Tiffany WILLM

Tiffany WILLM

Passionnée par l'immobilier et chargée de communication depuis des années

Quelques mois à peine après l’ouverture de sa filière immobilier (Bachelor et Master of Science), Excelia a signé ce 29 avril 2022 deux conventions de partenariat : l’une avec la  FNAIM (Fédération Nationale de l’Immobilier), première organisation professionnelle représentative de l’immobilier et l’autre avec Citya Immobilier, filiale de Arche (réseaux Citya Immobilier, Laforêt, Guy Hoquet, Century 21 et Nestenn), puissant groupe immobilier, dont le siège social est situé à Tours. Au cœur de cette collaboration, la mise en œuvre de nouvelles formations et la stratégie partagée des trois partenaires de dynamiser le développement économique du territoire. 

 

Un engagement commun pour la formation des professionnels de l’immobilier 

Pour répondre aux nouvelles exigences du secteur de l’immobilier, Excelia lançait en 2021, en partenariat avec l’IMSI, Institut du Management des Services Immobiliers,  un Bachelor   of   Science   (BSc) en    Gestion    et    Négociation    Immobilières  (Bac+3). Résolument tourné vers la dimension métier et la pratique, il privilégie les dimensions incontournables de l’expérience client, du digital et de la transition environnementale. Vif succès pour ce cursus qui a intégré près de 30 élèves dans sa première promotion. Un Master    of    Science    (MSc)    Gestion    des  Services  Immobiliers    (Bac+5),  également en partenariat avec l’IMSI,  permet quant à lui de se former aux fonctions managériales du secteur. 

Très présentes dans les cursus, les entreprises participent à la vie d’Excelia, à l’instar de Citya Immobilier (accueil d’étudiants en stage, en alternance, recrutement de diplômés, participation aux jurys de concours…). La FNAIM a mis la formation des professionnels de l'immobilier au cœur de son action politique et militante – en développant sa propre Ecole, car elle est le pilier qui garantit aux consommateurs la qualité des prestations délivrées par les professionnels et la sécurisation de leurs projets. C’est notamment pour développer cet axe que les trois partenaires ont formalisé deux accords de collaboration, ce 29 avril. 

 

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Un parcours de formation initiale dédié aux étudiants alternants chez Citya Immobilier 

A la rentrée de septembre 2022, Excelia ouvrira, dans le cadre du BSc en Gestion et Négociation Immobilières, un parcours dédié aux étudiants en alternance au sein de Citya Immobilier. Un cursus qui offre aux étudiants l’opportunité d’intégrer le 3ème acteur du marché français de l’Administration de biens avec 4000 collaborateurs et 250 agences implantées dans 150 villes en France. 

Dans le cadre de la convention signée avec Excelia, Citya Immobilier apportera sa contribution au Comité de Perfectionnement dont l’objet est d’assurer l’adéquation des contenus des formations de la filière Immobilier d’Excelia avec les besoins en compétences du secteur. Il participera également à diverses actions pédagogiques à destination des étudiants (consultancy project, Master Class, jurys…). 

 

De nouveaux programmes de formation continue en partenariat avec la FNAIM 

Avec la FNAIM, Excelia développera, via son entité Excelia Executive Education, et via l’Ecole des métiers ESI-FNAIM, des programmes certifiants (CQP immobiliers tels que définis par la Branche de l’immobilier) pour des personnes en reconversion professionnelle dans l’immobilier, ou des collaborateurs d’agences en évolution professionnelle.

Par ailleurs, les deux partenaires réfléchiront à la mise en place de programmes sur-mesure de formation continue pour le secteur immobilier (employés et managers).

Elle s’appuiera dans cette démarche sur les actions de formation déployées par la FNAIM depuis plus de 30 ans, sur l’ensemble du territoire national, dans le cadre de « l’Ecole Supérieure de l’Immobilier Business Executive » qu’elle a créée. Ces formations contribueront à nourrir les besoins en compétences du territoire. La convention a été signée ce 29 avril sous l’égide de la FNAIM Nationale pour le département d’Indre-et-Loire. 

 

Une dynamique commune porteuse de développement économique pour le territoire 

L’objectif de ces partenariats est de servir efficacement une stratégie de dynamisation du développement économique du territoire.  

Pour Excelia implantée à Tours depuis 2020, cette collaboration avec les professionnels s’inscrit dans le cadre de sa stratégie de développement territorial : assurer la bonne adéquation de ses programmes à leurs besoins, produire des contributions intellectuelles utiles aux entreprises du territoire et renforcer l’apport d’Excelia en matière de développement durable, RSE, agilité managériale et digitalisation qui sont ses axes clés de recherche. 

Pour CITYA IMMOBILIER, implantée à Tours depuis 1990, ce partenariat vient répondre à une volonté forte de pouvoir former des étudiants à nos métiers en local. 

Excelia, à travers ses diplômes certifiés par l’IMSI, vient proposer des formations qualifiées et reconnues en Gestion et Administration de Biens. 

CITYA IMMOBILIER s’associe à ces formations en créant un parcours dédié (Masterclasses, ateliers, soirées)  proposé aux étudiants/alternants au sein du siège à Tours ou dans les agences de la région. Le partenariat Citya Immobilier/Excelia s’inscrit dans un but commun : susciter des vocations pour des métiers en pleine évolution, qui offrent une diversité de missions hors du commun,  avec un impact societal et environnemental fort (loi de renovation energétique sur l’habitat) et de riches possibilités de carrière. 

Le management immobilier nécessite des compétences particulières et en particulier lorsqu’il s’agit de motiver une équipe et organiser sa prospection ! Considéré comme un fardeau pour de nombreux professionnels de l’immobilier, la pige immobilière est pourtant belle et bien la méthode la plus efficace pour rentrer des mandats ! Dans cet article Benoit Ipponich, manager général chez Pige Online vous explique comment transformer vos conseillers immobiliers en prospecteurs de compétition. 

Century 21 France est endeuillée depuis la disparition soudaine de feu Laurent Vimont le 11 mars 2022. Après une période de deuil, le président d'Arche et unique actionnaire de Century 21 France, Philippe Briand, a décidé de nommer un profil bien connu du secteur immobilier à la tête du groupe. Il s'agit de Charles Marinakis. Un choix qui a pour objectif d'assurer la stabilité du groupe tout en renforçant sa position de leader.

 

Une nomination pour la continuité

Selon les propos de l'intéressé, cette nomination s'est faite de manière naturelle dans un esprit de continuité. Philippe Briand a fait le choix d'un candidat qui connait la politique de la maison et de l'ancien président. Le choix effectué par le président du groupe Arche est qualifié d'intelligent. Il permettra à Century 21 France de continuer dans sa lancée pour atteindre son objectif de développement.

La transition est aussi mieux acceptée par les membres du groupe, surtout après la gouvernance d'un homme charismatique en la personne de feu Laurent Vimont. De plus, les franchises et les collaborateurs savent que Charles Marinakis a travaillé de très près avec l'ancien président.

 

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Un président expérimenté

Charles Marinakis est diplômé de l'École des Dirigeants et Créateurs d'entreprise en 1985. Il est entré dans le groupe Century 21 France il y a 22 ans. À l'époque, il s'est associé avec le fondateur Michel Trollé pour créer Century 21 Entreprise et Commerce. Cette branche est dédiée aux agences spécialisées en immobilier de commerce et d'entreprise. Depuis, il a accumulé les postes clés au fil de sa carrière. Il a été Directeur général de la branche informatique de Century 21 Entreprise et Commerce en 2000.

Désigné par Laurent Vimont, Charles Marinakis est devenu Directeur général adjoint du groupe en septembre 2013. En 2018, il a obtenu une promotion en étant nommé Directeur général de Century 21 France. Désormais, à 59 ans, il assume le rôle de président du groupe Century 21 France. L'annonce a été faite par le groupe le 14 avril 2022.

 

Un président primant la proximité avant tout

Les mots d'ordre de Charles Marinakis après sa nomination sont la continuité et la proximité. Il veut être un président qui poursuit les efforts déjà amorcés par le groupe Century 21 France. Des changements sont à venir. Cependant, le nouveau président semble se concentrer sur les objectifs déjà fixés par le groupe pour le moment. Entre autres, le groupe souhaite mettre en avant l'innovation et offrir des services jamais proposés par d'autres organisations dans le secteur de l'immobilier.

En tant que nouveau président, Charles Marinakis annonce une gouvernance à l'écoute. Il veut être président en fonction et opérationnel à la fois. Il s'est fixé l'objectif d'agir dans le sens du développement des franchisés et du groupe Century 21 France. Le nouvel homme fort du groupe entend aussi être un président accessible et de proximité pour les collaborateurs ainsi que les clients.

 

Une nomination accompagnée par une réorganisation

Les programmes restent inchangés pour l'heure. Cependant, la nomination de Charles Marinakis a déjà été accompagnée par des changements internes, notamment au niveau de la direction. À cet effet, Bahi Khoury n'est plus le directeur exécutif du groupe.

Il a été nommé pour le poste de directeur général opérationnel. Damien Maur, quant à lui, occupe désormais un poste en lien avec la direction administrative et financière du groupe. Il est également en charge des Ressources humaines.

 

Century 21 France, un grand groupe spécialisé dans l'immobilier

Century 21 France s'est implantée en France depuis 1987. Il a été sous la gérance de Nexity avant d'être racheté par le groupe Arche, du chef d'entreprise et homme politique Philippe Briand en 2021. Même après ce rachat, le réseau reste l'un des leaders du secteur de l'immobilier.

À cet effet, Charles Marinakis est à la tête d'un groupe de notoriété avec un taux de 86 % selon une enquête de l'IFOP en 2021. Cela n'est pas surprenant vu la taille du groupe. 925 agences et cabinets le composent ainsi que 7 500 personnes œuvrant dans les métiers de transaction. Parmi eux, environ 532 agences ont assuré la gestion de 120 000 lots en gestion locative, 104 000 lots de copropriété et 40 000 locations en 2021.

Depuis quelques années, l’État met à la disposition des ménages des aides financières pour les encourager à opter pour des solutions énergétiques plus écologiques lors des travaux de rénovation énergétique. Il visait par exemple à travers la loi de finances pour 2022 à rendre massif les travaux de rénovation globale en améliorant les caractéristiques de l’éco-PTZ. La plupart des ménages ignorent ces nouveaux éléments. En tant qu’agent immobilier, il vous revient de les amener à mieux appréhender ces nouveaux éléments.

 

MaPrimRénov : bénéficier d’une prime supplémentaire de 1 000 euros

Depuis le 15 avril 2022, les ménages qui ont décidé de remplacer leur chaudière au fioul (ou à gaz) par un système renouvelable (la chaudière biomasse ou la pompe à chaleur) peuvent bénéficier d’une prime supplémentaire. Celle-ci est estimée à 1 000 euros. L’objectif est de réduire la dépendance aux énergies fossiles. Les ménages modestes ont donc désormais droit à 9 000 euros d’aides au lieu de 8 000 euros. Les pompes à chaleur sont à 12 000 euros. Les foyers auront donc 3 000 euros comme reste à charge. Cela équivaut aux dépenses nécessaires à l’installation d’une chaudière à gaz. Cette solution énergétique présente de nombreux avantages. Elle permet aux foyers d’alléger leur facture énergétique. Pour bénéficier de cette prime supplémentaire, il faudrait déposer son dossier avant le 31 décembre prochain. Les dossiers peuvent être déposés via la plateforme destinée à cette fin.

 

Simplification du processus de demande d’une aide éco-PTZ

Pour permettre à un grand nombre de ménages de bénéficier des dispositions de la loi de finances pour 2022, les acteurs impliqués font les efforts nécessaires pour atteindre cet objectif. Les évolutions prévues visaient à faciliter les démarches pour les ménages qui souhaitent effectuer des travaux de rénovation énergétique et qui sont éligibles à une aide MaPrimRénov. Ils peuvent désormais bénéficier beaucoup plus facilement d’un éco-PTZ afin de financer leur reste à charge. Le demandeur d’un éco-PTZ devrait autrefois fournir de nombreuses pièces justificatives à son organisme financier. Ces documents signés par les entreprises chargées de réaliser les travaux de rénovation énergétique (factures, devis ou autres) sont identiques aux documents contrôlés par l’Anah pour accorder MaPrimRénov. En tant que professionnel d’immobilier, vous devez faire savoir aux ménages que les nouvelles dispositions permettront de mutualiser les vérifications. Cela va permettre d’alléger de façon considérable le dossier que le demandeur va transmettre à sa banque. Nombreuses sont les banques qui travaillent à participer à la distribution de ce produit. Il s’agit par exemple du Crédit Agricole, des Caisses d’Épargne, du CIC, de la Banque Postale et du Crédit Mutuel.

 

Éco-PTZ : qui peut bénéficier de ce produit financier ?

Pour bénéficier de l’éco-PTZ (Prêt à Taux Zéro), les ménages n’auront pas à respecter des conditions de ressources. Un bailleur peut bénéficier d’un éco-prêt. Le principal critère à respecter est relatif à la date de construction du logement. Celui-ci doit être en effet construit depuis plus de 2 ans. Il faudrait aussi que le logement soit loué ou occupé à titre de résidence principale. Un syndicat de copropriétaires peut aussi bénéficier de l’éco-PTZ. Le montant maximal de l’éco-PTZ varie en fonction des travaux de rénovation énergétique. Il peut atteindre 50 000 euros contre 30 000 euros lorsque les travaux apportent un gain énergétique d’au moins 35 %. Il est de 7 000 euros pour les travaux visant à optimiser l’isolation thermique des fenêtres. La durée du remboursement est portée à 20 ans. Il faut noter que l’éco-PTZ peut être cumulé avec les aides des collectivités territoriales et de l’Anah. Cette aide vient également compléter le prêt à taux zéro et les primes des certificats d’économies d’énergie.

 

Le prêt avance rénovation pour compléter les aides existantes

Depuis mi-février, le PAR (Prêt Avance Rénovation) est opérationnel. Il vient en complément des instruments et aides de financement qui existaient déjà. Mais ce prêt s’adresse particulièrement aux ménages qui ont des difficultés à souscrire un crédit bancaire classique comme les ménages ayant des revenus modestes et très modestes ainsi que les personnes âgées. Les conditions du déploiement du PAR ont été créées par la loi Climat et Résilience. Son objectif est de régler le reste à charge dans le cadre des travaux de rénovation énergétique. Le prêt avance rénovation permet de différer le remboursement de la somme empruntée à la mutation (succession ou vente de logement). Il faut noter que les travaux doivent être confiés à des professionnels qui possèdent la qualification RGE (Reconnu Garant de l’Environnement). Par ailleurs, seules les résidences principales sont prises en compte. Certaines banques, dont le CIC, le Crédit Mutuel et la Banque Postale ont déjà commencé par accorder ce prêt.

 

 

Dans un secteur aussi concurrentiel que l’immobilier, il est important de savoir satisfaire un maximum de demandes client. La gestion locative permet aux professionnels de diversifier leurs activités et de fidéliser leur clientèle, mais est-ce si simple ? 

Un cas pratique : un client a pour projet d’acheter un bien afin de réaliser un investissement locatif par l’intermédiaire de son professionnel en immobilier. Une fois le bien acheté, le propriétaire souhaite confier la gestion à ce même professionnel. La relation client durant généralement plusieurs années, il est inconcevable pour le client de faire confiance à un autre interlocuteur ! 

Ce dernier n’est cependant pas détenteur de la carte G et ne réunit pas les conditions nécessaires pour proposer ce service. Ainsi, l’agence ou l’agent immobilier se lance en quête d’une solution. 

Gest’in -société de gestion locative en nourrice depuis 2006- observe régulièrement ce cas de figure. En effet, certains des professionnels devenus partenaires de Gest’in ont activement cherché à se lancer en gestion locative au moment où l’un de leur client fidèle les a sollicité.

 

Quels avantages ont les clients-investisseurs à déléguer leur gestion à un professionnel ? 

La gestion location demande une grande implication à la personne qui occupe le rôle de gestionnaire, puisqu'elle implique la réalisation de tâches administratives, juridiques, de comptabilité et même de fiscalité. Un client-investisseur cherche ainsi à déléguer toutes ces tâches auprès d’un professionnel de confiance pour plus de sérénité, mais également de sécurité. 

Le client a investi dans la pierre, il souhaite tout naturellement que cet investissement lui soit bénéfique. Il veut ainsi éviter tous les risques inhérents à la location en confiant son bien à un professionnel. Ce dernier lui apporte son expertise, ses conseils et veille aux évolutions des réglementations. En parallèle, le professionnel peut conseiller au propriétaire des assurances telle que la garantie loyers impayés (GLI). 

 

La gestion locative : les missions du professionnel dans le cadre de ce service 

Un professionnel en immobilier qui se lance en gestion locative endosse un large panel de missions. En effet, une fois un locataire en place, c’est lui qui devra assumer les tâches citées précédemment et qui incombent au gestionnaire locatif. Ainsi, il se charge des encaissements des loyers, des régularisations de charges, du quittancement, de la facturation locataire et propriétaire, de la suivi de la bonne exécution des baux, etc.

En parallèle, certains dossiers nécessitent également des connaissances et une maîtrise de des procédures contentieuses (en cas d’impayé de loyers, dégradations locatives, troubles divers d’occupation…) 

La gestion locative est un ensemble de tâches perçues comme chronophages freinant les professionnels en immobilier à se lancer. 

 

Dire oui à ses clients, sans contraintes ni carte G

Gest’in est spécialisée en gestion locative depuis 2006. La société propose un partenariat gagnant-gagnant. Tous les partenaires de Gest’in peuvent dire OUI aux demandes de leurs clients-investisseurs et ainsi les suivre tout au long de leurs projets. 

Pendant que le professionnel en immobilier se consacre à la relation-client et la fidélisation, les gestionnaires de Gest’in se chargent de tous les aspects chronophages de la gestion locative. Le partenaire est et reste l’interlocuteur de proximité pour ses clients. 

La mise en nourrice proposée par Gest’in est simple et sans contraintes, puisqu'elle exempt le partenaire de carte G, en travaillant sous celle de Gest’in. De plus, le professionnel en immobilier constatera une rentabilité dès le premier lot, grâce à une rétrocession des honoraires de location et de gestion. 

Les agences, agents immobiliers et mandataires de toutes la France peuvent se lancer de manière efficace en gestion, bien accompagnés par l’équipe Gest’in. Des formations sont également dispensées aux partenaires pour leur permettre de maîtriser les bases de la gestion, un métier aussi passionnant que complexe !

 

Plus d'infos sur Gesti'in ici ou prenez contact avec Julie Laporte. 

En tant que professionnel, l’agent immobilier a des obligations et devoirs vis à vis des différentes parties prenantes à une transaction et notamment vis à vis de ses clients. L’arrêt du 31 mars 2022 est ainsi un beau rappel sur l’étendue des devoirs de vérification de l’agent immobilier ! Sinimo, expert en contrats immobiliers vous parle des enseignements à tirer de cette affaire et vous fournit la liste des documents indispensables à demander à vos clients dès la prise de mandat.

La pige immobilière est reconnu pour être une tâche difficile. Mais pourtant pour réussir cette mission il suffit parfois d’être confiant et de connaître quelques astuces. Vous n’avez rien à perdre et plutôt beaucoup à gagner.  Voici 5 étapes à connaître avant d’appeler ! 

Le temps est une ressource rare et d’autant plus pour les agents immobiliers qui ont tendance à être particulièrement sollicités ! S’équiper d’outils numériques permettant de gagner en efficacité est alors essentiel.  Zoom sur les possibilités offertes par l’application juridique Sinimo, l’outil le plus rapide du marché pour générer et faire signer des contrats immobiliers. 

Crise sanitaire puis économique, contexte international bouleversé, la conjoncture continue d’impacter le marché immobilier et les envies des Français. Après une année 2021 record, et si l’enthousiasme des Français en matière d’immobilier est toujours au rendez-vous, ils se confrontent à la réalité du marché : tendance à l’inflation, baisse du pouvoir d’achat et pénurie d’offres. Orpi, 1er réseau immobilier de France1 , a interrogé près de 1 000 clients pour décrypter les tendances de ce début d’année et dresse un état des lieux du marché : biens plébiscités, envies des Français en matière d’immobilier et évolutions des prix.

 

Maison individuelle, espaces extérieurs : la pierre fait toujours rêver les Français

Après deux années marquées par la crise sanitaire, entre confinement, télétravail et relance économique, certaines tendances s’inscrivent durablement dans le paysage immobilier. En première ligne : la maison individuelle qui continue de faire rêver les Français. D’après le sondage d’Orpi auprès de ses clients, 1 répondant sur 2 se projette sur l’achat ou la location d’une petite maison individuelle avec jardin.

Le besoin d’espace persiste et les chiffres le confirment :

les espaces extérieurs sont prisés par près d’un quart des répondants qui recherchent un appartement avec balcon ou terrasse, et 23% des futurs acquéreurs visent une maison familiale.

« Malgré un contexte morose et la crise que nous traversons tous, les Français veulent vivre autrement et ont changé leur rapport au logement. Les tendances que nous observions en 2021 se sont confirmées ce premier trimestre avec des Français qui inscrivent leur logement dans un projet de vie, et cherchent plus que jamais à privilégier le confort et le « bien chez soi », en conjuguant vie familiale et vie professionnelle » précise Guillaume Martinaud, Président de la Coopérative Orpi.

L’immobilier fait ainsi toujours envie aux Français et le marché maintient son dynamisme, avec une demande toujours en hausse, évaluée à +20% en nombre de recherches sur orpi.com de janvier à mars 2022. Parmi les projets immobiliers des Français, 65% des répondants sont à la recherche d’une résidence principale et 1 répondant sur 10 projette de se lancer dans l’acquisition d’une résidence secondaire.

 

L’envolée des prix freine les envies des Français

Si l’enthousiasme des Français en matière d’immobilier ne faiblit pas, il se heurte néanmoins à la flambée des prix, obligeant certains à adapter leurs envies à leur budget.

A l’échelle nationale, la Coopérative observe une augmentation de 6% des prix au m2 .

Cette hausse, toujours d’actualité pour les grandes métropoles, s’est par ailleurs accentuée dans les villes moyennes, largement plébiscitées par les Français ces derniers mois. A l’instar de Dax ou Vannes qui ont vu leur prix augmenter de 26%, ou des villes du Sud qui continuent d’attirer de nouveaux flux de population comme Toulon (+23% du prix au m2) ou Perpignan (+20%). 1 en nombre de points de vente. Aussi, certaines villes qui voyaient déjà leur prix augmenter en 2021 continuent sur cette dynamique au premier trimestre : par exemple, à Nantes, le prix au m2 a augmenté de 22% et de 21% à Montpellier.

Face à des prix croissants, les Français, s’ils ne perdent pas leur envie d’acheter, revoient leur ardoise. Près de 60% des répondants considèrent leur budget trop bas par rapport au prix du marché.

Une hausse des prix, à laquelle s’ajoutent les nouvelles contraintes des banques pour l’accès au crédit et l’évolution des taux. Autant de facteurs qui limitent certains foyers dans leur projection immobilière.

Pour Guillaume Martinaud « Au-delà de l’augmentation des prix de vente, qui s’est généralisée sur l’ensemble du territoire, l’offre fait toujours défaut. Une pénurie de biens disponibles qui participait en 2021 à la hausse des tarifs. 55% de nos clients admettaient déjà ne pas avoir trouvé de biens qui correspondent à leur recherche. Si le marché immobilier ne perd pas son dynamisme, la hausse des prix cumulée au manque d’offre marque un ralentissement des volumes de vente ce premier trimestre par rapport à 2021 ».

Paris : et si c’était le moment d’investir ?

En 2021, de nombreux Franciliens avaient opté pour un changement de logement, de ville ou même de vie. En ce début d’année, Paris continue d’en ressentir les effets avec une baisse de 2% des prix. Pourtant habitué à un marché haussier dans la Capitale, la tendance s’inverse avec un prix au m2 qui repasse en dessous des 10 000 euros au premier trimestre. Un équilibrage des prix qui peut permettre aux Parisiens d'investir plus facilement pour preuve la demande de biens sur la capitale persiste avec une hausse du nombre de compromis (+1%).

Tendance à la prudence ou retour à la normale ?

Pouvoir d’achat en baisse, augmentation des prix de l’immobilier et des dépenses liées au logement, la tendance à l’inflation dresse de nouvelles perspectives dans le paysage immobilier. D’après le sondage mené par Orpi, le prix demeure le facteur déterminant n°1 pour près de la moitié des répondants et plus d’1 sur 10 est vigilant à la consommation énergétique au moment de la visite d’un bien.

« L’augmentation des prix du carburant, de l’énergie et aussi des matériaux a logiquement un impact dans les projets immobiliers des Français."

"S’il y a encore quelques mois, certains étaient prêts à faire quelques kilomètres de plus pour accéder à un bien, ils sont désormais regardants sur l’éloignement d’un logement par rapport aux infrastructures de transport ou leur lieu de travail. Les chiffres le confirment : la localisation est considérée comme importante pour 60% de nos clients. De la même façon, certains foyers préfèrent opter pour un logement un peu plus petit pour ne pas subir leur facture d’énergie à terme. » précise Guillaume Martinaud.

Parmi les autres marqueurs du marché : le contexte actuel incite les Français à ralentir le rythme, qui se montrent plus vigilants dans l’acte d’achat. Aujourd’hui, 3 répondants sur 10 admettent préférer attendre d’avoir plus de visibilité sur le contexte politique et économique avant de se lancer.

Une prudence qui pourrait appeler à la régulation des prix pour répondre aux budgets des futurs acquéreurs. Avec les marges de négociations évaluées à 2,69% des prix de vente (en légère hausse vs le premier trimestre 2021), les Français conservent pour autant leur envie d’acheter.

« Si la tendance pourrait montrer un ralentissement du marché, il est plus juste de parler d’un retour à la normale. Nous avons connu une année 2021 record avec une augmentation de 18% des compromis signés sur l’année. En revanche, si l’on regarde par rapport aux années précédentes, le nombre de ventes revient sur la même dynamique.

Au premier trimestre 2019, nous enregistrions 11 038 ventes et 9 688 à la même période en 2018 quand nous nous comptons 10433 ventes ces premiers mois de 2022 » conclut Guillaume Martinaud.

 

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C'est un phénomène enregistré depuis deux ans sur le marché de l'immobilier : la raréfaction des maisons à vendre. C'est ainsi que les offres proposées dans les différents portails de ventes immobilières sur internet, mais aussi dans les agences ayant pignon sur rue ont fondu comme une peau de chagrin, alors que l'on peut imaginer, effet collatéral de la pandémie, que le désir de déménager dans des zones urbaines de moyenne densité, d'un retour à la campagne, semble prégnant. C'est cette contradiction entre offre et demande qu'il convient d'analyser, au regard des chiffres.


22% de baisse de l'offre !

C'est ce qui a été enregistré dans les sites internet majeurs sur le marché. Entre décembre 2019 et décembre 2021, c'est ce pourcentage de baisse de l'offre en maisons individuelles à vendre qui a été relevé, avec une moyenne annuelle de baisse de l'ordre de 14%.
 
L'effet « pandémie » est bien réel, les propriétaires de maisons individuelles rechignent à les vendre, alors que la demande pour acheter suit une tendance inverse. Plus étrange encore : si l'on regarde les chiffres enregistrés par les notaires, on remarque une augmentation des ventes immobilières alors que l'on aurait pu s'attendre à une baisse. Pour l'année 2021, les notaires ont traité 1,180 million de transactions immobilières, chiffre en hausse par rapport à 2020, 1,024 million de ventes et 1,067 million pour 2019.
 
En conséquence, une baisse de l'offre associée à une augmentation de la demande, cela suscite un effet mécanique d'une augmentation des prix. Et c'est bien le cas !

Une vraie hausse des prix.

Encore une fois, les prix disent la messe !
 
Les données statistiques montrent une augmentation moyenne de près de 13% depuis le début de la pandémie (soit 6,5% par an).
 
Et cela est encore plus vrai pour le marché de la maison individuelle, à la fois, comme on l'a vu, pour les reventes de maisons individuelles mais aussi pour les constructions de nouvelles maisons, rendues encore plus complexes, eu égard à la raréfaction des terrains constructibles, ce qui, d'ailleurs, contribue à l'augmentation de la demande de maisons à vendre.
 
Bref, c'est une juxtaposition de conditions qui ne peuvent que pousser les prix à la hausse, au régal de ceux qui souhaitent vendre.

La guerre en Ukraine n'arrange rien !

En effet, l'irruption de cette tragédie, liée aussi au contexte global du début d'une période inflationniste que les économies de nos pays connaissent, ne va pas arranger les choses de ce point de vue. Et c'est un cercle, vertueux ou vicieux, selon que l'on soit vendeur ou acheteur qui ne peut que pousser les prix des transactions immobilières, en particulier concernant le marché des maisons individuelles. Il est clair qu'il faudra attendre la fin de l'année 2022 pour analyser les nouveaux chiffres et vérifier ou infirmer la réalité du phénomène.


Que faut-il faire ?

Celles et ceux qui ont le désir de vendre leur bien auront tendance a vouloir profiter de la bonne tenue des prix et l'importance , la fluidité de la demande, en considérant que le retournement d'un marché est toujours à envisager. Pour les acheteurs, ce sera sans doute une posture d'attente si les prix ne sont pas à leur portée avec une offre qui demeure peu abondante. Bref, il est certain qu'un nouvel équilibre entre offre et demande devrait à terme intervenir dans ce contexte compliqué.

 
 
 

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