Melvin MASSEAUX

Melvin MASSEAUX

La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 acte une hausse de la CSG sur les revenus du capital. Le taux passera ainsi de 9,2 % à 10,6 %, avec un impact direct sur certains revenus immobiliers, notamment ceux issus de la location meublée non professionnelle (LMNP), calculés sur le résultat fiscal de fin 2025.

 

Une hausse qui touche directement les revenus immobiliers

L’augmentation de la CSG en 2026 s’inscrit dans un contexte de pression fiscale déjà élevée sur l’immobilier. Contrairement à d’autres prélèvements plus indirects, la CSG agit en ligne directe sur les revenus perçus, qu’il s’agisse de revenus fonciers ou de revenus issus du meublé.

Pour de nombreux propriétaires, cette hausse se traduira par une baisse du revenu net, parfois mal anticipée. Les professionnels se retrouvent donc en première ligne pour expliquer, chiffrer et contextualiser cet impact.

 

LMNP, foncier, location nue : des impacts différents

Tous les profils ne sont pas touchés de la même manière. Les investisseurs en location nue verront la hausse de la CSG s’ajouter à une fiscalité déjà lourde, notamment pour ceux imposés au régime réel sans optimisation particulière.

Du côté du LMNP, l’impact dépendra fortement du régime choisi. Les investisseurs bénéficiant d’amortissements importants pourront absorber partiellement la hausse, tandis que les profils plus faiblement optimisés ressentiront davantage la pression fiscale.

Le rôle du professionnel est ici d’adapter le discours selon le profil du client, sans approche uniforme.

 

Replacer la fiscalité dans une vision globale du projet

Face à la hausse de la CSG, le réflexe ne doit pas être uniquement fiscal. Les professionnels ont tout intérêt à repositionner la discussion sur une vision plus large :

. Durée de détention du bien,

. Potentiel de valorisation,

. Qualité de l’emplacement,

. Capacité du bien à rester attractif sur le marché locatif.

La fiscalité est un paramètre important, mais elle ne doit pas occulter la cohérence globale du projet immobilier. C’est souvent dans cette approche globale que les clients trouvent le plus de réassurance.

 

Anticiper plutôt que subir : un discours à tenir dès maintenant

Même si la hausse de la CSG entre en vigueur en 2026, les échanges doivent commencer dès aujourd’hui.
Informer en amont permet d’éviter les réactions à chaud et de préparer des arbitrages :

. Réajustement des loyers quand c’est possible,

. Réflexion sur des travaux de rénovation pour améliorer la valeur locative,

. Repositionnement du bien sur un autre segment (meublé, colocation, etc.).

Les professionnels qui anticipent ces discussions renforcent leur rôle de conseillers de confiance, au-delà de la simple transaction.

 

Un enjeu de pédagogie pour les agences et mandataires

Dans un contexte où les annonces fiscales sont souvent perçues comme anxiogènes, la capacité à expliquer simplement les mécanismes devient un véritable avantage concurrentiel.
Clarifier l’impact réel de la hausse de la CSG, éviter les amalgames et apporter des éléments chiffrés permet de calmer les inquiétudes et de maintenir la dynamique des projets.

 

 

 


 

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Nouvelle année, nouvelles règles. Dès janvier 2026, plusieurs évolutions juridiques et fiscales viennent modifier le cadre d’exercice des professionnels de l’immobilier. Fiscalité locale, location, investissement, contrats : tour d’horizon des changements à intégrer rapidement dans vos pratiques.

 

Fiscalité immobilière : des signaux à intégrer dans vos conseils

Le début de l’année est marqué par une pression fiscale toujours forte sur les propriétaires. La taxe foncière poursuit sa hausse dans de nombreuses communes, tandis que les débats autour de la taxation des logements sous-occupés (vacants et résidences secondaires) se concrétisent progressivement. Pour les professionnels, ces évolutions ont un impact direct sur les arbitrages des clients : vente, remise en location ou repositionnement patrimonial. La fiscalité locale devient un argument de plus en plus présent dans les discussions d’estimation et de négociation.

 

Location : des règles plus encadrées, des responsabilités accrues

Depuis le 1er janvier 2026, plusieurs ajustements renforcent le cadre locatif. La réglementation énergétique continue de peser sur le parc existant, avec une vigilance accrue sur la conformité des logements proposés à la location.
Les professionnels doivent désormais redoubler d’attention sur les diagnostics, les mentions obligatoires dans les baux et l’information délivrée aux bailleurs. La location devient un domaine où le conseil et la conformité prennent autant d’importance que la mise en relation.

 

Investissement locatif : un cadre en mutation

Le projet de statut du bailleur privé, amorcé fin 2025, marque la volonté des pouvoirs publics de relancer l’investissement locatif traditionnel. L’objectif est clair : encourager la rénovation, remettre des logements sur le marché et stabiliser l’offre locative.
Même si tous les contours ne sont pas encore figés, les professionnels doivent anticiper les questions des investisseurs et intégrer ces évolutions dans leurs discours commerciaux et patrimoniaux.

 

Honoraires et pratiques professionnelles : des ajustements à prévoir

L’année 2026 s’ouvre également sur des changements concrets pour les agences, notamment avec la revalorisation des plafonds des frais d’agence locative applicable dès janvier. Cela implique une mise à jour des grilles tarifaires, des mandats et des supports contractuels. Plus largement, les pratiques commerciales doivent rester parfaitement lisibles et conformes dans un contexte où la transparence est de plus en plus attendue par les clients.

 

Contrats et sécurité juridique : un enjeu central en 2026

La multiplication des textes et des obligations renforce la complexité des documents immobiliers. Mandats, compromis, baux : chaque contrat doit désormais intégrer un volume croissant de mentions légales, sous peine de fragiliser la transaction.
En ce début d’année, la sécurisation contractuelle devient un axe stratégique pour éviter litiges, retards de signature ou contestations de rémunération.

 

 


 

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Depuis le 1ᵉʳ janvier 2025, les logements classés G au DPE sont interdits à la location, et ceux classés F suivront à partir de 2028. Cette mesure, issue de la loi Climat et Résilience, bouleverse le marché locatif français. Pour les propriétaires comme pour les professionnels de l’immobilier, la question est désormais simple : que faire des biens devenus impropres à la location ? Rénover, vendre, ou reconvertir : tour d’horizon des solutions possibles.

 

Une interdiction progressive mais ferme

L’objectif du gouvernement est clair : éradiquer les passoires thermiques d’ici à 2034. Depuis janvier 2023, les logements notés G+ (consommation > 450 kWh/m²/an) ne peuvent déjà plus être mis en location. En 2025, l’interdiction s’étend à tous les biens classés G, puis aux F en 2028, avant d’atteindre les E en 2034Résultat : près de 1,8 million de logements sont concernés à court terme, selon le ministère du Logement.

Cette évolution crée une onde de choc sur le parc locatif, notamment dans les villes où la demande est forte et les biens anciens nombreux.

 

Première option : la rénovation énergétique

C’est la voie la plus logique — et la plus encouragée fiscalement.
Les propriétaires peuvent mobiliser plusieurs dispositifs :

. MaPrimeRénov’ (jusqu’à 40 000 € pour un gain de trois classes DPE),

. Éco-PTZ (jusqu’à 50 000 € sans intérêts),

. Certificats d’économie d’énergie (CEE),

. et de nombreuses aides locales ou régionales cumulables.

Les professionnels ont un rôle clé : accompagner les bailleurs dans la priorisation des travaux (isolation, chauffage, ventilation) et les orienter vers des prestataires qualifiés RGE.
Une rénovation performante peut non seulement rétablir la possibilité de louer, mais aussi augmenter la valeur de revente de 10 à 20 %.

 

Deuxième option : la vente avec décote

Certains propriétaires, face au coût des travaux, préfèrent revendre le bien en l’état.
Ces ventes “avec décote énergétique” se multiplient — souvent 10 à 25 % moins chères que le marché — mais attirent de nouveaux profils d’investisseurs : marchands de biens, foncières locales, ou particuliers capables d’entreprendre la rénovation.

Pour les agences immobilières, ces biens représentent une opportunité commerciale réelle :

  • Ils permettent de capter de nouveaux mandats,

  • D’accompagner la revalorisation après travaux,

  • Et d’offrir aux acquéreurs des projets à fort potentiel.

 

Troisième option : la reconversion ou le changement d’usage

Dans certaines zones tendues, les passoires thermiques peuvent trouver une seconde vie :

. Transformation en bureaux, logements temporaires ou meublés de courte durée,

. Reconversion en local professionnel ou coliving,

. Ou intégration à des opérations de réhabilitation globale portées par des bailleurs sociaux ou collectivités.

Ces projets nécessitent souvent un accompagnement juridique et urbanistique, mais peuvent offrir une rentabilité durable à moyen terme.

 

 


 

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Mandats, baux, compromis… même avec l’expérience, la rédaction contractuelle reste un terrain miné pour les professionnels de l’immobilier. Entre obligations légales, mentions incontournables et risques de nullité, certaines erreurs continuent de provoquer des litiges, des retards de signature — voire des pertes de commissions. Retour sur les pièges les plus fréquents… et comment les éviter.

 

Les mandats : un document simple… en apparence

Le mandat semble être l’un des documents les plus standardisés de la profession. Pourtant, c’est aussi celui où les erreurs juridiques sont les plus récurrentes.

Parmi les pièges les plus courants :

. Durées incorrectes ou absentes, notamment sur les mandats exclusifs ;

. Absence de mention obligatoire sur les modalités de résiliation ;

. Pouvoir du mandataire mal défini, ouvrant la voie à des contestations ;

. Conditions de rémunération floues, source de conflits fréquents.

Dans un marché où les vendeurs sont de plus en plus informés, une faute sur un mandat peut suffire à faire annuler la rémunération.

 

Les compromis de vente : un volume d’informations qui explose

Entre diagnostics, conformité énergétique, état hypothécaire et documents d’urbanisme, la quantité d’informations à intégrer dans un compromis a considérablement augmenté ces dernières années.
Conséquence : de nouvelles zones de fragilité.

Les erreurs les plus rencontrées ?

. Conditions suspensives incomplètes,

. Erreurs dans les délais de rétractation,

. Description du bien insuffisante,

. Omission des mentions liées à la performance énergétique,

. Documents annexes manquants (PV de copro, diagnostics, règlement).

Un compromis mal rédigé peut entraîner un allongement de la vente, voire la remettre complètement en cause.

 

Les baux d’habitation : une réglementation mouvante

La location est l’un des secteurs les plus encadrés, et la moindre omission peut se retourner contre le professionnel.

Les oublis fréquents incluent :

. Le montant exact du dernier loyer payé,

. Les modalités de révision,

. Les mentions sur la surface habitable loi Boutin,

. Les diagnostics obligatoires,

. Les règles liées à la décence énergétique.

Dans un contexte où les passoires thermiques sont progressivement exclues du marché locatif, chaque détail compte.

 

Une complexification réglementaire qui s’accélère

L’enjeu principal n’est pas seulement technique : il est aussi temporel.
La loi évolue vite, les diagnostics se multiplient, les mentions obligatoires changent.
Pour un professionnel, cela signifie :

. Rester constamment à jour,

. Réviser régulièrement ses modèles de documents,

. Éviter les erreurs tout en gagnant du temps…

… le tout dans un contexte où les clients attendent des réponses rapides.

La rédaction contractuelle est devenue un travail à haute responsabilité — et souvent chronophage.

 

Sinimo, votre allié pour rédiger des contrats fiables, rapides et conformes

Dans cet environnement juridique en constante évolution, gagner en précision tout en allant plus vite n’est plus un luxe… c’est une nécessité. C’est exactement ce que propose Sinimo, l’application de rédaction de contrats immobiliers conçue pour les professionnels.

 

✔ Ce que Sinimo apporte concrètement

. Modèles juridiques à jour, configurés selon les dernières obligations légales.

. Rédaction assistée : les champs se remplissent automatiquement grâce à vos informations.

. Contrats sans erreurs, avec alertes intelligentes si une mention obligatoire manque.

. Compromis, mandats, baux, attestations… tous vos documents en quelques minutes.

. Signature électronique intégrée, pour faire signer à distance en toute sécurité.

. Stockage sécurisé et historique complet des documents rédigés.

 

Pour les professionnels, le bénéfice est immédiat : moins de risques juridiques, des contrats prêts en quelques minutes, une image nettement plus professionnelle et surtout davantage de temps pour accompagner les clients plutôt que gérer la paperasse.
En clair, Sinimo permet de rédiger vite, juste… et sans stress.

 

 

 


 

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Dans un marché encore tendu, la pige immobilière reste l’un des leviers les plus efficaces pour capter des vendeurs motivés. À condition d’être structurée, régulière et orientée vers la valeur, elle peut devenir une véritable machine à mandats. Voici les bonnes pratiques à maîtriser pour transformer vos appels… et vos résultats.

 

Comprendre la vraie mission de la pige

La pige n’est pas simplement une série d’appels. C’est une démarche commerciale complète qui consiste à :

. Repérer les nouvelles annonces mises en ligne,

. Identifier les vendeurs sans intermédiaires,

. Comprendre leurs motivations,

. Et proposer un accompagnement plus performant que la mise en vente en solo.

En d’autres termes : un travail de qualité relationnelle autant que de timing.

 

Le facteur clé : la rapidité

Toutes les études le confirment :
celui qui appelle le vendeur dans les premières minutes a bien plus de chances d’obtenir un rendez-vous.

Une annonce fraîche, c’est :

. Un vendeur disponible,

. Un projet encore peu mûri,

. Aucune saturation d’appels d’agences,

. Une vraie fenêtre d’opportunité.

La pige est donc une affaire de réactivité, mais aussi d’organisation.

 

Préparer son argumentaire : indispensable

Un appel de pige ne doit jamais ressembler à un discours forcé.
La clé, c’est d’apporter d’emblée de la valeur. Quelques axes efficaces :

. Faire un retour constructif sur l’annonce,

. Évoquer le marché local,

. Donner un aperçu des délais réels de vente,

. Apporter une donnée chiffrée : tension du secteur, prix médian, tendance récente,

. Proposer un conseil gratuit (diagnostic ou analyse comparative).

Le vendeur cherche un partenaire de confiance, pas un commercial pressant.

 

Pige Online, votre outil pour capter les meilleurs mandats

Dans un contexte où chaque minute compte, s’équiper d’un outil performant fait toute la différence.
C’est exactement ce que propose Pige Online, une solution conçue pour aider les professionnels à rentrer plus de mandats chaque mois.

 

 Ce que Pige Online vous apporte concrètement

. Collecte automatique de toutes les nouvelles annonces postées en temps réel.

. Alertes instantanées dès qu’une annonce correspondant à vos critères apparaît.

. Découvrez les adresses réelles des biens en vente

. Outil de tri et de priorisation selon les signaux vendeurs.

. Scénarios et script de pige immobilière personnalisés à chaque annonce

. Interface simple, rapide et pensée pour la prospection quotidienne.

Résultat :
➡️ Vous appelez avant vos concurrents,
➡️ Vous identifiez les vrais vendeurs motivés,
➡️ Vous obtenez plus de rendez-vous, donc plus de mandats.

 

L’objectif

Permettre aux agents, mandataires et agences de multiplier leurs opportunités et de transformer leur pige en une source régulière et stable de mandats vendeurs.

 


 

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Le gouvernement a confirmé la revalorisation des plafonds des frais d’agence à la location à partir du 1er janvier 2026. Une hausse qui s’appliquera aux honoraires facturés aux locataires pour la visite, la constitution du dossier, la rédaction du bail et l’état des lieux. Une évolution attendue depuis plusieurs années… et qui aura un impact direct sur les pratiques des professionnels de l'immobilier.

 

Une revalorisation automatique, gelée depuis 2014

Depuis l’entrée en vigueur de la loi ALUR, les frais d’agence imputables au locataire sont strictement encadrés par des plafonds au mètre carré.
Ces montants n’avaient jamais été réévalués depuis 2014 — une décennie marquée par la hausse des coûts, des obligations légales, de l’énergie et par une complexification constante des dossiers locatifs.

Pour la première fois en 12 ans, l’État procède donc à une revalorisation des plafonds, afin de tenir compte de l’inflation et de l’augmentation du coût réel du service rendu par les agences.

 

Des plafonds relevés selon la zone du logement

Les nouveaux montants, qui entreront en vigueur au 1er janvier 2026, seront modulés selon les zones géographiques comme auparavant.
Les plafonds concerneront :

. Les frais de mise en location (visite, dossier, bail)

. Les frais d’état des lieux

Ces hausses permettront aux agences de facturer un montant plus en adéquation avec le temps passé et les coûts réels, tout en conservant un encadrement strict pour protéger les locataires.

 

Un changement qui rééquilibre la relation économique

Pour les professionnels, cette actualisation est perçue comme une mesure de rééquilibrage.
Ces dernières années, les honoraires plafonnés ne reflétaient plus la charge de travail réelle :

. Documents plus nombreux,

. Vérifications réglementaires,

. Obligations liées au DPE et diagnostics,

. Sécurisation des dossiers locatifs,

. Augmentation des coûts de structure des agences.

 

Beaucoup de professionnels jugeaient que les plafonds de 2014 compressaient artificiellement les marges, tout en alourdissant leur responsabilité juridique

La hausse de 2026 est donc vue comme une adaptation indispensable pour éviter une dégradation de la qualité du service.

 

Une évolution à intégrer dans les pratiques professionnelles

Pour les agences immobilières, ce changement implique :

. La mise à jour des grilles tarifaires,

. La révision des mandats de gestion,

. Une adaptation des supports commerciaux et contrats,

. Une communication claire auprès des propriétaires et locataires.

Les professionnels devront également être en mesure d’expliquer le fondement de cette hausse, pour éviter toute confusion ou suspicion d’augmentation non justifiée.

 

 

 


 

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Le réseau Orpi bouscule le marché avec « Orpi Max », un nouveau mandat exclusif… sans durée d’engagement. Une innovation qui vise à rassurer les vendeurs, souvent méfiants vis-à-vis de l’exclusivité, tout en renforçant la qualité du suivi proposé par les agences. Une initiative qui pourrait inspirer d'autres réseaux et modifier les pratiques commerciales.

 

Un mandat exclusif… mais sans contrainte de durée

Avec Orpi Max, le réseau coopératif introduit une formule inédite : un mandat exclusif que le vendeur peut résilier à tout moment, sans attendre trois mois, six mois ou la fin d’une période contractuelle.
L’objectif est clair : supprimer le frein psychologique de l’exclusivité, souvent perçue comme contraignante, et redonner confiance aux propriétaires qui hésitent à confier leur bien à une seule agence.

Cette nouvelle liberté contractuelle permet au vendeur de mettre fin au mandat dès qu’il le souhaite, tout en bénéficiant des services premium d’une exclusivité classique.

 

Pourquoi ce changement maintenant ?

Orpi répond à un constat bien connu des professionnels : les vendeurs hésitent de plus en plus à signer un mandat exclusif, de peur d’être « bloqués » si la vente ne se déroule pas comme prévu.
Dans un marché encore sensible, avec des prix parfois en réajustement et une concurrence accrue entre agences, proposer un mandat plus flexible devient un argument commercial puissant.

En levant cette contrainte, Orpi espère convaincre davantage de propriétaires de se tourner vers l’exclusivité, qui reste — pour les professionnels comme pour les vendeurs — le modèle le plus efficace pour vendre vite et bien.

 

Les avantages mis en avant par Orpi

Avec Orpi Max, les propriétaires auront accès à un ensemble de services renforcés :

. Un plan de commercialisation complet,

. Une mise en avant prioritaire sur différents portails,

. Un accompagnement personnalisé,

. Un suivi régulier de l’évolution du marché,

. Et une stratégie d’ajustement du prix plus fluide.

L’exclusivité garantit également une gestion cohérente des visites, des négociations et du dossier, ce qui limite les risques d’erreurs et de doublons.

 

Un changement qui peut influencer les pratiques du secteur

En introduisant un mandat « sans engagement », Orpi envoie un message fort au marché.
Cette approche pourrait pousser d’autres réseaux à repenser leurs offres pour mieux répondre aux attentes des vendeurs, dans un contexte où la transparence, la flexibilité et le service deviennent des critères décisifs.

Pour les professionnels, cela ouvre aussi un nouveau terrain de réflexion :

. Comment valoriser son exclusivité ?

. Comment rassurer les propriétaires sans renoncer à la performance commerciale ?

. Faut-il, à terme, proposer des formules plus souples similaires ?

 

Une stratégie pensée pour reconquérir l'exclusivité

L’exclusivité reste le mandat le plus performant, mais aussi celui le plus difficile à obtenir pour de nombreuses agences.
Avec Orpi Max, le réseau cherche à réconcilier performance commerciale et liberté contractuelle.
Si le dispositif fonctionne, il pourrait contribuer à redonner à l’exclusivité une image positive et à encourager les propriétaires à faire confiance à un professionnel unique.

 


 

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Le gouvernement prépare une refonte majeure de la fiscalité locale : la taxe sur les logements vacants et celle sur les résidences secondaires pourraient être fusionnées en un dispositif unique. L’objectif affiché : simplifier le système tout en renforçant la pression fiscale sur les logements sous-occupés. Une évolution qui pourrait modifier les stratégies patrimoniales des propriétaires et avoir un impact direct sur les marchés locaux.

 

Une fusion destinée à clarifier un système devenu illisible

Pendant des années, les taxes visant les logements vacants et les résidences secondaires ont cohabité sans grande cohérence. Deux dispositifs proches… mais avec des critères, des territorialités et des exonérations différents.
Selon le gouvernement, cette superposition crée une « illisibilité » qui nuit à la compréhension des propriétaires et à l’efficacité de la politique de lutte contre la vacance.

L’idée est donc de rassembler ces deux dispositifs dans une seule taxe, appliquée aux biens considérés comme sous-occupés, qu’il s’agisse :

. D'un logement volontairement laissé vide,

. Ou d’une résidence secondaire peu utilisée dans les zones tendues.

 

Une taxation potentiellement plus large et plus homogène

La fusion aurait une conséquence directe : élargir le nombre de communes pouvant la mettre en place.
Jusqu’à présent, seule une liste de zones dites « tendues » pouvait appliquer la taxe sur les logements vacants, tandis que les résidences secondaires étaient imposées dans d’autres périmètres.

Avec un dispositif unique, les maires auraient plus facilement la possibilité :

. De majorer la fiscalité locale,

. De lutter contre les logements inoccupés,

. Et de favoriser le retour de biens sur le marché, notamment en location.

En toile de fond, le gouvernement espère libérer du parc dormant, alors que la crise du logement s’intensifie dans de nombreuses régions.

 

Des recettes supplémentaires pour les communes en difficulté

La fusion des deux taxes constitue aussi un levier financier pour les collectivités.
De nombreuses municipalités, confrontées à la hausse de leurs dépenses (énergie, travaux, équipements publics), voient en ce dispositif une façon de renforcer leurs recettes sans toucher à la taxe foncière générale.

Certaines villes appliquent déjà des surtaxes sur les résidences secondaires allant jusqu'à 60 %, et pourraient bénéficier de marges plus grandes encore avec un système unifié.
Une perspective qui fait réagir les associations de propriétaires, inquiètes de voir la fiscalité locale s’alourdir une fois de plus.

 

Des propriétaires inquiets d’une fiscalité toujours plus lourde

Pour les particuliers possédant un logement vide ou une résidence secondaire, cette fusion pourrait signifier :

. Une taxation plus uniforme,

. Des critères moins contournables,

. Et potentiellement des montants plus élevés.

Les propriétaires dénoncent déjà un sentiment de « harcèlement fiscal », rappelant que la taxe foncière a fortement augmenté ces dernières années.
La fusion des taxes sur logements vacants et résidences secondaires pourrait donc accentuer la grogne — et pousser certains à arbitrer leurs biens, voire à vendre.

 

Un impact direct sur le travail des professionnels de l’immobilier

Pour les agents immobiliers, cette réforme pourrait avoir plusieurs conséquences :

. Plus de biens remis en vente, notamment des résidences secondaires dans les zones touristiques.

. Un regain de mandats locatifs si les propriétaires choisissent de louer pour éviter la surtaxe.

. Des stratégies patrimoniales modifiées, les propriétaires anticipant la hausse potentielle de la fiscalité.

. De nouvelles discussions à mener lors des estimations ou des rendez-vous d’accompagnement.

Comme souvent avec la fiscalité locale, les effets seront très différents d’une commune à l’autre. Cela nécessite une veille attentive et une capacité à expliquer clairement les implications aux clients.

 

Quel impact pour les locataires ?

Même si les plafonds augmentent, les frais restent strictement encadrésLe locataire ne paiera jamais plus que la part imputée au propriétaire pour les mêmes prestations, conformément à la loi.
La hausse reste donc limitée, mais elle pourrait représenter plusieurs dizaines d’euros supplémentaires selon la surface et la zone.

Cette évolution pourrait conduire certains locataires à anticiper leur projet de déménagement avant fin 2025 pour profiter des anciens plafonds.

 

 


 

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La nouvelle revalorisation de la taxe foncière, liée à l’inflation et aux choix budgétaires des collectivités, fait grincer des dents. Avec une hausse moyenne estimée à plus de +3,9 % en 2025 – et jusqu’à +7 % dans certaines communes – les propriétaires accusent le coup. Mais cette évolution fiscale ne concerne pas seulement les ménages : elle impacte également le marché, les décisions d’investissement et le quotidien des professionnels de l’immobilier.

 

La taxe foncière, de nouveau en hausse malgré les contestations

Pour la troisième année consécutive, la taxe foncière sur les propriétés bâties s’alourdit. Indexée sur l’inflation, la valeur locative cadastrale connaît une revalorisation automatique, à laquelle s’ajoutent les hausses votées localement par plusieurs municipalités. Résultat : de nombreux propriétaires voient leur avis d’imposition grimper, parfois de manière brutale.

La mesure passe d’autant plus mal que les propriétaires ont déjà absorbé, ces dernières années, des augmentations successives : +7,1 % en 2023, +3,9 % en 2024… Le sentiment d’injustice fiscale s’intensifie, en particulier chez les bailleurs pour qui cette charge supplémentaire fragilise la rentabilité locative.

 

Les bailleurs touchés en premier, les arbitrages vont s’accélérer

Pour les investisseurs, cette hausse n’est pas neutre. Dans certaines zones où la rentabilité locative est déjà tendue, un supplément de quelques dizaines d’euros par mois peut faire basculer un projet du côté négatif.
Elle intervient en plus dans un contexte où les bailleurs doivent financer :

. Des travaux de rénovation énergétique,

. La mise aux normes contre les passoires thermiques,

. Et les coûts de gestion en hausse.

L’augmentation de la taxe foncière risque donc d’encourager une partie des propriétaires à revendre, à retirer leur bien du marché locatif, ou à se détourner des zones où la fiscalité locale est trop lourde.

 

Une alerte sérieuse pour les professionnels de l’immobilier

Pour les agents immobiliers, mandataires, gestionnaires et administrateurs de biens, cette évolution fiscale doit être intégrée dans les conseils et dans le pilotage de l’activité.

Pourquoi ?
Parce qu’elle modifie les projections financières, les discussions avec les vendeurs, la stratégie d’investissement des bailleurs et même les estimations de marché.

Les pros doivent aujourd’hui :

. Aborder la taxe foncière dès l’estimation,

. Préparer les propriétaires aux conséquences sur la rentabilité,

. Identifier les communes où la fiscalité reste compétitive,

. Accompagner les bailleurs dans leurs arbitrages (vente, rénovation, relocation, repositionnement du bien).

Dans un marché déjà tendu, la pédagogie et l’anticipation deviennent des leviers essentiels.

 

Vers une réforme ? Rien n’est sûr

Face aux critiques, certains élus plaident pour une refonte du calcul de la taxe foncière, jugé obsolète car toujours basé sur des valeurs cadastrales datant des années 1970.
Mais aucun calendrier clair n’a été annoncé. Et les collectivités locales, confrontées à leurs propres difficultés budgétaires, peinent à renoncer à cette ressource fiscale essentielle.

 

 


 

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Adopté dans le cadre du Budget 2026, le nouveau statut du bailleur privé entend redonner de l’attractivité à l’investissement locatif. Simplification fiscale, incitation aux rénovations et recentrage sur la location classique : le dispositif pourrait changer la donne pour de nombreux propriétaires… et pour les professionnels qui les accompagnent.

 

Un dispositif né d’un marché en manque de confiance

Depuis trois ans, une partie des bailleurs a préféré se retirer du marché locatif. Les causes sont connues : durcissement réglementaire, performance énergétique obligatoire, rentabilité en baisse, et climat d’incertitude permanent.
Le gouvernement présente donc ce nouveau statut comme une réponse globale pour réengager les propriétaires, sécuriser les parcours de location et redynamiser un marché fragilisé.

L’objectif affiché : rendre de nouveau intéressant le fait de louer en résidence principale, tout en incitant à moderniser le parc privé.

 

Un amortissement fiscal partiel pour encourager la rénovation

 

Le cœur du dispositif repose sur un mécanisme d’amortissement inspiré de modèles déjà utilisés dans l’immobilier professionnel.
Plutôt que d’empiler les niches fiscales, le statut propose une règle simple :

 Ce que l’amortissement permet

. Déduire chaque année une fraction de la valeur du bien.

. Valoriser fiscalement les travaux de rénovation, notamment énergétiques.

. Réduire l’impôt dû sur les revenus locatifs de manière progressive.

Un signal fort envoyé à ceux qui hésitaient encore à rénover ou à remettre un bien sur le marché.

 

 

Une orientation claire : encourager la location “de longue durée"

Le texte distingue nettement les usages.
La volonté est de concentrer le soutien sur les bailleurs engagés dans une mise en location stable, rénovée et conforme, en écartant :

. Les locations touristiques

. Les modèles spéculatifs

. Les logements encore classés F ou G non rénovés.

 

Ce que les pros doivent anticiper

Pour les professionnels de l’immobilier, ce nouveau statut ouvre plusieurs perspectives.

À surveiller dans les prochains mois

. Les décrets qui préciseront les taux et modalités exactes.

. L’impact sur les stratégies patrimoniales des propriétaires.

. Le potentiel retour sur le marché de biens aujourd’hui vacants.

 

Une réforme encore en mouvement

Même adopté en première lecture, le dispositif doit être précisé et ajusté. Mais sa philosophie est claire : faire revenir les bailleurs, remettre des biens sur le marché, améliorer la qualité du parc.
Pour un secteur sous tension, l’annonce constitue un signal important — et un terrain d’opportunités pour les professionnels capables de guider leurs clients dans cette transition.

 

 


 

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