Tiffany WILLM

Tiffany WILLM

Passionnée par l'immobilier et chargée de communication depuis des années

Les mobiles font partie de notre quotidien, tant sur le plan professionnel que personnel. Avant ils servaient simplement à téléphoner, taper ou lire des sms, mais aujourd’hui ils ont tendance à être favorisé au détriment des ordinateurs ! L’état des lieux sur mobile est devenu peu à peu une évidence bien comprise par Startloc, application leader en France.

De nos jours, toutes les agences immobilières (ou presque) exposent leurs activités sur le net. Appelée « e-réputation », cette approche marketing repose principalement sur les avis publiés en ligne (Google, Truspilot, etc.). En effet, aujourd’hui, une grande majorité de clients prennent en considération les expériences relatées avant de contacter une entreprise. Cependant, cette stratégie comporte des risques. En effet, une remarque négative peut rapidement nuire à l’image d’une agence.

Dans ce contexte, il est essentiel de savoir gérer un mauvais commentaire. Mais alors, quelles sont les astuces pour répondre correctement à un client mécontent ? Voici quelques explications.

 

Étape 1 : prendre en considération toutes les critiques

Pour une agence immobilière, les commentaires positifs sont une aubaine : ils donnent la possibilité de créer une solide e-réputation. Dans ce cadre, vous cherchez à minimiser (voire à occulter) toutes les mauvaises critiques. Pourtant, un avis négatif, aussi déplaisant soit-il, doit être pris en compte. Pour commencer, permettre au client de s’exprimer est une preuve de respect. Et si la remarque est constructive, elle vous donne la possibilité de vous remettre en cause et d’apprendre de vos erreurs. En outre, sachez que si votre agence ne reçoit que des éloges, vos potentiels clients risquent de trouver cette exemplarité plutôt douteuse.

Un commentaire négatif est un signe d’authenticité. Et cette transparence tend à rassurer les clients.

Si vous ne valorisez que des notes positives, les particuliers peuvent vous soupçonner de tricher. Et cette situation peut éventuellement générer une méfiance vis-à-vis de votre cabinet.

 

Étape 2 : adopter la bonne attitude

La renommée de votre cabinet ne dépend pas seulement des commentaires postés. Votre gestion des critiques impacte également la réputation de votre agence. Mais comment accepter les remarques (positives ou négatives) ? Pour commencer, il est conseillé d’attendre quelques heures avant d’échanger avec le client.

Dans le cas d’un avis mélioratif, vous pouvez répondre dans l’immédiat. Mais attention, prenez soin de respecter les formules d’usage, de rester poli et de ne pas vous montrer trop démonstratif.

Si vous recevez une remarque négative, prenez de la distance. Arrêtez-vous un instant pour étudier et comprendre ce que vous reproche votre interlocuteur. Sachez reconnaître la forme du message : est-ce un avis frauduleux, insultant ou pensé ? Dans les deux premiers cas, évitez de riposter. Contentez-vous plutôt de les signaler. Pour ce qui est du commentaire réfléchi, la démarche nécessite une véritable discussion. La remarque émise soulève sans doute un problème dont vous n’aviez pas conscience jusqu’à présent. Ne supprimez pas la note. Vous devez impérativement prendre quelques minutes pour interagir avec la personne.

Votre délai de réponse ne doit pas excéder 48H.

 

Étape 3 : construire la réponse

Sachez que votre réaction sera scrutée par votre interlocuteur, mais également par les utilisateurs qui consultent les avis. Si votre réponse satisfait les internautes, vous améliorez l’image de votre agence. Structurez votre argumentaire. Pour commencer, adopter un ton courtois et respectueux. Employez des formules de politesse. Vous devez afficher votre dévouement et votre droiture.

Votre message se construit en trois blocs :

  1. La première étape consiste à remercier le client de son retour.

Remerciement : une telle attention indique que vous valorisez l’échange et que vous légitimez l’avis de votre client.

  1. Dans un second temps, répondez à la remarque. Attention, vous devez impérativement individualiser votre message ! Une réponse personnalisée prouve que vous vous intéressez à votre client. Et, quel que soit le ton employé par votre interlocuteur, il est primordial que vous restiez patient. En outre, sachez qu’une bonne maîtrise de la langue témoigne de votre sérieux et de votre professionnalisme.
  2. Enfin, pour terminer votre message, montrez que vous tentez d’améliorer votre service. Et mettez votre nom. Cette proximité instaure un climat de confiance entre vous et votre client.

 

Répondre aux avis, un exercice délicat

La gestion des commentaires reste un exercice complexe. Globalement, vous devez vous montrer réactif, impliqué, humble et courtois. Si vous adoptez la bonne attitude, vous améliorerez la réputation de votre agence.

La Fédération Nationale de l’Immobilier a révélé le mardi 21 Juin un outil qui va s’avérer précieux pour les professionnels de l'immobilier. Un indice d’attractivité immobilières de près de 300 villes franciliennes a été élaboré, analysant toutes les communes d’Île-de-France excepté la Seine-et-Marne.

Une véritable mine d’or qui recense et classe de nombreuses informations, regroupées en 12 critères, et réparties en 3 classes. En tant qu'agent immobilier, vous disposerez d’un outil très complet pour élaborer vos estimations immobilières, et de données fiables et précises pour renseigner et aiguiller au mieux vos clients.

 

12 critères objectifs et non qualitatifs

La méthodologie de ce classement est précise, et se base sur les données de l’Insee, des différents ministères, ainsi que des services correspondants dans les mairies. Chaque critère d’évaluation a une note allant de 1 à 10, qui est ensuite pondérée par un coefficient. Les critères sont répartis en 3 classes de la façon suivante :

 

Classe 1 :

  • le prix du logement (il s’agit du prix au mètre carré, multiplié par la surface moyenne des logements de chaque commune). Les données sont récentes car c’est ici le prix moyen des logements dans le neuf et l’ancien à fin avril 2022 qui sont comptabilisés.
  • la qualité du logement (âge et surface des logements, taux d’équipement en chauffage central, qualité de confort, part des logements HLM, etc..)
  • la sécurité de la ville (taux de criminalité, dégradations des biens, etc..)
  • l’éducation (nombre de crèches, collèges et lycées au Km2)
  • les transports en commun (proximité de lignes de bus, métro, RER etc..)
  • le commerce (nombre de commerces tous les 100 mètres)

 

Classe 2 :

  • la santé (nombre de lits d’hôpitaux au km2, nombre de médecins généralistes pour 100 habitants, etc…)
  • l’environnement (surface des espaces verts, usages de la voiture par les habitants etc..)
  • l’emploi (entre autre le taux de chômage de la ville)
  • la culture (stades, musées, théâtres etc..)

 

Classe 3 :

  • les revenus par ménage
  • la fiscalité locale (taxe d’habitation et taxe foncière de la ville)

 

Une Carte interactive qui va vous faciliter la vie !

Une Carte interactive multi-critères est disponible sur le site FNAIM Grand Paris, et permet d’avoir une vue très claire sur les zones d’attractivité immobilière des 297 communes analysées. 

Il est possible d’isoler le critère du prix, afin de pouvoir mieux comprendre l’impact de ce dernier sur l’attractivité d’une commune, et de mieux pondérer l’importance des critères de qualité de vie. En combinant jusqu’à trois critères à la fois sur les douze disponibles, la possibilité d'étayer les recherches en prenant précisément en compte les besoins des futurs acquéreurs et locataires est immense. 

L’utilisation est simple et intuitive, et dispose également d’une barre de recherche dans laquelle renseigner l’adresse qui vous intéresse.

 

Le classement des villes les plus attractives chamboulé !

Vous aviez l’habitude de voir les mêmes communes systématiquement faire partie du Top 10 des communes les plus attractives… et bien désormais les cartes ont été rabattues ! 

De plus petites villes ont intégré le classement, ce qui est particulièrement intéressant dans le contexte actuel où les acquéreurs mettent l’accent sur la qualité de vie, sans pour autant trop s’éloigner des grandes villes.

Vous aurez en un coup d'œil tous les éléments nécessaires pour rassurer et orienter vos clients en recherche de logement, en leur présentant des localités correspondant parfaitement à leurs critères de recherche, même si ces communes ne faisaient pas initialement partie de leur périmètre de recherche.

À noter que si vous êtes adhérent à la FNAIM du Grand Paris, votre agence sera automatiquement positionnée sur la carte interactive, qui est également disponible auprès du Grand Public. 

Vous l’aurez compris, vous avez entre les mains un outil puissant qui vous permettra de répondre efficacement et de manière plus juste aux demandes de vos clients.

Les réseaux sociaux sont devenus un atout digital dans les pratiques immobilières de campagne de vente. Tiktok est une application chinoise lancée en 2016, qui a connu une ascension ascendante depuis quelques années, grâce à son format original. Pour une stratégie de marketing, cette nouvelle « place to be » serait-elle un outil de visibilité et de prospection dans le marché ? Suivez ce guide afin de connaître l’intérêt et les avantages de cette technologie pour les professionnels de l'immobilier..

 

Une communication directe avec les cibles

Tiktok peut vous permettre d’établir une communication directe avec vos prospects. Cette application peut repérer vos contenus en les poussant vers les bons clients. Avec les défis et les challenges faciles à réaliser, vous pouvez attirer beaucoup de personnes et animer votre communauté. C’est un outil simple qui ne nécessite aucun expert ou encore une compétence de vidéaste, vous pouvez créer des vidéos qui assureront simplement votre succès. Néanmoins, vos contenus doivent être authentiques et artisanaux. Il est de votre devoir d’apporter quelque chose à votre audience, tout en valorisant votre marque. N’oubliez pas que vous pouvez communiquer avec le public à moindre coût avec Tiktok.

 

Un engagement de l’audience

Il est important de savoir que Tiktok est le troisième réseau social le plus utilisé derrière Facebook et Instagram, et que les utilisateurs passent en moyenne 52 minutes par jour sur l’application.

Plus de 63 % des clients peuvent « linker » ce que vous publiez dans votre compte, ils peuvent partager leurs découvertes sur d’autres réseaux sociaux.

Ainsi, vous pouvez gagner en visibilité et être populaire dans d’autres applications. Il est crucial de susciter l’attention des cibles, d’encourager leur participation afin d’instaurer une relation dynamique avec eux. Si vous avez des petits soucis lors de votre création de contenu, vous pouvez faire appel à des professionnels populaires qui sont bien positionnés sur le réseau.

 

Une variété de formats publicitaires

Outre les défis hashtag et les vidéos attirantes, vous pouvez augmenter votre portée auprès des utilisateurs pour obtenir une place de choix sur Tiktok. Cette plateforme vous offre plusieurs opportunités pour vos objectifs de visibilité ou de conversion. Efficace, originale et marquante, elle permet de transmettre une image plus actuelle de votre produit. La viralité est très importante, vous pouvez décupler vos performances de notoriété, par rapport aux autres plateformes. Les options sur ce nouveau plan d’action sont nombreuses, comme les formats in-feed, le Top View, hashtag challenge, le Brank takeover, etc.

 

Moins de présence des concurrents

En vue du succès mondial que connaît l’application, les marques et les entreprises s’y intéressent de plus en plus. Cependant, quand il s’agit de communiquer et d’être visible sur les réseaux sociaux, beaucoup pensent à utiliser Facebook, Instagram, YouTube, etc. Diverses marques ne savent pas tirer profit de cette technologie. 

Vous pouvez influencer vos cibles et apporter une touche de modernité à votre entreprise en leur donnant des contenus de qualité. Les concurrents sont encore peu présents sur cette plateforme, profitez-en pour accroître votre popularité. 

« En effet, 41 % des clients sont âgés de 17 à 25 ans, même si cela n’exclut pas les personnes trentenaires », réclame Karine Mahieux.

« Pour les experts en immobilier, cette tranche d’âge indique qu’il ne faut pas considérer la plateforme comme un réseau social qui permet de trouver des vendeurs, mais plutôt comme une application permettant de se bâtir une véritable communauté d’internautes ».

Maintenant que nous avons vu les avantages de cet outil, il est temps pour vous de développer votre visibilité en utilisant cette stratégie de marketing. Vous pouvez gagner en prospection si vous le prenez au sérieux. Sachez que ceux qui osent se lancer dans ce stratagème ont tout à gagner !

Du jamais vu, les prix moyens au m2 en France atteignent des niveaux vertigineux ! Aucune région n'y a échappé avec des variations comprises entre +13 % et +15,5 % pour les maisons anciennes dans les Hauts-de-France, en PACA et en Bretagne. Selon le réseau d'agences immobilières Century 21, une accalmie des prix est plus que souhaitée. Les professionnels de l'immobilier aspirent à cette baisse qui est capitale pour leur activité.

 

Des prix qui ont établi des records historiques

Nouveau record historique, évalué par Century 21, le m2 a été estimé à 2 552 € en moyenne pour les maisons (soit une hausse de 10,7 % en un an) et à 4 061 € pour les appartements (soit une hausse de 7,4 % en un an). Les prix des biens immobiliers dans l'ancien ont connu une forte hausse entre le 1er semestre 2021 et le 1er semestre 2022.

Les maisons enfièvrent le marché immobilier avec un palier supérieur à 2 500 € le m2. Charles Marinakis, Président de Century 21, souligne que la pandémie qui sévit tend à renforcer ce phénomène qui stagne depuis quelques années avec une progression régulière des transactions de maisons.

L'activité souffre de ces prix élevés. Mais désormais, sur 12 mois, le segment des transactions de maisons recule de -7,9 % et augmente très légèrement sur le nombre de transactions des appartements qui est à 1,7 %.

 

Des prix en baisse d'ici la fin de l'année

Les conséquences de cette flambée des prix se font ressentir. Une décélération est en cours. Elle est plus visible sur le segment des appartements que sur celui des maisons qui attire toujours autant les Français malgré une offre limitée en fonction des régions. Il est à noter que ces prix élevés se superposent depuis plusieurs mois à une soudaine remontée des taux d'intérêt d'emprunt. Fin 2021, ils sont passés de 1 % sur 20 ans à 1,6 % à ce jour. Il est fort probable que ce mouvement continue par ricochet de la progression élevée des taux obligatoires (plus de 2 % sur 10 ans).

Il faut annoncer que les sommes moyennes d'acquisition s'élèvent aux sommets : 240 961 € pour un appartement, contre 290 654 € pour une maison.

Jusqu'ici, les Français ont souhaité augmenter leur quotité de financement par emprunt et leur apport personnel au lieu de limiter la superficie des logements qu'ils achètent.

Mais lorsqu'ils n'ont plus le choix, il est évident qu'ils vont choisir cette dernière option.

Les soucis de crédit immobilier concernent notamment les jeunes primo-accédants qui ne peuvent pas toucher la plus-value réalisée sur la vente de leur bien immobilier. En revanche, les secundo-accédants de plus de 50 ans voient leur part augmenter, car ils ont misé sur un apport personnel plus conséquent. Ce dernier a été perçu sur la vente de leur précédent bien. 34,8 % des transactions immobilières sont issues de cette tranche d'âge. Chez les +60 ans, la progression est encore plus importante avec une part qui a grimpé de +9,5 %. Un niveau qui n'a jamais été observé auparavant !

 

Des investisseurs moins nombreux

Les investisseurs représentent encore une bonne partie de ces acquisitions immobilières dans l'Hexagone. Selon Century 21, au 1er semestre 2022, le taux est de 30 %, mais avec une baisse qui se concrétise sur les derniers mois dans des lieux tels que l'Île-de-France. Toutefois, des contraintes existent : l'augmentation des taux associée à la hausse des prix va impacter la performance des investissements locatifs. Viennent s'ajouter à cela les réglementations imposées liées à la performance énergétique des logements et le coût des travaux et d'entretien qui sont soumis aux conséquences de l'inflation.

Le gouvernement a pour projet de plafonner l'IRL ou l'Indice de Référence des Loyers à +3,5 % sur une durée d'un an.

Cette décision pourrait bien être un blocage aux investissements locatifs, étant donné que l'indice sert à reconsidérer les loyers. Selon Charles Marinakis, cet effort de la part des bailleurs de fond est louable à condition qu'il soit ponctuel. Avec peu d'investisseurs et des demandes en moins, l'accalmie des prix pourrait s'étaler sur le long terme, même si le président de Century 21 pense que les achats de résidence principale connaîtront aussi une baisse.

Tout professionnel de l’immobilier qui prospecte va chercher un jour ou l’autre à améliorer son taux de conversation. Benoit Ipponich, manager commercial pour le groupe Realty vous explique comment augmenter vos statistiques grâce notamment au choix des mots. 

Dr House Immo est un réseau dédié aux spécialistes en Immobilier. Constitué à 70% de conseillers ayant fait leurs armes dans d’autres réseaux, le groupe revendique une sélection intelligente à l’entrée et un turn-over plus faible que tout autre réseau.

À cause de la crise économique et de la forte inflation, de nombreux Français décident de falsifier des documents administratifs pour obtenir une location immobilière. En effet, ce serait le cas pour plus de 20% des dossiers ! Les agents immobiliers sont appelés à faire preuve de la plus grande vigilance.

 

Paris fortement impacté

Généralement, de tels phénomènes se produisent plus fréquemment dans les villes avec un marché immobilier tendu. C'est le cas de la capitale et de la petite couronne parisienne. Les agents immobiliers reçoivent approximativement 20% de faux documents pour obtenir des logements parisiens contre seulement 10% en province. Les agents immobiliers commencent réellement à s'en inquiéter d'autant plus que la crise économique ne risque pas de s'arranger dans les prochains mois. Tous les candidats sont désormais suspects y compris les garants !

Évidemment, le bailleur est la première victime de la falsification. En effet, il croit accorder la location de son logement à une personne capable de payer le loyer en s'appuyant sur un faux dossier.

Le locataire qui falsifie un document se rend coupable d'un usage de faux. Il risque donc une amende de 45 000 euros et à une peine de prison de 3 ans maximum.

D'ailleurs, en février, un locataire qui a falsifié des fiches de paie a été condamné à 4 mois de prison ferme et à verser 2 500 euros de dommages et intérêts à son bailleur

 

Une enquête à mener !

Aujourd'hui, il n'a jamais été aussi simple de falsifier des documents ! Il suffit de s'y connaître un minimum en Paint, Photoshop, Adobe Acrobat, etc. Le locataire devient capable de modifier les dates, les sommes, et même son identité. Si le bailleur n'y connaît rien, il peut facilement tomber dans le panneau. Si le propriétaire accorde son logement à un locataire qui a falsifié des documents, les risques de subir un impayé se multiplient.

Heureusement, en connaissant quelques astuces, il est possible de repérer la falsification.

Dans la plupart des cas, il y a toujours un détail qui met en lumière la fraude. Ainsi, le bailleur est invité à scruter les chiffres présents sur les documents. Sur une fiche de paie, le locataire a plutôt tendance à augmenter son salaire, mais il oublie de modifier le montant des cotisations sociales et les jours de congés payés.

Sur un avis d'imposition, il se peut que le taux d'imposition ne corresponde pas au revenu fiscal de référence et à la composition familiale du locataire.

Face à un amateur, il est normalement possible de repérer un détail qui laisse présager une falsification.

Le bailleur ne doit pas hésiter à contacter les éditeurs des documents notamment les administrations fiscales.

Cependant, certains locataires sont devenus des experts en matière de falsification ! Les techniques ci-dessus deviennent insuffisantes et l'agent immobilier, ou le bailleur, doit se transformer en véritable Sherlock Holmes. Par exemple, des logiciels permettent de comparer plusieurs photographies pour s'assurer que la personne dessus soit la même.

Pour réduire ses risques de subir un impayé et d'accorder la location de son logement à un locataire douteux, il est préférable de confier la gestion locative à des experts qui sont formés pour repérer les fraudes. C'est là que votre rôle de professionnel de l'immobilier entre en jeu.

 

 

En tant que professionnels de l’immobilier, vous savez que de nombreux désaccords sont intervenus entre bailleurs et locataires à l’issue des confinements. Les commerçants, empêchés d’ouvrir par les restrictions administratives, ont souvent refusé de payer leurs loyers. Les différents résultant de ces impayés ont été portés devant les tribunaux lorsqu’ils n’ont pas été résolus à l’amiable. La Cour de Cassation tranchera le 30 juin 2022 !

 

Quels sont les motifs invoqués par les commerçants pour ne pas payer leurs loyers ?

Plusieurs justifications ont été avancées par les locataires pour se dispenser de leur obligation de paiement des loyers.

Certains commerçants ont invoqué la force majeure. Les fermetures administratives dues à la pandémie remplissent a priori les caractères d’extériorité et d’imprévisibilité de la force majeure : elles ne sont pas imputables au commerçant et, faute d’événement analogue dans le passé, ne pouvaient être anticipées par lui. Le troisième critère nécessaire, l’irrésistibilité, n’est pas en revanche clairement établi : il faudrait que le commerçant démontre l’impossibilité absolue de payer ses loyers en raison de la pandémie, alors qu’on peut supposer qu’il s’agit plus de difficultés que d’une réelle impossibilité.

D’autres locataires se sont appuyés sur l’inexécution du contrat, en considérant que le bailleur n’avait pas mis à leur disposition un local commercial utilisable, puisqu’ils ne pouvaient ouvrir. La faiblesse de cet argument est que la non-ouverture n’est pas imputable au bailleur.

Enfin, certains commerçants ont invoqué la perte de la chose louée, en se fondant sur l’article 1722 du Code civil qui permet dans ce cas au locataire de demander une réduction des loyers dus. Cependant la perte est en principe définitive, et il n’est pas certain qu’elle puisse être prise en considération pour ces fermetures temporaires.

 

Que décidera la Cour de Cassation le 30 juin 2022 sur les impayés de loyer ?

De nombreux contentieux ont déjà été jugés, sans que ne se dégage une jurisprudence claire. Une trentaine de pourvois sont déjà en examen par la cour de Cassation. Ils sont traités par la 3e chambre civile de la juridiction suprême, chambre qui est spécialisée dans tout ce qui touche à l’immobilier.

La Cour de Cassation a annoncé que les trois premières décisions seront rendues le 30 juin.

Il est probable qu’il s’agira d’arrêtés de principe, c’est-à-dire destinés à établir d’emblée une jurisprudence générale applicable à toutes les autres affaires similaires.

Ces décisions seront donc cruciales, puisqu’elles indiqueront si les commerçants sont en droit d’obtenir des exonérations partielles ou totales de leurs loyers en raison des mesures contraignantes dont ils ont subi les conséquences.

 

Quelles conséquences auront les décisions de la Cour de Cassation ?

Le premier impact concernera les baux en cours durant les confinements. Si la décision est favorable aux locataires, il est probable que de nouveaux commerçants tentent d’obtenir à leur tour une compensation aux fermetures administratives. Si à l’inverse elle avantage les bailleurs, les contentieux en cours seront sans doute rapidement clos, les locataires n’ayant plus d’espoir de gagner leur cause.

Le second impact concernera les baux à venir. Compte tenu des incertitudes persistantes sur l’évolution de la pandémie de Covid-19 et des alarmes nouvelles sur l’émergence éventuelle d’autres maladies, les locataires ou les bailleurs peuvent avoir des craintes sur l’impact qu’auraient de nouvelles fermetures.

En tant qu’agent immobilier, vous aurez sans doute à rassurer les inquiets, en leur expliquant que le risque est limité, à la fois financièrement et statistiquement. Les montants en jeu ne sont en effet que le montant des loyers pendant une éventuelle fermeture administrative, qui est par nature limitée dans le temps. Le risque potentiel ne concerne qu’une fraction minime du chiffre d’affaire du commerçant dans un cas qui a toutes chances de ne plus se reproduire.

Le métier d’agent immobilier est particulièrement encadré et les obligations sont nombreuses ! Cette profession est régie par les dispositions de la loi n° 70-9 du 2 janvier 1970, dite loi Hoguet mais régulièrement, de nouvelles obligations s’ajoutent à la liste. L’objectif étant de protéger les différentes parties. Zoom sur ces différentes obligations grâce à Sinimo, l’application juridique n°1 en France :

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