Melvin MASSEAUX

Melvin MASSEAUX

Souvent perçu comme une simple formalité administrative, l’état des lieux est en réalité l’un des documents les plus sensibles de la gestion locative. Mal rédigé, imprécis ou incomplet, il peut fragiliser une relation locataire, bloquer un dépôt de garantie et exposer le professionnel à des litiges. Pourtant, bien maîtrisé, il devient un véritable outil de sécurisation pour l’agence.

 

Un document clé… trop souvent relégué au second plan

Dans le quotidien des agences et des gestionnaires, l’état des lieux arrive souvent en fin de processus. La location est signée, les clés sont prêtes à être remises, le temps manque. Résultat : l’état des lieux est parfois réalisé rapidement, sans méthode homogène ni niveau de détail suffisant.

Or, juridiquement, c’est le seul document de référence permettant de comparer l’état du logement entre l’entrée et la sortie du locataire. Tout ce qui n’y figure pas clairement devient, en cas de contestation, difficilement exploitable.

 

Là où naissent la majorité des litiges locatifs

De nombreux conflits locatifs trouvent leur origine dans un état des lieux mal rédigé. Les causes sont souvent les mêmes :

. Descriptions trop vagues,

. Absence de photos ou photos non datées,

. Différences de vocabulaire entre l’entrée et la sortie,

. Oublis sur certains éléments (sols, équipements, menuiseries).

Dans ces situations, le professionnel se retrouve en première ligne, sommé de justifier une retenue sur dépôt de garantie ou de trancher un désaccord entre bailleur et locataire.

 

Un enjeu de crédibilité et de professionnalisme

Au-delà de l’aspect juridique, l’état des lieux est aussi un marqueur de sérieux pour l’agence.
Un document clair, structuré et précis rassure :

. Le bailleur, qui sait que son bien est protégé,

. Le locataire, qui se sent traité de manière équitable,

. Et l’agence, qui sécurise son rôle d’intermédiaire.

À l’inverse, un état des lieux approximatif peut nuire à l’image professionnelle de la structure et détériorer la relation client.

 

Standardiser pour mieux sécuriser

Les professionnels les plus organisés l’ont compris : la clé réside dans la standardisation des pratiques.
Utiliser la même méthode, le même niveau de détail et la même logique de description pour chaque état des lieux permet de gagner en cohérence et en fiabilité.

Cela implique notamment :

. Une structure identique pour chaque pièce,

. Un vocabulaire précis et constant,

. Une traçabilité claire des éléments constatés,

. Et un archivage simple et sécurisé.

 

Le digital, un allié devenu incontournable

Face aux exigences croissantes et au volume d’états des lieux à produire, les méthodes papier montrent rapidement leurs limites.
Les solutions numériques permettent aujourd’hui de :

. Gagner du temps sur la rédaction,

. Éviter les oublis,

. Intégrer automatiquement des photos,

. Et produire des documents exploitables immédiatement.

C’est dans cette logique que s’inscrit Startloc, une solution pensée pour les professionnels de l’immobilier qui souhaitent fiabiliser et simplifier leurs états des lieux.

 

Startloc : professionnaliser l’état des lieux sans alourdir les process

Startloc permet de réaliser des états des lieux rapides, précis et uniformes, directement sur mobile ou tablette. Les descriptions sont guidées, les photos intégrées au bon endroit et les documents générés automatiquement, prêts à être signés et archivés.

Pour les agences et gestionnaires, cela se traduit par :

. Moins de litiges,

. Des états des lieux plus clairs et incontestables,

. Un gain de temps significatif,

. Et une image plus professionnelle auprès des bailleurs comme des locataires.

 

 


 

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Dans un marché où les mandats se font plus rares et où la concurrence est omniprésente, certains agents continuent pourtant de signer régulièrement. Leur secret ? Une prospection maîtrisée, structurée et surtout adaptée aux nouvelles réalités du terrain. Décryptage des pratiques qui font réellement la différence.

 

Ils ne prospectent pas plus… ils prospectent mieux

Contrairement aux idées reçues, les agents qui performent ne passent pas forcément plus de temps à prospecter que les autres. En revanche, leur prospection est ciblée, organisée et cohérente. Ils savent précisément qui appeler, quand le faire et avec quel objectif. Chaque action a un sens : pas de prospection “au hasard”, mais une logique claire orientée vers la prise de rendez-vous vendeur.

 

Le timing est leur meilleur allié

Un point revient systématiquement chez les agents qui signent le plus : la rapidité de contact. Ils interviennent dès qu’un propriétaire commence à réfléchir à la vente ou vient tout juste de publier une annonce. À ce stade, le vendeur est encore disponible, peu sollicité et ouvert à la discussion.
Être dans les premiers à appeler change complètement la nature de l’échange — et augmente considérablement les chances de décrocher un rendez-vous.

 

Ils apportent de la valeur dès le premier échange

Les meilleurs prospecteurs ne “pitchent” pas leur agence dès la première phrase. Ils cherchent d’abord à comprendre le projet du vendeur et à lui apporter une information utile : une tendance de prix locale, un délai moyen de vente, une remarque constructive sur l’annonce ou le marché.
Cette approche transforme l’appel commercial en échange professionnel et positionne l’agent comme un conseiller, pas comme un simple démarcheur.

 

Ils savent reconnaître les bons vendeurs

Autre différence clé : la capacité à identifier rapidement les vendeurs réellement motivés. Les agents les plus efficaces apprennent à repérer les signaux faibles — cohérence du prix, qualité de l’annonce, urgence du projet, disponibilité — pour concentrer leurs efforts là où le potentiel est réel. Résultat : moins d’énergie perdue, plus de rendez-vous qualifiés.

 

La régularité fait la différence sur le long terme

La prospection performante repose rarement sur des coups d’éclat. Elle s’inscrit dans une routine maîtrisée : un créneau quotidien, un suivi précis des contacts, des relances structurées.
Cette régularité permet de créer un flux constant d’opportunités, même dans les périodes plus calmes du marché.

 

Prospection immobilière : des résultats concrets, mesurables et réguliers

Derrière une prospection performante, il y a rarement de l’improvisation. Les professionnels qui signent le plus s’appuient sur des outils capables de structurer leurs actions, d’améliorer leur réactivité et de cibler les bons profils vendeurs. C’est dans cette logique qu’intervient Marketing Immobilier, un service pensé pour accompagner les agents et mandataires dans le développement régulier de leurs mandats.

 

Avec Marketing Immobilier, la prospection est pensée pour générer des résultats tangibles pour les professionnels de l’immobilier :

. Vous recevez en moyenne 3 à 5 appels de vendeurs qualifiés par mois

. En étant efficace dans le traitement des contacts, cela représente 2 à 4 mandats supplémentaires chaque mois

. À chaque nouvel appel entrant d’un vendeur, vous recevez une alerte SMS instantanée pour garantir une réactivité maximale

. Vous bénéficiez chaque mois d’un rapport détaillé permettant de mesurer précisément l’efficacité du service et les résultats obtenus

Une approche orientée performance, qui vise à créer un flux régulier d’opportunités vendeurs, sans multiplier les actions de prospection chronophages.

 

 


 

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Face au recul de l’investissement locatif privé depuis la fin du dispositif Pinel, le Budget 2026 intègre une proposition fiscale ambitieuse parfois appelée dispositif Jeanbrun. Objectif affiché : encourager les particuliers à investir dans la location en leur offrant un cadre fiscal plus incitatif et durable. Retour sur ce nouveau mécanisme et ce qu’il implique pour les professionnels de l’immobilier.

 

Un contexte de crise du logement et de recul de l’investissement privé

Après l’extinction du dispositif Pinel au 31 décembre 2024, l’investissement locatif a connu un net recul. Promoteurs, agences et investisseurs particuliers ont exprimé le besoin d’un nouvel outil fiscal stable et attrayant pour relancer l’offre de logements locatifs.

Le dispositif Jeanbrun — du nom du ministre du Logement — a été intégré dans le projet de loi de finances pour 2026, avec l’ambition de créer un rééquilibrage de la fiscalité immobilière pour les bailleurs privés.

 

Comment fonctionne le dispositif Jeanbrun ?

Le principe central est d’offrir aux investisseurs un amortissement fiscal annuel du bien immobilier en contrepartie d’un engagement de location sur une durée déterminée (souvent neuf ans). Ce mécanisme remplace en partie l’approche de réduction d’impôt du Pinel par une logique d’amortissement continu, mieux adaptée à l’investissement de long terme.

Dans sa configuration actuelle :

. Pour les logements neufs, les taux d’amortissement varient selon les niveaux de loyers pratiqués ;

. Pour l’ancien, l’accès au dispositif est conditionné à la réalisation de travaux représentant au moins 30 % du prix d’achat.

Un point notable : le mécanisme s’appliquerait sur l’ensemble du territoire, sans zonage géographique restrictif comme c’était le cas pour certains anciens dispositifs (ex. Pinel).

 

Une fiscalité plus flexible et potentiellement plus attractive

Une autre innovation importante du dispositif est la possibilité de déduire le déficit foncier généré par l’investissement directement du revenu global jusqu’à un certain plafond (par exemple 21 400 € par an jusqu’en 2027 selon les versions discutées). Cette imputation rend l’investissement locatif plus attractif pour les particuliers fortement imposés.

Ce type de mécanisme met l’accent sur la rentabilité nette réelle plutôt que sur une niche fiscale ponctuelle, ce qui peut rassurer des investisseurs soucieux de visibilité sur le long terme.

 

Quels bénéfices pour l’investissement locatif et les pros ?

Si le dispositif Jeanbrun est adopté définitivement :

. Il pourrait relancer l’appétence des investisseurs particuliers pour l’immobilier locatif, en réintroduisant une logique d’amortissement et de rentabilité durable.

. Il incite potentiellement à la construction et à la rénovation, notamment dans les zones où l’offre locative est insuffisante, ce qui crée des opportunités de mandats et de développement pour les agences.

. Il offre aux professionnels un nouvel argument de conseil pour accompagner les investisseurs dans la structuration de projets locatifs.

Certains observateurs estiment que ce statut, s’il est confirmé dans la loi de finances, pourrait débloquer 40 000 à 50 000 logements locatifs supplémentaires par an grâce à un investissement privé mobilisé.

 

Où en est le dispositif aujourd’hui ?

Le dispositif Jeanbrun — ou statut élargi du bailleur privé — a été adopté à l’Assemblée nationale le 15 janvier 2026, marquant une étape majeure dans le débat parlementaire sur la relance de l’investissement locatif.

Pour l’instant, plusieurs étapes restent à franchir avant une entrée en vigueur définitive :

. L'adoption définitive du Budget 2026,

. D'éventuelles modifications lors du passage devant le Sénat,

. Et des arbitrages techniques sur les dates d’application et les modalités fiscales.

 

Conseils pour les professionnels de l’immobilier

En attendant la validation finale, les professionnels peuvent déjà :

. Informer les investisseurs de ce nouveau cadre fiscal en discussion, pour stimuler des projets en attente.

. Simuler l’impact fiscal selon les profils (neuf vs ancien, niveaux de loyers, travaux, etc.).

. Intégrer ce sujet dans vos recommandations patrimoniales, notamment auprès des clients qui hésitaient à se lancer après la fin du Pinel.

Ce nouveau dispositif, s’il est confirmé, pourrait devenir un pivot majeur du conseil en investissement locatif dans les années à venir.

 

 

 


 

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Avec l’entrée en vigueur de la réforme du Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) au 1ᵉʳ janvier 2026, certains logements mal notés se voient reclassés vers des étiquettes énergétiques plus favorables. Cette évolution entraîne la fin du gel des loyers pour de nombreux bailleurs. Pour les professionnels de l’immobilier, il devient essentiel de savoir accompagner et informer efficacement les propriétaires afin d’intégrer ces changements dans la gestion locative et les arbitrages patrimoniaux.

 

Ce qui change réellement en 2026

La réforme du DPE modifie notamment la méthode de calcul du diagnostic, en ajustant le coefficient de conversion de l’électricité. Cette mise à jour, voulue par les autorités, permet à près de 850 000 logements chauffés à l’électricité de sortir des classes énergétiques les plus basses (F et G).

Autre conséquence concrète : pour les logements concernés, la restriction du gel des loyers, appliquée aux passoires thermiques, peut être levée dès lors que le logement remonte à une classe supérieure grâce au nouveau DPE.

 

Pourquoi cela impacte les bailleurs

Jusqu’ici, les classes F et G déclenchaient deux contraintes principales pour les propriétaires :

. L'interdiction de louer les logements très énergivores (G depuis 2025) ;

. Le gel des loyers : impossibilité de les augmenter tant que le logement restait dans ces classes.

Avec le reclassement possible grâce à la réforme DPE, certains bailleurs peuvent enfin réviser leurs loyers selon les règles locales, sans être bloqués par la réglementation précédente. Cela peut améliorer le rendement locatif et rendre certains biens plus attractifs pour l’investissement.

 

Adapter votre discours professionnel dès maintenant

Face à ces évolutions, les professionnels doivent savoir :

1. Vérifier le nouveau DPE
Un bailleur doit comprendre que l’ancien diagnostic peut ne plus refléter la réalité du bien en 2026. Encourager l’actualisation du DPE — même si le diagnostic existant reste valable — permet d’anticiper les possibilités de reclassement.

2. Expliquer les conséquences sur le loyer
Un logement qui sort d’une classe affectée par le gel peut revoir son loyer à la hausse, soit à l’occasion d’un renouvellement de bail, soit à une relocation — sous réserve, bien sûr, de respecter les règles d’encadrement ou d’indexation locales (IRL, dispositifs d’encadrement des loyers, etc.).

3. Repositionner la stratégie locative
Cette réforme ouvre une fenêtre d’opportunité pour certains bailleurs qui avaient retardé la mise en location ou la rénovation par manque d’incitations. En tant que professionnel, il est essentiel de replacer ce sujet dans une vision globale (rénovation, rendement, durée d’investissement).

 

Anticiper les objections et rassurer les propriétaires

Certains bailleurs pourraient être sceptiques, par exemple parce qu’ils confondent le gel des loyers avec d’autres dispositifs comme l’encadrement des loyers, désormais pérennisé dans plusieurs grandes villes.

Ton rôle : clarifier les règles, distinguer la logique du DPE de celle de l’encadrement, et donner des exemples concrets de ce qui est possible ou non pour un bien donné.

 

Conseils pratiques pour les pros de l’immo

. Intégrez une étape DPE dans vos checklists de gestion locative dès le début de l’année.

. Formez vos équipes et vos bailleurs sur les implications de la réforme pour éviter les mauvaises surprises.

. Proposez des simulations avant et après reclassement pour montrer l’impact sur la rentabilité.

. Anticipez les échéances de renouvellement de bail pour recalculer les loyers potentiels.

 


 

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En immobilier, le devoir d’information impose aux professionnels de transmettre à leurs clients toutes les données pertinentes pouvant affecter une transaction. Dans un environnement juridique de plus en plus dense, comprendre l’étendue, les limites et les bonnes pratiques de ce devoir est essentiel pour sécuriser les dossiers, renforcer la confiance et limiter les risques de contentieux.

 

Une obligation juridique fondamentale

Le devoir d’information ne se limite pas à une simple recommandation professionnelle : il s’agit d’une obligation légale qui s’impose à tout professionnel impliqué dans une transaction immobilière — qu’il s’agisse de la vente, de la location ou de la gestion.
Concrètement, cela signifie que l’agent, le mandataire ou le gestionnaire doit transmettre à son client toutes les informations utiles, claires et pertinentes, afin que ce dernier puisse prendre une décision en connaissance de cause.

Les informations à transmettre couvrent de nombreux domaines, notamment :

. L'état du bien (vices apparents ou connus) ;

. La situation juridique et administrative du bien (servitudes, règles d’urbanisme, copropriété…) ;

. Les contraintes environnementales (zones à risque, amiante, termites…) ;

. Les éléments financiers (charges, taxes, copropriété…).

Omettre de signaler une information significative, volontairement ou non, peut exposer le professionnel à des reproches, voire à une responsabilité civile voire disciplinaire.

 

L’étendue du devoir : quand faut-il informer ?

Le devoir d’information s’applique à toutes les étapes de la relation professionnelle. Avant la signature d’un mandat, il s’agit de présenter la réalité du marché et du bien avec précision. Avant un compromis ou un bail, il faut s’assurer que toutes les pièces utiles sont accessibles et explicitées.
Le professionnel doit aller au-delà du strict minimum légal quand l’état de connaissance d’un bien l’exige : plus l’information est technique ou spécialisée, plus l’effort de transparence doit être important.

Par exemple, dans un dossier de vente en copropriété, ne pas informer un acquéreur de procédures en cours ou de charges exceptionnelles connues peut engager la responsabilité de l’agence.

 

Bon à savoir : l’obligation d’information ne se limite pas à remettre des documents. Elle implique aussi de s’assurer de la compréhension par le client des informations qui lui sont données.

 

Les limites du devoir d’information

Même si le devoir d’information est large, il n’est pas illimité. Les professionnels ne sont pas tenus d’anticiper tout risque théorique ou de se substituer à des expertises spécialisées (ex. expertise technique poussée). La jurisprudence distingue notamment :

. Ce qu’un professionnel devait légitimement connaître ou vérifier,

. Ce qui relève du domaine spécifique d’un expert externe (diagnostiqueur, notaire, géomètre…).

Autrement dit, l’agent n’est pas responsable des défauts qui étaient objectivement indétectables, sauf s’il a eu connaissance d’indices évidents qu’il n’a pas rapportés.

 

Pratiques sécurisantes pour les professionnels

Pour limiter les risques juridiques liés à l’obligation d’information, plusieurs pratiques sécurisantes s’imposent :

Documenter chaque étape, avec des échanges clairs et datés (emails, fiches explicatives, supports transmis).
Utiliser des supports structurés (checklists d’information, guides explicatifs par typologie de bien).
Encadrer contractuellement les obligations, notamment dans les mandats et les courriers d’accompagnement.
Former régulièrement les équipes aux évolutions juridiques, aux risques émergents et aux bonnes pratiques.
Vérifier la qualité des pièces transmises, et solliciter des experts dès que nécessaire (diagnostiques, urbanisme, risques naturels, etc.).

Ces démarches permettent non seulement de respecter la loi, mais aussi d’améliorer la transparence et la confiance client, facteur de différenciation dans un marché concurrentiel.

 

Cas pratiques : erreurs fréquentes à éviter

Le devoir d’information ne se limite pas à cocher des cases. Certaines erreurs reviennent fréquemment :

. Transmettre un diagnostic sans expliquer sa portée ;

. Remettre des documents sans vérifier leur cohérence avec l’état réel du bien ;

. Utiliser des formulaires génériques sans adaptation à la situation spécifique ;

. Oublier d’informer sur des procédures en cours (travaux, contentieux de copropriété).

Ces omissions peuvent suffire à déclencher des contestations ou des demandes de réparation après la signature.

 

 


 

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Le meilleur logiciel immobilier en 2026 : un enjeu stratégique pour les agences

En 2026, choisir le meilleur logiciel immobilier n’est plus une option secondaire pour une agence immobilière. C’est devenu un véritable choix stratégique, capable d’influencer directement la productivité des équipes, la qualité de la relation client et, bien sûr, le chiffre d’affaires. Dans un marché immobilier sous tension, où les délais de vente s’allongent et où les clients sont de plus en plus exigeants, les professionnels doivent s’appuyer sur des outils fiables, performants et surtout pensés pour leur réalité quotidienne.

 

Le meilleur logiciel immobilier en 2026 est celui qui permet aux agences de faire plus avec moins : moins de saisies manuelles, moins de pertes d’informations, moins de tâches chronophages… et plus de temps consacré à l’essentiel : le conseil, la négociation et l’accompagnement humain.

 

Pourquoi la notion de “meilleur logiciel immobilier” a profondément évolué

Il y a encore quelques années, le meilleur logiciel immobilier était souvent celui qui proposait le plus de fonctionnalités. Aujourd’hui, cette logique a totalement changé. Les agents immobiliers n’ont pas besoin d’un outil complexe, surchargé, difficile à prendre en main. Ils recherchent un logiciel fluide, intuitif, cohérent, capable de s’intégrer naturellement dans leur organisation.

 

Le meilleur logiciel immobilier en 2026 est donc un logiciel capable de s’adapter aux méthodes de travail des agences, et non l’inverse. Il doit être pensé comme un véritable assistant métier, pas comme une contrainte supplémentaire.

 

Un positionnement tarifaire inédit sur le marché du meilleur logiciel immobilier

Le meilleur logiciel immobilier n’est pas seulement une question de fonctionnalités, c’est aussi une question de bon sens économique. Aujourd’hui, de nombreuses agences immobilières paient plusieurs centaines d’euros par mois pour leur logiciel : souvent 250 à 300 € par mois la première année, puis près de 500 € mensuels la seconde, à mesure que les options s’additionnent. REALTY a fait un choix radicalement différent. Le logiciel est proposé à 99 € par mois pour une agence de 5 personnes, site web d’agence inclus, sans surcoût caché. Et surtout, ce tarif est bloqué pendant 5 ans. Une décision forte, quasiment jamais vue dans l’univers des logiciels immobiliers, qui permet aux agences de se projeter sereinement, de maîtriser leurs charges et d’investir ailleurs. Parce que le meilleur logiciel immobilier en 2026, c’est aussi celui qui respecte la rentabilité des agences.

 

 

REALTY : la vision d’un professionnel devenu éditeur de logiciel

Ce qui distingue certains outils des autres, c’est souvent leur origine. REALTY n’est pas né dans un bureau d’ingénieurs déconnectés du terrain. Il est le fruit de plus de 25 ans d’expérience dans l’immobilier, vécus de l’intérieur : la prospection, les mandats, les visites, les compromis, la gestion des équipes et la pression du résultat.

Cette expérience terrain est au cœur de REALTY. Chaque brique du logiciel répond à une problématique réelle rencontrée par les agences immobilières, petites ou grandes, indépendantes ou structurées en réseau.

 

Du terrain aux technologies : le storytelling derrière REALTY

L’histoire de REALTY commence par un constat simple : les agences utilisent trop d’outils différents. Un CRM ici, un logiciel de transaction là, un outil de signature ailleurs, des tableaux Excel pour combler les manques… Résultat : perte de temps, erreurs, données mal exploitées.

REALTY est né de cette volonté de centraliser, simplifier et automatiser intelligemment. Pas pour remplacer l’agent immobilier, mais pour lui redonner du temps et de la maîtrise. C’est cette philosophie qui fait de REALTY un sérieux candidat au titre de meilleur logiciel immobilier en 2026.

 

Une interface pensée pour les agents, pas pour les développeurs

L’un des critères clés du meilleur logiciel immobilier, c’est son ergonomie. Un bon logiciel doit être adopté rapidement par toute l’équipe, sans formation interminable. REALTY a été conçu avec une interface moderne, claire et logique, permettant une prise en main rapide, même pour des profils peu technophiles.

 

Chaque action suit un parcours naturel : de l’entrée du prospect jusqu’à la signature finale, tout est fluide. Cette simplicité d’utilisation est l’un des facteurs qui transforment un bon logiciel en meilleur logiciel immobilier.

 

 

Une gestion des prospects orientée performance

En 2026, le meilleur logiciel immobilier est celui qui aide réellement les agences à transformer plus de contacts en mandats, puis en ventes. REALTY intègre une gestion avancée des prospects avec une qualification précise du projet immobilier dès les premiers échanges.

Les scénarios de suivi automatisés permettent de relancer intelligemment les prospects, sans harceler, au bon moment, avec le bon message. L’agent garde la main, mais le logiciel l’assiste. Cette approche structurée est essentielle pour se démarquer dans un marché concurrentiel.

 

Mandats, documents et signatures : tout centralisé, enfin

Le meilleur logiciel immobilier doit aussi sécuriser les process. REALTY centralise l’ensemble des documents liés aux mandats : mandats de vente, bons de visite, compromis, annexes, signatures électroniques… Tout est tracé, horodaté, sécurisé.

Cette centralisation permet aux agences de réduire les erreurs, de gagner du temps et d’améliorer leur conformité juridique. Là encore, l’objectif n’est pas d’en faire plus, mais de mieux faire.

 

La visite planifiable en ligne : une innovation clé

Parmi les fonctionnalités qui font clairement la différence, la visite planifiable en ligne est l’un des points forts de REALTY. Les acquéreurs ou locataires peuvent proposer un créneau de visite en fonction des disponibilités de l’agent et du vendeur. Le rendez-vous est validé, le bon de visite signé électroniquement, et le projet immobilier du visiteur est qualifié en amont.

Cette innovation illustre parfaitement ce qu’on attend du meilleur logiciel immobilier : une technologie utile, concrète, qui améliore la qualité des visites et optimise le temps des agents.

 

L’automatisation intelligente au service du chiffre d’affaires

Automatiser ne signifie pas déshumaniser. REALTY l’a bien compris. Les automatisations intégrées (emails, SMS, tâches, rappels) sont conçues pour accompagner l’agent, pas pour le remplacer. Relances après estimation, suivi des vendeurs hésitants, rappels à plusieurs mois… le logiciel travaille en arrière-plan.

C’est cette capacité à exploiter le temps long qui distingue un simple outil d’un meilleur logiciel immobilier en 2026.

 

Un logiciel évolutif, pensé pour durer

Le marché immobilier évolue vite, et les outils doivent suivre. Le meilleur logiciel immobilier n’est pas figé. REALTY s’inscrit dans une logique d’évolution permanente, enrichie par les retours des utilisateurs et les besoins du terrain.

Facturation intégrée, coûts maîtrisés pour les emails et SMS, import des données existantes, compatibilité avec l’écosystème immobilier… Tout est pensé pour accompagner les agences sur le long terme, sans rupture.

 

Sans dénigrer, mais en se démarquant clairement

Le marché des logiciels immobiliers est riche, et de nombreuses solutions répondent à des besoins spécifiques. REALTY ne cherche pas à dénigrer les autres outils. Il propose simplement une vision différente : un logiciel global, cohérent, centré sur la réalité métier et la performance commerciale.

C’est cette approche pragmatique qui le positionne naturellement comme un prétendant crédible au titre de meilleur logiciel immobilier en 2026.

 

Pourquoi de plus en plus d’agences s’y intéressent

Les agences immobilières qui découvrent REALTY y voient souvent une réponse à un malaise latent : trop d’outils, trop de complexité, pas assez de temps. Le meilleur logiciel immobilier est celui qui redonne du confort de travail aux équipes, tout en améliorant les résultats.

REALTY s’adresse aussi bien aux agences indépendantes qu’aux structures multi-agences, grâce à une architecture pensée pour évoluer avec l’entreprise.

 

Et si le meilleur logiciel immobilier était celui que vous n’avez pas encore testé ?

Le meilleur logiciel immobilier ne se choisit pas uniquement sur une fiche commerciale. Il se découvre, se teste, se projette dans votre organisation. REALTY invite les professionnels à aller plus loin : demander une présentation, explorer les fonctionnalités, imaginer leur quotidien avec un outil réellement pensé pour eux.

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Conclusion : le meilleur logiciel immobilier 2026, c’est avant tout une vision

En 2026, le meilleur logiciel immobilier n’est pas celui qui promet le plus, mais celui qui comprend le mieux les agents immobiliers. REALTY s’inscrit dans cette logique : une vision métier, des technologies utiles, une approche humaine et une ambition claire : simplifier le travail des agences pour leur permettre de se concentrer sur ce qu’elles font le mieux.

Et si, finalement, le meilleur logiciel immobilier… était celui qui travaille pour vous, et non l’inverse ?

  


 

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La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 acte une hausse de la CSG sur les revenus du capital. Le taux passera ainsi de 9,2 % à 10,6 %, avec un impact direct sur certains revenus immobiliers, notamment ceux issus de la location meublée non professionnelle (LMNP), calculés sur le résultat fiscal de fin 2025.

 

Une hausse qui touche directement les revenus immobiliers

L’augmentation de la CSG en 2026 s’inscrit dans un contexte de pression fiscale déjà élevée sur l’immobilier. Contrairement à d’autres prélèvements plus indirects, la CSG agit en ligne directe sur les revenus perçus, qu’il s’agisse de revenus fonciers ou de revenus issus du meublé.

Pour de nombreux propriétaires, cette hausse se traduira par une baisse du revenu net, parfois mal anticipée. Les professionnels se retrouvent donc en première ligne pour expliquer, chiffrer et contextualiser cet impact.

 

LMNP, foncier, location nue : des impacts différents

Tous les profils ne sont pas touchés de la même manière. Les investisseurs en location nue verront la hausse de la CSG s’ajouter à une fiscalité déjà lourde, notamment pour ceux imposés au régime réel sans optimisation particulière.

Du côté du LMNP, l’impact dépendra fortement du régime choisi. Les investisseurs bénéficiant d’amortissements importants pourront absorber partiellement la hausse, tandis que les profils plus faiblement optimisés ressentiront davantage la pression fiscale.

Le rôle du professionnel est ici d’adapter le discours selon le profil du client, sans approche uniforme.

 

Replacer la fiscalité dans une vision globale du projet

Face à la hausse de la CSG, le réflexe ne doit pas être uniquement fiscal. Les professionnels ont tout intérêt à repositionner la discussion sur une vision plus large :

. Durée de détention du bien,

. Potentiel de valorisation,

. Qualité de l’emplacement,

. Capacité du bien à rester attractif sur le marché locatif.

La fiscalité est un paramètre important, mais elle ne doit pas occulter la cohérence globale du projet immobilier. C’est souvent dans cette approche globale que les clients trouvent le plus de réassurance.

 

Anticiper plutôt que subir : un discours à tenir dès maintenant

Même si la hausse de la CSG entre en vigueur en 2026, les échanges doivent commencer dès aujourd’hui.
Informer en amont permet d’éviter les réactions à chaud et de préparer des arbitrages :

. Réajustement des loyers quand c’est possible,

. Réflexion sur des travaux de rénovation pour améliorer la valeur locative,

. Repositionnement du bien sur un autre segment (meublé, colocation, etc.).

Les professionnels qui anticipent ces discussions renforcent leur rôle de conseillers de confiance, au-delà de la simple transaction.

 

Un enjeu de pédagogie pour les agences et mandataires

Dans un contexte où les annonces fiscales sont souvent perçues comme anxiogènes, la capacité à expliquer simplement les mécanismes devient un véritable avantage concurrentiel.
Clarifier l’impact réel de la hausse de la CSG, éviter les amalgames et apporter des éléments chiffrés permet de calmer les inquiétudes et de maintenir la dynamique des projets.

 

 

 


 

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Nouvelle année, nouvelles règles. Dès janvier 2026, plusieurs évolutions juridiques et fiscales viennent modifier le cadre d’exercice des professionnels de l’immobilier. Fiscalité locale, location, investissement, contrats : tour d’horizon des changements à intégrer rapidement dans vos pratiques.

 

Fiscalité immobilière : des signaux à intégrer dans vos conseils

Le début de l’année est marqué par une pression fiscale toujours forte sur les propriétaires. La taxe foncière poursuit sa hausse dans de nombreuses communes, tandis que les débats autour de la taxation des logements sous-occupés (vacants et résidences secondaires) se concrétisent progressivement. Pour les professionnels, ces évolutions ont un impact direct sur les arbitrages des clients : vente, remise en location ou repositionnement patrimonial. La fiscalité locale devient un argument de plus en plus présent dans les discussions d’estimation et de négociation.

 

Location : des règles plus encadrées, des responsabilités accrues

Depuis le 1er janvier 2026, plusieurs ajustements renforcent le cadre locatif. La réglementation énergétique continue de peser sur le parc existant, avec une vigilance accrue sur la conformité des logements proposés à la location.
Les professionnels doivent désormais redoubler d’attention sur les diagnostics, les mentions obligatoires dans les baux et l’information délivrée aux bailleurs. La location devient un domaine où le conseil et la conformité prennent autant d’importance que la mise en relation.

 

Investissement locatif : un cadre en mutation

Le projet de statut du bailleur privé, amorcé fin 2025, marque la volonté des pouvoirs publics de relancer l’investissement locatif traditionnel. L’objectif est clair : encourager la rénovation, remettre des logements sur le marché et stabiliser l’offre locative.
Même si tous les contours ne sont pas encore figés, les professionnels doivent anticiper les questions des investisseurs et intégrer ces évolutions dans leurs discours commerciaux et patrimoniaux.

 

Honoraires et pratiques professionnelles : des ajustements à prévoir

L’année 2026 s’ouvre également sur des changements concrets pour les agences, notamment avec la revalorisation des plafonds des frais d’agence locative applicable dès janvier. Cela implique une mise à jour des grilles tarifaires, des mandats et des supports contractuels. Plus largement, les pratiques commerciales doivent rester parfaitement lisibles et conformes dans un contexte où la transparence est de plus en plus attendue par les clients.

 

Contrats et sécurité juridique : un enjeu central en 2026

La multiplication des textes et des obligations renforce la complexité des documents immobiliers. Mandats, compromis, baux : chaque contrat doit désormais intégrer un volume croissant de mentions légales, sous peine de fragiliser la transaction.
En ce début d’année, la sécurisation contractuelle devient un axe stratégique pour éviter litiges, retards de signature ou contestations de rémunération.

 

 


 

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Depuis le 1ᵉʳ janvier 2025, les logements classés G au DPE sont interdits à la location, et ceux classés F suivront à partir de 2028. Cette mesure, issue de la loi Climat et Résilience, bouleverse le marché locatif français. Pour les propriétaires comme pour les professionnels de l’immobilier, la question est désormais simple : que faire des biens devenus impropres à la location ? Rénover, vendre, ou reconvertir : tour d’horizon des solutions possibles.

 

Une interdiction progressive mais ferme

L’objectif du gouvernement est clair : éradiquer les passoires thermiques d’ici à 2034. Depuis janvier 2023, les logements notés G+ (consommation > 450 kWh/m²/an) ne peuvent déjà plus être mis en location. En 2025, l’interdiction s’étend à tous les biens classés G, puis aux F en 2028, avant d’atteindre les E en 2034Résultat : près de 1,8 million de logements sont concernés à court terme, selon le ministère du Logement.

Cette évolution crée une onde de choc sur le parc locatif, notamment dans les villes où la demande est forte et les biens anciens nombreux.

 

Première option : la rénovation énergétique

C’est la voie la plus logique — et la plus encouragée fiscalement.
Les propriétaires peuvent mobiliser plusieurs dispositifs :

. MaPrimeRénov’ (jusqu’à 40 000 € pour un gain de trois classes DPE),

. Éco-PTZ (jusqu’à 50 000 € sans intérêts),

. Certificats d’économie d’énergie (CEE),

. et de nombreuses aides locales ou régionales cumulables.

Les professionnels ont un rôle clé : accompagner les bailleurs dans la priorisation des travaux (isolation, chauffage, ventilation) et les orienter vers des prestataires qualifiés RGE.
Une rénovation performante peut non seulement rétablir la possibilité de louer, mais aussi augmenter la valeur de revente de 10 à 20 %.

 

Deuxième option : la vente avec décote

Certains propriétaires, face au coût des travaux, préfèrent revendre le bien en l’état.
Ces ventes “avec décote énergétique” se multiplient — souvent 10 à 25 % moins chères que le marché — mais attirent de nouveaux profils d’investisseurs : marchands de biens, foncières locales, ou particuliers capables d’entreprendre la rénovation.

Pour les agences immobilières, ces biens représentent une opportunité commerciale réelle :

  • Ils permettent de capter de nouveaux mandats,

  • D’accompagner la revalorisation après travaux,

  • Et d’offrir aux acquéreurs des projets à fort potentiel.

 

Troisième option : la reconversion ou le changement d’usage

Dans certaines zones tendues, les passoires thermiques peuvent trouver une seconde vie :

. Transformation en bureaux, logements temporaires ou meublés de courte durée,

. Reconversion en local professionnel ou coliving,

. Ou intégration à des opérations de réhabilitation globale portées par des bailleurs sociaux ou collectivités.

Ces projets nécessitent souvent un accompagnement juridique et urbanistique, mais peuvent offrir une rentabilité durable à moyen terme.

 

 


 

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Mandats, baux, compromis… même avec l’expérience, la rédaction contractuelle reste un terrain miné pour les professionnels de l’immobilier. Entre obligations légales, mentions incontournables et risques de nullité, certaines erreurs continuent de provoquer des litiges, des retards de signature — voire des pertes de commissions. Retour sur les pièges les plus fréquents… et comment les éviter.

 

Les mandats : un document simple… en apparence

Le mandat semble être l’un des documents les plus standardisés de la profession. Pourtant, c’est aussi celui où les erreurs juridiques sont les plus récurrentes.

Parmi les pièges les plus courants :

. Durées incorrectes ou absentes, notamment sur les mandats exclusifs ;

. Absence de mention obligatoire sur les modalités de résiliation ;

. Pouvoir du mandataire mal défini, ouvrant la voie à des contestations ;

. Conditions de rémunération floues, source de conflits fréquents.

Dans un marché où les vendeurs sont de plus en plus informés, une faute sur un mandat peut suffire à faire annuler la rémunération.

 

Les compromis de vente : un volume d’informations qui explose

Entre diagnostics, conformité énergétique, état hypothécaire et documents d’urbanisme, la quantité d’informations à intégrer dans un compromis a considérablement augmenté ces dernières années.
Conséquence : de nouvelles zones de fragilité.

Les erreurs les plus rencontrées ?

. Conditions suspensives incomplètes,

. Erreurs dans les délais de rétractation,

. Description du bien insuffisante,

. Omission des mentions liées à la performance énergétique,

. Documents annexes manquants (PV de copro, diagnostics, règlement).

Un compromis mal rédigé peut entraîner un allongement de la vente, voire la remettre complètement en cause.

 

Les baux d’habitation : une réglementation mouvante

La location est l’un des secteurs les plus encadrés, et la moindre omission peut se retourner contre le professionnel.

Les oublis fréquents incluent :

. Le montant exact du dernier loyer payé,

. Les modalités de révision,

. Les mentions sur la surface habitable loi Boutin,

. Les diagnostics obligatoires,

. Les règles liées à la décence énergétique.

Dans un contexte où les passoires thermiques sont progressivement exclues du marché locatif, chaque détail compte.

 

Une complexification réglementaire qui s’accélère

L’enjeu principal n’est pas seulement technique : il est aussi temporel.
La loi évolue vite, les diagnostics se multiplient, les mentions obligatoires changent.
Pour un professionnel, cela signifie :

. Rester constamment à jour,

. Réviser régulièrement ses modèles de documents,

. Éviter les erreurs tout en gagnant du temps…

… le tout dans un contexte où les clients attendent des réponses rapides.

La rédaction contractuelle est devenue un travail à haute responsabilité — et souvent chronophage.

 

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Dans cet environnement juridique en constante évolution, gagner en précision tout en allant plus vite n’est plus un luxe… c’est une nécessité. C’est exactement ce que propose Sinimo, l’application de rédaction de contrats immobiliers conçue pour les professionnels.

 

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Pour les professionnels, le bénéfice est immédiat : moins de risques juridiques, des contrats prêts en quelques minutes, une image nettement plus professionnelle et surtout davantage de temps pour accompagner les clients plutôt que gérer la paperasse.
En clair, Sinimo permet de rédiger vite, juste… et sans stress.

 

 

 


 

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