Melvin MASSEAUX

Melvin MASSEAUX

Le 11 août 2026 marquera un tournant majeur pour les professionnels de l’immobilier. Avec l’entrée en vigueur de la nouvelle réglementation sur le démarchage téléphonique, les appels de prospection non sollicités seront désormais interdits sans consentement préalable du particulier. Une évolution qui pourrait profondément transformer les méthodes de prospection du secteur.

 

Une nouvelle règle qui change totalement la logique actuelle

Jusqu’à présent, le système fonctionnait principalement sur un principe d’opposition :
un particulier pouvait refuser d’être démarché, notamment via Bloctel.

À partir du 11 août 2026, la logique s’inverse complètement.

➡️ Désormais, un professionnel ne pourra plus appeler un particulier à des fins commerciales sans avoir obtenu au préalable son consentement explicite.

Autrement dit : le démarchage téléphonique “à froid” devient interdit par principe.

 

Une réforme qui touche directement l’immobilier

Le secteur immobilier est particulièrement concerné par cette évolution.

Pendant des années, la pige téléphonique et les appels sortants ont été au cœur de nombreuses stratégies de prospection :

  • appels sur annonces
  • fichiers vendeurs
  • relances téléphoniques
  • prospection de propriétaires non clients

Mais avec cette réforme, une grande partie de ces pratiques devra être repensée.

 

Ce qui restera autorisé

La réforme n’interdit pas totalement les appels téléphoniques.

Certaines situations resteront possibles :

  • lorsqu’un contrat est déjà en cours avec le client
  • ou lorsque le particulier a clairement donné son accord préalable pour être contacté.

Mais cet accord devra pouvoir être prouvé.

Et c’est un point essentiel :
➡️ Un simple “oui oral” ne suffira pas.

Les professionnels devront être capables de conserver une trace claire, datée et vérifiable du consentement obtenu.

 

Pourquoi cette réforme inquiète autant le secteur

Pour de nombreux agents immobiliers et mandataires, le téléphone reste aujourd’hui un outil central de génération de mandats.

Cette réforme soulève donc plusieurs inquiétudes :

  • perte d’un canal historique de prospection
  • baisse potentielle du volume de contacts
  • nécessité de revoir toute l’organisation commerciale
  • adaptation des équipes et des méthodes terrain

➡️ En réalité, c’est toute la logique de prospection immobilière qui est en train d’évoluer.

 

Une transition déjà en cours

Même si l’entrée en vigueur officielle est prévue pour août 2026, de nombreux professionnels commencent déjà à adapter leurs pratiques.

On observe notamment une montée en puissance :

  • des stratégies de contenu
  • des réseaux sociaux
  • de la publicité digitale
  • de la recommandation client
  • et des systèmes de génération de leads entrants.

L’objectif devient clair :
➡️ faire venir les prospects vers l’agence plutôt que d’aller les chercher par téléphone.

 

La prospection ne disparaît pas… elle change

Beaucoup de professionnels parlent déjà de la “fin de la pige”.
En réalité, c’est surtout la fin d’un modèle basé sur les appels massifs et non sollicités.

Les besoins des vendeurs, eux, ne disparaissent pas.

La différence, c’est que les agences devront désormais miser davantage sur :

  • leur visibilité
  • leur image de marque
  • leur présence digitale
  • et leur capacité à créer de la confiance avant le premier contact.

 

Un tournant stratégique pour les agences

Cette réforme pourrait finalement accélérer une transformation déjà engagée dans l’immobilier.

Les professionnels qui réussiront à s’adapter seront probablement ceux qui :

  • développent leur notoriété locale
  • travaillent leur acquisition digitale
  • structurent leurs bases de données
  • et mettent en place des stratégies d’inbound marketing plus efficaces.

➡️ Le téléphone ne disparaît pas totalement.
➡️ Mais il ne sera plus le point de départ automatique de la prospection.

 

 


 

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Après plusieurs années de procédure, une décision de justice vient rappeler un principe essentiel dans l’immobilier : une agence ne peut pas être dirigée uniquement “sur le papier”. La condamnation d’un réseau immobilier pour concurrence déloyale relance le débat autour de la direction effective des succursales et pourrait avoir des conséquences bien au-delà du dossier concerné.

 

 

Une affaire qui dépasse largement un simple litige

Au cœur du dossier : la notion de “direction effective” des agences immobilières.

La justice s’est penchée sur le fonctionnement d’un réseau exploitant plusieurs agences réparties sur le territoire, avec une direction centralisée exercée à distance. Selon la cour d’appel de Montpellier, cette organisation ne permettait pas de démontrer une supervision réelle et quotidienne des structures concernées.

Autrement dit :
Désigner un directeur ne suffit pas si celui-ci ne peut pas assurer concrètement l’encadrement opérationnel des agences.

 

Ce que la justice reproche réellement

L’enjeu du dossier ne portait pas uniquement sur la présence physique, mais sur la capacité réelle à diriger et superviser plusieurs agences simultanément.

Dans sa décision, la justice a estimé que :

  • des déplacements ponctuels,
  • des échanges à distance,
  • ou des outils numériques centralisés

ne suffisaient pas à démontrer une direction effective lorsque les agences étaient éloignées géographiquement.

➡️ En clair, une gestion trop théorique ou trop distante peut être considérée comme non conforme aux obligations réglementaires.

 

Pourquoi cette décision fait autant réagir dans l’immobilier

Depuis plusieurs années, le secteur immobilier s’est fortement digitalisé.

Visioconférences, CRM centralisés, management à distance, réseaux hybrides… de nombreux modèles reposent aujourd’hui sur une organisation très dématérialisée.

Mais cette décision rappelle une chose importante :
➡️ La digitalisation ne remplace pas totalement l’encadrement humain exigé par la réglementation.

Et c’est précisément ce point qui suscite autant de réactions dans le secteur.

 

Un sujet sensible pour les réseaux immobiliers

Cette affaire concerne particulièrement les réseaux possédant de nombreuses succursales ou agences réparties dans plusieurs villes.

Car derrière cette notion de direction effective se cachent plusieurs enjeux majeurs :

  • la responsabilité professionnelle
  • le contrôle des pratiques commerciales
  • la supervision des équipes
  • le respect des obligations réglementaires

La question devient alors simple :
un seul responsable peut-il réellement encadrer efficacement plusieurs agences éloignées ?

Pour la justice, la réponse doit reposer sur des éléments concrets et vérifiables.

 

Une victoire symbolique pour la FNAIM

La FNAIM, à l’origine de la procédure, considère cette décision comme une victoire importante pour la profession et pour les agences respectant les règles d’encadrement imposées par la réglementation immobilière.

L’organisation estime notamment que certaines pratiques pouvaient créer une forme de concurrence déloyale en permettant de développer des réseaux importants avec un encadrement jugé insuffisant.

➡️ Cette décision vient donc rappeler que tous les acteurs du marché doivent respecter les mêmes exigences.

 

Une tendance de fond dans l’immobilier

Au-delà de cette affaire, cette décision illustre une évolution plus large du secteur immobilier :
le renforcement progressif des obligations de conformité et de traçabilité.

Après les règles liées :

  • à la lutte anti-blanchiment,
  • à la formation obligatoire,
  • à la facturation électronique,
  • ou encore aux obligations énergétiques,

C'est désormais l’organisation interne des agences qui se retrouve sous surveillance.

 

 


 

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Dans l’immobilier, une visite ne se résume pas à ouvrir une porte et présenter un bien. C’est souvent le moment où tout se joue. En quelques minutes, l’acheteur décide s’il peut se projeter… ou non. Et dans un marché plus exigeant, réussir ses visites devient un véritable levier de performance pour les professionnels.

 

Une visite commence bien avant le rendez-vous

L’une des erreurs les plus fréquentes consiste à penser que la visite démarre à l’arrivée du client. En réalité, elle commence bien avant.

Un professionnel préparé inspire immédiatement plus de confiance. Cela passe évidemment par une parfaite connaissance du bien, mais aussi par la maîtrise de son environnement : quartier, transports, écoles, commerces, travaux récents ou encore charges.

Les acheteurs posent aujourd’hui des questions très précises. Et lorsqu’un agent hésite ou manque d’informations, cela fragilise immédiatement la perception du bien.

 

Les premières minutes sont décisives

Une visite immobilière se joue souvent dans les premières secondes. Plusieurs professionnels rappellent d’ailleurs que l’acheteur construit une première impression extrêmement rapidement. 

L’objectif n’est donc pas de réciter immédiatement la fiche technique du bien, mais de laisser le visiteur découvrir l’espace et ressentir les lieux.

Quelques détails font souvent la différence :

  • arriver en avance
  • ouvrir les volets
  • aérer les pièces
  • allumer les lumières si nécessaire
  • éviter les nuisances visuelles ou sonores

Un logement bien préparé permet aux visiteurs de se projeter beaucoup plus facilement.

 

Vendre sans “survendre”

Pendant longtemps, certaines visites reposaient sur un discours très commercial. Aujourd’hui, cette approche fonctionne de moins en moins.

Les acheteurs attendent surtout :

  • de la transparence
  • de la cohérence
  • et un accompagnement crédible

Survendre un bien peut rapidement créer de la méfiance. À l’inverse, reconnaître certains points faibles tout en valorisant le potentiel du logement renforce souvent la confiance du prospect.

➡️ Une bonne visite ne consiste pas à convaincre à tout prix.
➡️ Elle consiste à aider l’acheteur à se projeter.

 

Observer est parfois plus efficace que parler

Beaucoup d’agents commettent la même erreur : parler en continu pendant toute la visite.

Pourtant, les signaux les plus importants viennent souvent du client :
son regard, ses réactions, les pièces où il reste plus longtemps, les questions qu’il pose.

Les formateurs immobiliers recommandent souvent de laisser des moments de silence pour permettre au visiteur de ressentir le bien et exprimer naturellement ses réactions.

C’est souvent à ce moment-là que l’on détecte les vrais signaux d’achat.

 

Une visite réussie est une visite structurée

Improviser totalement une visite est rarement une bonne idée.

Les professionnels les plus efficaces suivent généralement une logique précise :

  • commencer par les pièces les plus fortes
  • garder un parcours cohérent
  • adapter le rythme au profil du visiteur
  • anticiper les objections avant qu’elles apparaissent

Cette préparation permet de rendre la visite plus fluide et plus impactante.

 

Le rôle de l’émotion dans la décision

Un achat immobilier reste profondément émotionnel.

Même si les critères techniques sont importants, la décision finale repose souvent sur une projection personnelle :
➡️ “Est-ce que je me vois vivre ici ?”

Le rôle de l’agent n’est donc pas uniquement de présenter un bien, mais de créer les conditions favorables à cette projection.

 

Après la visite : le suivi fait souvent la différence

Beaucoup de ventes se jouent après le rendez-vous.

Un suivi rapide et structuré permet de :

  • répondre aux dernières objections
  • maintenir l’intérêt du prospect
  • relancer au bon moment
  • et éviter qu’il ne bascule vers un autre bien.

Une visite réussie sans suivi efficace perd une grande partie de son impact.

 


 

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Le cadre réglementaire continue de se renforcer pour les professionnels de l’immobilier. Depuis le décret du 24 avril 2026, la formation en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LCB-FT) devient une obligation clairement encadrée pour les agences immobilières. Une évolution qui marque un tournant dans les exigences de conformité du secteur.

 

Une obligation désormais formalisée

Les professionnels de l’immobilier étaient déjà soumis à des obligations de vigilance dans le cadre de TRACFIN. Mais jusqu’à présent, la question de la formation restait relativement floue dans son application concrète.

Le décret n° 2026-310 du 24 avril 2026 change la donne. Il impose désormais une véritable obligation de formation pour toutes les personnes participant à la mise en œuvre des obligations LCB-FT.

Et surtout, cette formation devra pouvoir être prouvée en cas de contrôle.

 

Qui est concerné dans une agence ?

Contrairement à ce que certains imaginent, cette obligation ne concerne pas uniquement le dirigeant ou le titulaire de la carte professionnelle.

Sont potentiellement concernés :

  • les agents immobiliers
  • les négociateurs
  • les mandataires
  • les gestionnaires
  • les collaborateurs participant au traitement des dossiers

Autrement dit, toute personne impliquée dans une opération immobilière susceptible d’entrer dans le champ des obligations LCB-FT.

 

Une formation dès l’embauche

L’un des changements majeurs introduits par le décret concerne le timing de la formation.

Désormais, les collaborateurs devront être formés :

  • dès leur arrivée dans l’entreprise
  • puis de manière régulière tout au long de leur activité.

L’objectif est clair : éviter qu’un collaborateur puisse intervenir sur des dossiers sans maîtriser les obligations de vigilance et les réflexes attendus.

 

La conformité ne suffira plus : il faudra des preuves

C’est probablement le point le plus important de cette réforme.

Former ses équipes ne sera plus suffisant. Les agences devront également être capables de démontrer cette formation.

Cela implique notamment :

  • conserver les attestations
  • assurer une traçabilité des formations suivies
  • documenter les parcours de formation internes
  • être en mesure de présenter ces éléments lors d’un contrôle.

➡️ La logique évolue : la formation devient une obligation “contrôlable”.

 

Pourquoi l’immobilier est particulièrement surveillé

Le secteur immobilier est considéré comme exposé aux risques de blanchiment de capitaux en raison des montants financiers en jeu et de la complexité de certaines opérations. 

Les professionnels doivent donc être capables :

  • d’identifier des situations inhabituelles
  • de comprendre l’origine des fonds
  • de détecter certains signaux faibles
  • et de savoir quand effectuer une déclaration de soupçon à TRACFIN.

L’idée n’est pas de transformer les agents immobiliers en enquêteurs, mais de renforcer leur vigilance dans les opérations sensibles.

 

Un changement organisationnel pour les agences

Cette nouvelle obligation va pousser de nombreuses structures à revoir leur organisation interne.

Certaines agences devront :

  • intégrer la LCB-FT dans leur parcours d’intégration
  • mettre en place un suivi des formations
  • formaliser davantage leurs procédures internes
  • et prévoir une mise à jour régulière des connaissances des équipes.

➡️ En réalité, cette réforme dépasse largement le simple cadre administratif. Elle participe à une professionnalisation plus poussée du secteur.

 


 

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La réforme de la facturation électronique entre bientôt dans une phase concrète. À partir du 1er septembre 2026, tous les professionnels de l’immobilier concernés devront être capables de recevoir des factures électroniques via une plateforme agréée. Une évolution réglementaire qui va transformer les habitudes de nombreuses agences et mandataires.

 

Une réforme qui concerne aussi l’immobilier

Beaucoup de professionnels pensent encore que cette réforme s’adresse principalement aux grandes entreprises. Pourtant, les agences immobilières, les mandataires indépendants, les auto-entrepreneurs et plus largement toutes les structures assujetties à la TVA sont concernées.

Le calendrier est désormais clair :

  • dès le 1er septembre 2026, toutes les entreprises devront être capables de recevoir des factures électroniques ;
  • à partir du 1er septembre 2027, les PME, TPE et indépendants devront également être capables d’émettre leurs factures sous format électronique.

Autrement dit : même les professionnels qui facturent peu ou qui travaillent seuls devront anticiper cette transition.

 

Une simple facture PDF ne sera plus suffisante

C’est souvent le point qui crée la confusion.

Envoyer une facture PDF par mail ne sera plus considéré comme de la facturation électronique au sens de la réforme. Les factures devront désormais passer par des formats structurés spécifiques comme Factur-X, UBL ou CII, et transiter via une plateforme agréée par l’administration fiscale.

L’objectif du gouvernement est multiple :

  • simplifier les échanges entre entreprises
  • améliorer le suivi des transactions
  • automatiser certaines démarches administratives
  • et renforcer la lutte contre la fraude à la TVA.

 

Pourquoi les professionnels de l’immobilier doivent anticiper

Pour beaucoup d’agences ou de mandataires, la facturation reste aujourd’hui relativement simple : devis, honoraires, factures envoyées par email…

Mais avec la réforme, les habitudes vont évoluer.

Les professionnels devront notamment :

  • choisir une plateforme agréée avant septembre 2026
  • vérifier que leurs outils actuels sont compatibles
  • adapter leurs process administratifs
  • et s’assurer que leurs logiciels permettent bien la conformité réglementaire.

Et contrairement à certaines idées reçues, le comptable ne pourra pas tout gérer à leur place. L’entreprise restera responsable de ses flux de facturation et du choix de sa plateforme.

 

Un changement plus important qu’il n’y paraît

Au-delà de l’obligation réglementaire, cette réforme va accélérer la digitalisation des structures immobilières.

Pour beaucoup de professionnels, cela signifie :

  • automatiser davantage les tâches administratives
  • centraliser les documents
  • mieux suivre les paiements et les factures
  • et utiliser des outils plus connectés au quotidien.

➡️ Autrement dit, la facturation électronique ne sera pas seulement une contrainte… mais aussi une évolution organisationnelle importante.

 

Les indépendants particulièrement concernés

Les mandataires immobiliers et indépendants sont souvent les moins préparés à cette transition.

Pourtant, eux aussi devront être conformes dès 2026 pour la réception des factures, y compris en micro-entreprise ou en franchise de TVA.

Le risque n’est pas uniquement administratif.
Un outil non compatible ou une mauvaise anticipation peut rapidement entraîner :

  • des retards de traitement
  • des difficultés de gestion
  • ou des problèmes de conformité.

 

Une transition à préparer dès maintenant

Même si l’obligation d’émission complète n’arrivera qu’en 2027 pour certaines structures, la préparation doit commencer dès aujourd’hui.

Les professionnels ont intérêt à :

  • vérifier leurs logiciels actuels
  • identifier les futures obligations
  • et anticiper les changements d’organisation nécessaires.

Car une chose est sûre :
➡️ La facturation électronique va devenir un standard incontournable dans l’immobilier comme dans tous les autres secteurs.

 

 


 

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Dans une agence immobilière, on parle souvent de prospection, de négociation ou de relation client. Mais un élément beaucoup plus discret joue un rôle tout aussi déterminant : le logiciel utilisé au quotidien. Et contrairement à ce que l’on pourrait penser, il ne sert pas uniquement à gérer… il influence directement votre capacité à rentrer des mandats.

 

Un rôle plus important qu’on ne le pense

Un logiciel immobilier ne sert pas uniquement à gérer des biens ou enregistrer des contacts. Il structure l’ensemble de l’activité.

Chaque étape passe par lui :

  • réception des leads
  • suivi des prospects
  • organisation des relances
  • diffusion des biens

Lorsqu’il est efficace, tout s’enchaîne naturellement.
Lorsqu’il ne l’est pas, les actions deviennent plus lentes, moins fluides… et moins efficaces.

 

Le point clé : la gestion des opportunités

Dans la majorité des cas, un mandat ne se perd pas lors du rendez-vous.
Il se perd avant.

Un contact non rappelé à temps, une relance oubliée, une information mal suivie…
ce sont ces petits décalages qui font la différence.

Un bon logiciel permet justement de sécuriser ces moments clés :

  • visualiser rapidement les nouvelles opportunités
  • suivre chaque prospect dans le temps
  • prioriser les actions à mener
  • éviter les pertes d’information

➡️ Résultat : plus de réactivité, donc plus de mandats.

 

Les limites des outils mal adaptés

Beaucoup d’agences utilisent encore des logiciels qui remplissent leur fonction… sans réellement accompagner leur croissance.

On retrouve souvent :

  • des interfaces peu intuitives
  • des tâches répétitives chronophages
  • un manque de visibilité sur l’activité
  • une faible automatisation

Ces limites ont un impact direct : elles ralentissent le travail et réduisent la capacité à exploiter chaque opportunité.

 

Une organisation qui fait la différence

Les agences les plus performantes ont un point commun : elles sont structurées.

Leur logiciel leur permet de :

  • garder une vision claire de leur pipeline
  • organiser efficacement leurs journées
  • automatiser une partie des actions
  • maintenir un suivi constant des prospects

➡️ Ce n’est pas qu’elles travaillent plus, c’est qu’elles travaillent mieux.

 

Et si votre logiciel devenait un véritable levier de mandats ?

C’est précisément là que la différence se crée.

Un logiciel immobilier ne doit plus seulement servir à gérer…
il doit aider à gagner en réactivité, en organisation et en performance.

C’est dans cette logique que des solutions comme Realty ont été pensées.

L’idée n’est pas d’ajouter un outil de plus, mais de centraliser toute l’activité dans un environnement simple et efficace :

  • gestion complète des prospects et des contacts
  • automatisations pour éviter les tâches répétitives
  • suivi clair de chaque opportunité
  • diffusion des biens en quelques clics
  • génération et signature des documents intégrées

➡️ Concrètement, cela permet de ne plus perdre d’opportunités… et de mieux exploiter celles que vous avez déjà.

 


 

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Dans la gestion locative, peu de documents ont autant d’impact que l’état des lieux. Sur le moment, il paraît simple, presque routinier. Mais lorsqu’un litige apparaît, il devient immédiatement le point de référence. Et dans ces situations, ce ne sont pas les grandes lignes qui comptent… ce sont les détails.

 

Un document qui ne pardonne pas l’approximation

L’état des lieux est souvent réalisé entre deux rendez-vous, dans un rythme opérationnel soutenu. Pourtant, c’est le seul document qui permet de comparer objectivement l’état d’un logement entre l’entrée et la sortie du locataire.

Quand il est précis, tout devient simple.
Quand il est flou, tout devient discutable.

Un mur décrit comme “correct” peut-il justifier une retenue ?
Une trace visible était-elle déjà présente ?
Sans précision, impossible de trancher sereinement.

 

Le vrai point de friction : les détails mal traités

Dans la majorité des dossiers conflictuels, le problème n’est pas une dégradation majeure, mais un manque de clarté initial.

On retrouve très souvent les mêmes failles :

  • des termes trop vagues qui laissent place à interprétation
  • des photos absentes… ou inutilisables
  • des différences entre l’état des lieux d’entrée et celui de sortie
  • des éléments non mentionnés, donc impossibles à comparer

Individuellement, ces points semblent mineurs.
Mais cumulés, ils rendent le document fragile — et donc contestable.

 

Ce que cela implique concrètement pour une agence

Un état des lieux imprécis ne reste jamais sans conséquence.
Il se traduit souvent par des situations inconfortables, voire risquées :

  • des litiges qui s’éternisent
  • des échanges tendus avec les bailleurs
  • des décisions difficiles à justifier
  • et parfois une remise en question du travail de l’agence

Dans un métier basé sur la confiance, ces situations pèsent rapidement sur la relation client.

 

Pourquoi les pratiques évoluent aujourd’hui

Face à ces enjeux, de plus en plus de professionnels changent leur approche.
L’objectif n’est plus seulement de “faire un état des lieux”, mais de sécuriser un dossier dès le départ.

Cela passe par une logique simple :
avoir une méthode claire, reproductible et fiable, quel que soit le bien ou l’intervenant.

Autrement dit : moins d’improvisation, plus de structure.

 

Quand la méthode s’appuie sur les bons outils

Sur le terrain, la différence ne se fait pas seulement sur la rigueur…
mais aussi sur la façon de travailler.

Aujourd’hui, des solutions comme Startloc permettent de structurer les états des lieux sans complexifier le quotidien.

L’outil s’intègre directement dans la pratique terrain :

  • chaque pièce est organisée de manière logique
  • les descriptions sont guidées, ce qui limite les oublis
  • les photos sont automatiquement rattachées aux bons éléments
  • le document final est généré immédiatement, prêt à être utilisé
  • la signature et l’archivage se font dans la continuité

Au final, l’état des lieux devient plus clair, plus homogène… et surtout plus fiable en cas de contestation.

 

 


 

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Dans un marché immobilier plus exigeant, rentrer des mandats ne repose plus uniquement sur le bouche-à-oreille ou les opportunités. La régularité devient un enjeu clé pour les professionnels. Mais comment passer d’une prospection aléatoire à un flux constant de vendeurs ? Décryptage des méthodes qui font la différence.

 

Pourquoi la régularité est devenue indispensable

Pendant longtemps, certains agents pouvaient fonctionner par cycles : des périodes très actives, suivies de creux plus difficiles. Aujourd’hui, ce modèle montre ses limites.

Le marché s’est complexifié :

  • les vendeurs sont plus informés,
  • la concurrence est plus forte,
  • et les délais de vente s’allongent.

Résultat : sans un flux régulier de nouveaux contacts, l’activité devient instable. La prospection n’est plus une option, mais un levier stratégique.

 

Structurer sa prospection avant de chercher plus de volume

La première erreur consiste à vouloir prospecter plus… sans méthode claire.

Les professionnels les plus performants ont une approche différente :
ils structurent leur prospection autour de routines simples mais efficaces.

Cela passe notamment par :

  • des créneaux dédiés chaque semaine,
  • une organisation des relances,
  • et une priorisation des prospects à fort potentiel.

Ce n’est pas la quantité d’actions qui fait la différence, mais leur cohérence dans le temps.

 

Le timing : un facteur clé souvent sous-estimé

En prospection immobilière, tout se joue souvent dans les premières heures.

Un vendeur qui vient de publier une annonce ou qui commence à réfléchir à son projet est beaucoup plus réceptif qu’un propriétaire déjà sollicité par plusieurs agences.

Les agents qui performent savent :
➡️ intervenir tôt
➡️ contacter rapidement
➡️ engager la discussion avant les autres

Ce simple élément peut multiplier les chances de décrocher un rendez-vous.

 

Apporter de la valeur dès le premier contact

Aujourd’hui, un vendeur ne cherche pas uniquement une agence…
il cherche un professionnel capable de l’accompagner.

Les appels “classiques” ont de moins en moins d’impact.
À l’inverse, une approche basée sur le conseil fonctionne beaucoup mieux.

Par exemple :

  • donner une tendance de prix réaliste,
  • expliquer les délais actuels du marché,
  • ou apporter un regard extérieur sur le bien.

Ce type d’échange transforme la prospection en prise de contact qualitative, et non en simple démarchage.

 

Repenser sa manière de générer des mandats

Prospecter reste indispensable… mais ce n’est souvent pas suffisant pour garantir des résultats réguliers.

C’est pourquoi une nouvelle approche se développe :
➡️ créer un système capable de générer des opportunités en continu.

L’objectif est simple : ne plus dépendre uniquement de ses actions quotidiennes, mais bénéficier d’un flux constant de vendeurs.

C’est exactement ce que propose Marketing Immobilier, un service dédié aux professionnels de l’immobilier.

Il permet :

  • de recevoir 3 à 5 appels de vendeurs qualifiés chaque mois,
  • d’obtenir 2 à 4 mandats supplémentaires,
  • d’être alerté immédiatement par SMS,
  • et de suivre les performances avec un rapport détaillé.

Une manière de sécuriser son activité, même lorsque la prospection classique ralentit.

 

 

 


 

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Nouveau tournant pour la rénovation énergétique en 2026 : les chaudières au gaz ne sont désormais plus éligibles aux aides MaPrimeRénov’. Une évolution qui confirme la volonté des pouvoirs publics d’accélérer la transition énergétique, mais qui bouleverse aussi les projets de nombreux propriétaires et bailleurs.

 

Une exclusion désormais actée

Depuis 2026, l’installation d’une chaudière au gaz — même performante — n’est plus financée par MaPrimeRénov’. Ce changement s’inscrit dans une stratégie globale visant à sortir progressivement des énergies fossiles au profit de solutions plus écologiques. Les équipements fonctionnant au gaz, bien qu’améliorés technologiquement, restent considérés comme trop émetteurs de CO₂ pour continuer à bénéficier d’un soutien public. 

Cette évolution n’est pas totalement nouvelle : les aides avaient déjà été progressivement réduites ces dernières années, jusqu’à disparaître complètement aujourd’hui.

 

Un recentrage des aides vers les solutions décarbonées

Avec cette réforme, MaPrimeRénov’ privilégie désormais clairement les systèmes de chauffage plus vertueux, notamment :

  • les pompes à chaleur,
  • les équipements bois (granulés, bûches),
  • ou encore les systèmes hybrides associant plusieurs sources d’énergie.

Ces équipements bénéficient toujours d’aides importantes, parfois cumulables avec d’autres dispositifs, afin d’encourager leur adoption.

L’objectif est clair : orienter les choix des particuliers vers des solutions compatibles avec les objectifs climatiques à horizon 2050.

 

Un impact direct sur les projets de rénovation

Pour les propriétaires et bailleurs, cette décision change concrètement la donne.

Jusqu’à présent, remplacer une chaudière gaz par un modèle plus performant pouvait être une solution accessible et financée en partie. Désormais, ce type de projet devient moins attractif financièrement, voire abandonné au profit d’autres alternatives.

Cela peut entraîner :

  • une hausse du coût des rénovations,
  • un report ou une modification des projets,
  • et des arbitrages plus complexes pour les propriétaires.

 

Des alternatives encore soutenues

Malgré la fin des aides pour le gaz, d’autres dispositifs restent disponibles pour accompagner les travaux :

  • l’éco-prêt à taux zéro,
  • certaines aides locales,
  • ou encore des dispositifs fiscaux complémentaires.

Cependant, ces solutions ne compensent pas toujours totalement la disparition de MaPrimeRénov’ pour les chaudières gaz, notamment pour les ménages les plus modestes.

 

Quelles conséquences pour les professionnels de l’immobilier ?

Pour les agences, mandataires et gestionnaires, cette évolution implique plusieurs adaptations :

➡️ Un rôle de conseil renforcé
Les professionnels doivent orienter leurs clients vers les solutions désormais éligibles et les accompagner dans leurs choix.

➡️ Des projets de rénovation plus techniques
Les dossiers deviennent plus complexes, avec des enjeux financiers, énergétiques et réglementaires plus importants.

➡️ Un impact sur la valeur des biens
Le type de chauffage devient un critère de plus en plus déterminant dans l’attractivité d’un logement.

➡️ De nouvelles opportunités
Accompagnement des travaux, estimation post-rénovation, valorisation énergétique : autant de services à développer.

 


 

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Face aux tensions croissantes sur le marché locatif, le gouvernement semble revoir sa position sur les passoires thermiques. Un projet de loi prévoit désormais d’assouplir les règles de location des logements classés F et G, à condition que les propriétaires s’engagent à réaliser des travaux. Une évolution majeure qui pourrait redessiner l’équilibre du marché.

 

Un changement de cap discret mais stratégique

Depuis le 1er janvier 2025, les logements classés G au Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) sont interdits à la location, avec une extension prévue aux logements F en 2028. Mais face aux difficultés rencontrées sur le terrain — pénurie de logements, blocages techniques, coûts de rénovation — le gouvernement envisage désormais un assouplissement de ces règlesLe projet de loi actuellement en préparation prévoit en effet d’autoriser à nouveau la location de ces biens, à condition que les propriétaires s’engagent formellement à réaliser des travaux d’amélioration énergétique.

 

Un sursis encadré pour les logements énergivores

Concrètement, cet assouplissement ne signifie pas un abandon des objectifs environnementaux, mais plutôt une adaptation aux réalités du marché.

Le dispositif reposerait sur plusieurs conditions :

  • un engagement contractuel de travaux,
  • un calendrier précis de rénovation,
  • et un délai maximal pour atteindre les objectifs énergétiques.

Selon les premières informations, les propriétaires disposeraient de 3 ans pour les maisons individuelles et 5 ans pour les logements en copropriété pour réaliser les travaux nécessaires.

 

Une réponse à la crise du logement

Cette évolution intervient dans un contexte tendu. La France compte plusieurs millions de logements classés F et G, représentant une part significative du parc immobilier. 

Or, l’interdiction progressive de louer ces biens a contribué à :

  • retirer des logements du marché,
  • accentuer la pénurie locative,
  • et freiner certains investissements.

L’objectif du gouvernement est donc clair : éviter une contraction trop brutale de l’offre locative, tout en maintenant une trajectoire de rénovation énergétique.

 

Un équilibre entre écologie et pragmatisme

Ce changement de cap illustre la difficulté de concilier deux impératifs :

  • la transition énergétique du parc immobilier,
  • et la nécessité de maintenir un volume suffisant de logements disponibles.

La rénovation des passoires thermiques reste une priorité environnementale majeure, tant pour réduire les émissions que pour améliorer le confort des occupants. 

Mais dans les faits, de nombreux bailleurs se heurtent à :

  • des coûts élevés,
  • des contraintes techniques (copropriété, bâtiments classés),
  • et des délais parfois incompatibles avec les obligations réglementaires.

 

Quelles conséquences pour les professionnels de l’immobilier ?

Pour les agences, mandataires et gestionnaires, cette évolution réglementaire implique plusieurs changements concrets :

➡️ Un retour potentiel de biens sur le marché locatif
Certains logements actuellement exclus pourraient être remis en location sous conditions.

➡️ Un rôle de conseil renforcé auprès des bailleurs
Les professionnels devront expliquer les nouvelles règles, les obligations de travaux et les risques associés.

➡️ Une gestion plus technique des dossiers locatifs
Suivi des engagements, conformité des travaux, accompagnement administratif… le métier évolue.

➡️ De nouvelles opportunités commerciales
Estimation, mise en location, accompagnement rénovation : autant de leviers à exploiter.

 

Une réforme encore en discussion

À ce stade, le texte n’est pas encore définitivement adopté. Des ajustements sont possibles, notamment sur :

  • les conditions d’éligibilité,
  • les délais de travaux,
  • ou les sanctions en cas de non-respect.

Mais une tendance se confirme :
➡️ le gouvernement privilégie désormais une approche plus pragmatique, adaptée aux contraintes du terrain.

 

 


 

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