Tiffany WILLM

Tiffany WILLM

Passionnée par l'immobilier et chargée de communication depuis des années

Orpi, 1er réseau immobilier de France*, a mené un sondage auprès de 800 investisseurs particuliers en juin 2021, au sujet de leur projet immobilier en lien avec le logement étudiant. Trois grandes tendances se dégagent : malgré la pandémie, le logement étudiant est toujours perçu comme un investissement sécurisé et les motivations peuvent être d’abord personnelles, de nouveaux profils d’investisseurs primo-accédants font leur entrée sur le marché et les villes moyennes sont privilégiées pour cet investissement.

Les logements étudiants toujours autant plébiscités par les investisseurs

26% des sondés déclarent envisager investir dans un logement étudiant. Pour 62% d’entre eux il s’agit encore d’un investissement rassurant, preuve que la crise n’a pas eu d’effet négatif sur l’image de ce marché.
“Calculer son rendement au plus juste nécessite de prendre en compte tous les paramètres, y compris les imprévus et les temps de vacance du logement. Un an de cours à distance aurait pu impacter les investisseurs et les mettre en difficulté. Finalement, on s’aperçoit que bien conseillés et préparés, les porteurs de projet ont poursuivi leurs investissements, avec la perspective d’un retour en cours dès la rentrée - qui apporte aussi une certaine stabilité à ce marché” analyse Christine Fumagalli, Présidente d’Orpi.

Parmi les motivations des porteurs de projets, 62% considèrent d’ailleurs que ce type de logement aura toujours de la demande.

Un quart des répondants envisagent même d’investir pour un usage personnel, afin d’y loger un étudiant de leur entourage. Un investissement particulièrement intéressant dans certaines zones estudiantines ou le coût du loyer pèse parfois plus dans le budget des familles que le coût d’un crédit, alors que les taux sont encore au plus bas.

Top 5 des villes les plus recherchées en location

  1. Paris
  2. Lyon
  3. Nice
  4. Toulouse
  5. Bordeaux

“Pour ceux qui en ont les ressources, il est parfois plus intéressant de se projeter sur le long terme en comparant le coût total d’un logement en location sur la durée des études de son enfant au prix d’achat du studio. C’est un investissement plus engageant sur le moment, mais sur la durée c’est souvent plus rentable, avec un bien qui peut aussi servir d’apport plus tard, après l’entrée dans la vie active de son étudiant ou de complément de retraite pour les parents” explique Christine Fumagalli.

Autre enseignement : les porteurs de projets suivent les tendances de l’immobilier résidentiel, et les pôles étudiants des villes moyennes tirent leur épingle du jeu. Des localités souvent plus accessibles pour y investir et avec des rendements souvent plus importants qu’en métropole attirent aujourd’hui près d’1 porteur de projet sur 2.
“L’élargissement de la cartographie immobilière et l’engouement pour les villes moyennes a permis aux porteurs de projets de sortir des gros pôles étudiants des métropoles et d’investir avec un budget plus réduit se sentir aussi plus à l’aise par rapport à leur budget. Ces marchés souvent moins onéreux offrent encore de belles opportunités et seront valorisés dans les années à venir.

Ce nouvel engouement pour les villes moyennes permet aussi aux primo-accédants de pouvoir opérer leur premier investissement : parmi les sondés qui envisagent d’investir dans un logement étudiant cette année, 29% sont encore locataires de leur résidence principale.

Des profils qui sont souvent rassurés par l’accompagnement des professionnels de l’immobilier.
Pour renforcer la sécurité de leur investissement, Orpi a développé une solution de Garantie Loyers Impayés parmi les plus abouties du marché avec Garantme. Active dès le premier impayé pour le propriétaire-bailleur et sans condition de ressource pour les candidats locataires, elle permet aux investisseurs de cadrer leur placement et de mieux maîtriser leur rentabilité avec un paiement des loyers à date fixe.”, précise Christine Fumagalli.

* en nombre de points de vente.

Les chiffres sont tombés. On les doit aux notaires dans leur dernière note sur la conjoncture sur la marché immobilier. On le sait, cette corporation, par l'enregistrement des ventes réalisées sur une période donnée, donne les mesures les plus fines en la matière, véritable tempo du marché.

Que disent-ils ? Entre mai 2020 et mai 2021, 1.130.000 ventes ont été enregistrées, soit un plus haut depuis vingt ans ! Ce record est à mettre en parallèle avec les chiffres pour les années 2019 et 2020, comptabilisées de mai en mai : 1.067.000 puis 1.024.000 ventes. Déjà les professionnels du secteur avaient considéré que cela signifiait un vrai dynamisme et on aurait pu s'attendre à une stagnation. Que nenni ! Ces records ont été battus.

Explications :

L'analyse d'un marché, avec les données objectives et subjectives à prendre en considération, n'est pas une science exacte mais l'on peut s'en approcher en prenant en compte les faits « sociétaux » d'une période donnée. Entre le 17 mars et le 11 mai 2020, notre pays a connu un premier confinement, ce qui l'a plongé dans une sorte de sidération. Rester chez soi, contrôle des sorties, incertitude quant à l'avenir... Bref, ceux qui voulaient d'engager dans un projet immobilier ont dû le remiser, sans trop savoir quand ils pourraient le remettre à jour. Et la sortie du confinement a joué comme un effet d'aubaine. Les notaires, dans leur note, ont compris cela mais, selon eux, cela n'explique pas tout ! “Si le nombre de transactions augmente, c’est au profit d’une nouvelle typologie de biens et vers des zones géographiques qui s’éloignent des grandes villes” annoncent-ils, ce qui traduit, certes le dynamisme du secteur, mais aussi sa réorientation...

Migration vers les petites et moyennes villes...

Second effet du confinement donc... On s'en souvient. Bon nombre de Français se sont trouvés coincés dans leur appartement à la ville, enviant ceux qui avaient eu le temps de s'en extraire pour aller dans leurs résidences secondaires, généralement assorties d'un jardin.

Puis il y eut les incitations gouvernementales pour mettre en place le télétravail qui va prendre une place grandissante dans les entreprises.

Et cette réorientation du marché s'est articulée dans les nouvelles pratiques d'achat, boostant l'attractivité des villes moyennes, proches des grandes métropoles. “Certains biens qui répondaient à une demande essentiellement locale trouvent désormais preneur auprès d’un panel plus large d’utilisateurs » détaillent-ils dans leur note, en prenant exemple de deux grosses villes, celles de Lyon où les acquisitions se sont déployées dans des communes de moins de 3500 habitants dans les départements voisins de l'Isère, la Loire et l'Ain et Toulouse, dans les nombreux villages qui jouxtent l'agglomération.

La place de « l'ancien  »

Autre phénomène à prendre en considération pour expliquer le dynamisme du marché de l'immobilier, sans rapport avec la crise sanitaire, c'est le nombre d'acquisitions dans l'immobilier ancien, plus d'un million de transactions réalisées en 2019. On achète, non pas pour changer de logement mais pour le louer. Les responsables des réseaux d'agences immobilières le disent, des volumes exceptionnelles, poussés par l'effet d'aubaine des taux d'intérêt extrêmement bas des prêts immobiliers.

Toujours pour l'année 2019, ces ventes de logements destinés à être loués ont représenté 27% du marché de biens vendus, alors que si on regarde les chiffres en 2010, le pourcentage ne dépassait pas 15% pour un marché global de 600.000 ventes annuelles, une progression calculée par ces professionnels de 200% en dix ans.

A noter aussi que le profil de ces acquéreurs montre qu'ils sont jeunes, moins de quarante ans pour la plupart, souvent primo-accédant et appartenant aux catégories moyennes de la population. Ce redéploiement s'explique. En effet, la plupart sont inquiets des perspectives de leur pouvoir d'achat quand ils seront en retraite et ils cherchent à se constituer une rente locative, quitte à s'endetter.

De plus l'émergence d'un nouveau business en ligne de location saisonnière, facile d'accès pour les touristes et autres locataires pour des séjours de court terme a considérablement favorisé ce mouvement

En attendant 2022..

Croissance exponentielle, stagnation, les chiffres que l'on connaitra l'année prochaine seront riches d'enseignement. En toutes hypothèses, la fin tant espérée de la crise sanitaire, le rebond économique s'il se produit sont des facteurs engageants. Bref un marché en plein dynamisme de toute façon. Qui va s'en plaindre !

Comme tout autre matériau de construction, la durée de vie du béton est également limitée. La désagrégation du béton est donc un phénomène réel que les professionnels de l'immobilier doivent prendre en compte. Cet article vous permettra de mieux comprendre le processus de dégradation des façades en béton.

Quels sont les phénomènes qui entraînent une désagrégation du béton ?

Plusieurs phénomènes peuvent être à la base de la désagrégation du béton. En dépit de sa composition, la solidité du béton est mise à mal par ces phénomènes.

La carbonatation du béton

Le principal phénomène responsable du vieillissement du béton est la carbonatation. Celle-ci est une réaction chimique qui consiste à diffuser du dioxyde de carbone (CO2) sous forme gazeuse à travers les pores du béton. La carbonatation entraîne une modification progressive de la microstructure interne et de la composition chimique du béton. Ce phénomène agit donc sur les produits issus de l'hydratation du ciment. L'ampleur de ce phénomène reste lier à la teneur du CO2 de l'air ainsi qu'aux caractéristiques du béton (la nature et le dosage du ciment, le dosage en eau, la teneur en hydrates carbonatables et bien d'autres). À partir de 50 ans, l'ouvrage entre dans sa phase de fin de vie. La carbonatation a un impact significatif sur la durée de vie de la structure en béton, notamment sur sa résistance. Elle entraîne en effet son instabilité avec une mise à nu des armatures en acier. Un béton carbonaté présente des signes de destruction, dont les éclatements du béton, les épaufrures ou autres. Ce phénomène peut même entraîner l'effondrement de l'ouvrage.

La porosité du béton

Le béton est fait de vides et de pores. Ces derniers influencent aussi sa durabilité et sa résistance. L'ouvrage est exposé à des aléas du temps en cas de faible densité. Il devient donc poreux et entame un processus de dégradation. La porosité du béton peut être accélérée par des agressions bactériologiques et chimiques.

Les ruptures des fers sous l'effet de la chaleur

En cas d'incendie, la température peut atteindre les 1000 °C en surface de la structure. Une dalle en béton offre une forte résistance au feu. Le béton est en effet incombustible et inflammable. Il faudra exposer les armures d'une dalle en béton (de 3,5 cm d'enrobage) au feu pendant une durée de 2 heures avant de les voir atteindre leur température critique qui est estimée à 500 °C. Les éléments du béton les plus exposés en cas d'incendie restent les fers. Ces derniers peuvent en effet se fondre. Lorsque les aciers se rompent, le béton devient fragile avec un risque d'effondrement. Il faut préciser que la composition du matériau et sa microstructure a également une influence sur sa capacité de résistance à la chaleur. Après un incendie, vous devez évaluer l'impact du feu sur les matériaux afin de déterminer leur degré de dégradation.

Quels sont les différents types de dégradations du béton ?

Malgré qu'il soit considéré comme un excellent matériau de construction, le béton peut avec le temps se dégrader. On distingue trois principaux types de dégradations.

La dégradation d'ordre mécanique : elle survient à la suite de vibration, d'affaiblissement géotechnique, de chocs, d'abrasion, des tassements de sol, les explosions ou autres. La dégradation d'ordre mécanique se traduit par l'apparition d'éclats et de fissures. Il faudrait donc les repérer pour les réparer ;

La dégradation d'ordre chimique : elle peut être due à une inadéquation de la composition du matériau ou à une exposition du béton aux environnements qui sont chimiquement ou biologiquement agressifs. Il s'agit par exemple des sels de déneigement, de la carbonatation, de l'industrie, de l'épuration des eaux, des agents corrosifs et bien d'autres. Un béton acidifié entraîne une corrosion des armatures ;

Les dégradations physiques : elles sont relatives à l'ensemble des causes qui sont susceptibles de provoquer l'éclatement du béton. Il s'agit par exemple de l'érosion, de l'usure, de l'exposition à des cycles de gel-dégel, de la cristallisation saline, des phénomènes thermiques ou autres. Les réparations inappropriées peuvent aussi entraîner la dégradation du béton.

Il est donc essentiel d'analyser l'ouvrage afin de distinguer des parties dégradées des parties saines. Il faudrait aussi bien comprendre la structure pour être en mesure d'identifier ses points faibles et ses points forts. Cela vous permettra de mettre en place toutes les mesures de sécurité appropriées en cas de risques d'affaissement afin de protéger les usagers.

Quels sont les outils d'analyse de l'état des bétons ?

Il existe plusieurs outils que vous pouvez utiliser pour évaluer le niveau de dégradation du béton.

Le millivoltmètre : il permet de déterminer le degré de corrosion des armatures. Cette technique est axée sur le balayage potentiométrique ;

Le scléromètre : il permet de caractériser la dureté de la surface du béton ;

Le Ferroscan : cet outil favorise l'accès aux informations relatives à l'enrobage des armatures et permet d'estimer le diamètre de ces dernières grâce à un balayage pachométrique ;

Le fissuromètre : les capteurs de cet outil vous permettent de suivre l'avancement de la fissuration.

En plus de l'évaluation de l'état du béton, vous devez aussi faire des prélèvements par carottage. Cette étape est délicate dans le processus du diagnostic du matériau. Le type et le nombre d'échantillons sont déterminés sur la base des informations recueillies après inspection du site et du type d'analyse réalisée au laboratoire. Le carottage se fait souvent au niveau des espaces dépourvus d'armature repérés grâce au balayage pachométrique. Les prélèvements sont soumis à des analyses de laboratoire et viennent compléter les essais effectués sur le site. À partir des échantillons, on mesure la profondeur de la carbonatation grâce à un indicateur de pH. On parle de phénolphtaléine ou d'alizarine en fonction du changement de coloration.

 

Diviser par plus de 15 le coût d’envoi d’une notification SRU vous paraît utopique ? C’est pourtant ce que propose SINIMO aux agents immobiliers de France ! Grâce à cette application dédiée aux professionnels de l’immobilier il est désormais possible d’envoyer une notification SRU pour 1,20€ seulement, un tarif bien modeste.

La question de la protection des données des internautes constitue une préoccupation majeure à la Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés (CNIL). Elle veille rigoureusement au respect des dispositions du RGPD visant à garantir la protection des données personnelles. Elles s'appliquent à toutes les entreprises françaises, dont les agences immobilières. Le non-respect de ces dispositions expose ces dernières à de lourdes sanctions. L'objet de cet article est de faire la lumière sur ce règlement et ce que risque votre agence en cas de non-respect des dispositions.

Le RGPD : de quoi s'agit-il véritablement ?

Le RGPD désigne le règlement général sur la protection des données. Il constituait un cadre juridique qui régit la collecte ainsi que le traitement des données personnelles par une entreprise publique ou privée. Ce règlement vise à renforcer les droits des personnes. Il tient pour responsable en cas de fuite de données tous les acteurs qui dans le cadre de leur service sont amenés à collecter et traiter ces données. En tant que professionnel de l'immobilier, vous êtes tenu à protéger les données de vos clients. Le RGPD est composé de plusieurs axes. Cela vous permet de définir une feuille de route des actions à mener. Celles-ci peuvent être menées par une agence ou par un réseau de professionnels.

Le premier axe : le consentement de votre client

Cet axe constitue la principale révolution de ce règlement. Le consentement de l'internaute est obligatoire lorsque ses données seront récoltées et utilisées par la suite. Dans la pratique, vos formulaires doivent être équipés d'une case à cocher indiquant que l'internaute accepte que ses données personnelles soient collectées. Vous pouvez insister sur le fait que les données ne seront pas accessibles aux tiers ni vendues.

Deuxième axe : la transparence

En plus du consentement de votre client, vous devez aussi faire preuve de transparence dans la collecte des données. Vous devez préciser à quelle finalité le traitement des données est destiné.

Troisième axe : la portabilité des informations

Cet axe concerne directement les agences immobilières dans la gestion de leurs clients et prospects. Les données collectées doivent être stockées sous un format pouvant être exploité et exporté. Le droit à la portabilité implique que vos clients peuvent récupérer leurs données que vous avez collectées.

Troisième axe : le droit à l'effacement

Les agences immobilières doivent être en mesure de donner une suite favorable à une demande de suppression de données personnelles émise par un internaute. Ce droit représente aussi le droit à l'effacement et concerne toutes les entreprises spécialisées dans le secteur immobilier.

Les normes simplifiées de la CNIL ont laissé place au RGPD depuis son entrée en vigueur. Il vous revient donc de s'assurer de votre conformité aux dispositions du règlement en prenant les mesures appropriées. Vous devez garantir la protection des données de vos clients, de vos prospects et de vos salariés.

Quelles sont les actions à mener pour vous mettre en conformité vis-à-vis de ce règlement ?

Pour mettre votre agence immobilière en conformité avec les dispositions du RGPD, vous devez mener plusieurs actions. Il est important de repérer au préalable les cas pour lesquels le consentement des internautes est indispensable. Vous devez par la suite mettre en place un système vous permettant de recueillir ce consentement. Comme action complémentaire, l'accès aux conditions d'utilisation et d'exploitation des informations doit être simplifié. En général, vous devez établir une cartographie de l'ensemble des traitements faits des données collectées. Vous devez prendre en compte tous les aspects de ce règlement en mettant en place une liste de tous les points de conformité. Lorsque vous travaillez en collaboration avec des bailleurs sociaux ou des promoteurs de programmes immobiliers, vous devez vous assurer que votre recueil de données respecte les règles requises. Il vous faudra forcément un registre de tous les traitements. Vous aurez enfin besoin d'un outil pour digitaliser le processus tout en automatisant les actions afin de les rendre pérennes. La plupart des solutions logicielles disponibles sur le marché respectent les exigences du RGPD. Vous aurez peut-être besoin des services d'un DPO (Data Protection Officer). Ce dernier pourra coordonner de façon efficace l'ensemble des actions. Il pourra aussi faire l'interface lors du contrôle et garantir la conformité de votre agence au fil du temps.

Quelles sont les sanctions auxquelles s'exposent les agences immobilières en cas de non-respect du RGPD ?

Les agences immobilières qui ne se conformeraient pas aux exigences du RGPD peuvent être sanctionnées par la Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés. Les sanctions peuvent être d'ordre financier. Le montant de celles-ci peut atteindre les 20 millions d'euros. Il faut toutefois préciser que ce montant ne peut dépasser « les 4 % du chiffre d'affaires annuel mondial ». La société Sergic a été par exemple condamnée au paiement d'une amende de 400 000 euros. Cette condamnation fait suite à une plainte déposée par l'un de ses clients auprès de la CNIL. Ce dernier a indiqué dans sa plainte que d'autres utilisateurs ont pu enregistrer des documents via son espace personnel sur le site de la société en question. Ces documents comportaient des informations personnelles, dont l'identité du client, ses coordonnées bancaires et bien d'autres. En plus de la condamnation financière, la réputation de votre agence peut être impactée, car la CNIL peut aussi décider de rendre publics les motifs de la condamnation. Elle peut aussi demander de stopper l'utilisation des données personnelles. Selon cette commission, les agences doivent être bien outillées afin de pouvoir détecter et corriger à temps les failles de sécurité dans leur système.

 

C'est la tectonique des plaques qui est à l'œuvre sur le marché immobilier : la société évolue et la pandémie de Covid-19 a été riche de transformations et d'accélérations dans les pratiques des français. Des changements structurels sont en cours, comme lorsqu'un séisme majeur se produit.

Les effets sont attendus mais ils mettent quelques temps à produire leurs effets. Transition douce, bascule ou révolution, on en peut pas encore être certain de ce qui attend le marché immobilier, mais on sait que les cartes vont être rebattues.

Un évènement majeur comme la pandémie a eu énormément de conséquences sur le mode de vie des français, et notamment sur leur approche du logement. On peut aisément le comprendre : le mode de vie urbain a occasionné des désagréments forts lors des confinements, et ceux qui avaient de l'espace ont certainement vécu de meilleure façon les conséquences de cet enfermement. C'est peut être une logique très pragmatique, un facteur exogène, qui va sonner la fin de cette interminable inflation sur les prix de l'immobilier parisien.

Les arbres ne montent pas jusqu'au ciel : cet adage que l'on se répète depuis des années dans les agences immobilières va-t-il enfin devenir réalité ?

Les impacts du Covid : un changement du mode de vie

La vie des français a été transformée par l'expérience des confinements successifs, et peut être que leur système de valeur est revu, en privilégiant davantage l'espace et le confort d'un intérieur, par rapport à d'autres commodités ou avantages. Autre enseignement : les français ayant été obligés d'épargner pendant la pandémie, du fait de l'arrêt partiel de l'activité économique, ils ont aujourd'hui le souhait de dépenser et d'investir.

Dans un climat économique post-crise, très incertain, notamment quant à l'évolution de la fiscalité, le choix de l'investissement dans une valeur sûre comme la pierre séduit beaucoup. Le marché immobilier est reparti très fort au sortir des confinements avec 5,1% de croissance sur le deuxième trimestre. Mais Paris et les plus grandes métropoles ne profitent pas de cette reprise, qui est ciblée sur des destinations plus connues pour leur qualité de vie, ou pour leur taille plus modeste. Les prix augmentent partout sauf dans les grandes villes, comme Paris.

Alors que les villes moyennes et les communes rurales étaient à la peine depuis plusieurs années, elles prennent aujourd'hui leur revanche.

L'isolement est devenu la tranquillité. La distance à parcourir pour rejoindre les grandes métropoles n'est plus un problème avec l'option du télétravail. Le déploiement de la fibre sur tout le territoire, les réseaux sociaux, le véhicule hybride préfigurent une transformation sociétale. Si je peux travailler de chez moi, a quoi bon habiter un petit appartement en banlieue parisienne, alors que je pourrais vivre dans une maison, et venir 2 jours en ville. Est ce la fin d'un âge d'or pour l'immobilier parisien ?

Un marché immobilier parisien attentiste, en mutation

Pour l'instant, il est un peu tôt pour savoir comment le marché va évoluer, et si une chute des prix est à prévoir à Paris. Ce qui est certain, c'est que le marché s'est grippé comme le constatent beaucoup de professionnels ou la FNAIM. A l'échelle du Grand Paris, le nombre de transactions a chuté de 6%, et de 11% sur la ville de Paris.

Un attentisme prudent s'est installé dans les agences, et on voit beaucoup de particuliers hésiter, notamment pour les plus petites surfaces.

Les villes de proche banlieue vivent une chute importante également. Les prix sont également à la baisse à Paris, ce qui ne s'était pas vu depuis de nombreuses années, même avec une tendance à la stabilisation qui avait commencé avant la pandémie : ils baissent de 1,1% sur l'ensemble de la capitale. Les plus grandes surfaces continuent de se vendre, mais les plus petites doivent être sans défauts pour partir au prix ou avec une petite négociation.

C'est le 18eme arrondissement qui est le plus touché, ce qui s'explique par les quartiers visés et la qualité du bâti. la baisse des prix y est de 4.35%.

Les beaux quartiers comme le 15eme arrondissement accusent aussi une baisse de l'ordre de 2%. L'absence totale de touristes depuis 18 mois a également profondément altéré le marché, car ils étaient souvent locataires de petites surfaces. Des propriétaires s'étaient endettés pour acheter des biens à louer, et sont contraints de les vendre à la hâte, pour rembourser leurs emprunts, ne trouvant plus de débouchés.

Immobilier parisien : a quoi s'attendre pour 2021 et 2022 ?

Si les petites surfaces souffrent, faute de pouvoir trouver preneurs, les plus grands appartements continuent de séduire. Si le confort, la luminosité et la localisation sont attractives, les prix continuent eux de monter de l'ordre de 4%. Cela s'explique par la recherche d'espace, pour ceux qui peuvent se permettre d'acheter dans Paris intra-muros, et qui, en cas de pandémie, auront le confort adéquat. On peut supposer cependant que les ventes se feront à l'avenir avec davantage de négociation, et que les prix risquent de se stabiliser, si les franciliens mettent à exécution le projet d'améliorer drastiquement leur qualité de vie. Les grandes villes, si elles continuent à développer leurs infrastructures pour maintenir leur attractivité, seront en concurrence avec des petites villes ou des villages où les salariés les plus mobiles pourront s'établir.

On va surement assister au retour des résidences secondaires qui avaient perdu de leur attractivité. Une vaste maison à la campagne qui pourrait se coupler avec un pied à terre parisien, pour les enfants étudiants ou les jours de travail en présentiel. Cette perspective pourrait relancer les petites et moyennes surfaces. Les quartiers les plus prisés, les plus prestigieux devraient garder leur attractivité. Peut être est-ce une formule hybride qui attend l'immobilier pour le post-covid ?

Avec le nombre croissants d’appartements et maisons vendues chaque année, les métiers de l’immobilier ont le vent en poupe. Mais il faut savoir que le métier d’agent immobilier est très complexe et fait appel à de nombreuses qualités. Etes vous donc réellement apte à être agent immobilier. N’est pas agent immobilier qui veut, ce métier nécessite en effet de nombreuses aptitudes. Voici donc un tour d’horizon des qualités essentielles pour être un agent immobilier efficace selon Olivier Drouot, fondateur du groupe Marketing Immobilier.

Etre passionné

Si la réussite semble à la portée de tous, sur le terrain vous réaliserez que le métier d’agent immobilier n’a rien de facile. « Pour réussir il faut être passionné ! » Les horaires peuvent être décalés (travail le week end, visites tardives le soir…) et l’engagement important. C’est donc un métier réservé aux passionnés de la pierre ayant une grande polyvalence.

Etre capable d’évoluer en permanence

Pour pratiquer le métier d’agent immobilier avec brio, il faut être capable de se remettre en question, évoluer en permanence et jongler avec différents aspects juridiques, commerciaux, techniques, administratifs, marketing, etc.

De nos jours il existe des outils de création de contrat mis à jour automatiquement à chaque changement législatif ! Ce type d’outil assure aux professionnels de l’immobilier un exercice de leur métier en toute sécurité et en conformité avec la réglementation en vigueur. Comptez environ 300€ l’année chez Sinimo, application dédiée aux professionnels pour créer et signer tous types de contrats). Sans un tel outil, vous aurez intérêt à rester à l’affût de toutes évolutions.

Etre tourné vers les autres

En immobilier, la dimension humaine a une importance capitale. Servir le client quant à son projet de vente et lui permettre de trouver l’acquéreur idéal doit être votre principal objectif. Vos clients vous partageront leurs projets de vie, des projets ayant une importance capitale pour eux. Quel plaisir lorsque des sourires se dessinent enfin sur leur visages après plusieurs semaines de recherches ! Le métier d’agent immobilier est gratifiant à bien des égards.

Ne pas avoir peur de prospecter

Si vous souhaitez être agent immobilier, vous ne devez pas avoir peur de prospecter, les mandats ne tomberont pas du ciel, en tout cas jamais en début d’activité. « Pour être efficace et ne pas perdre de temps il faut absolument se munir d’un logiciel de pige ». L’avantage avec un tel outil est qu’il vous facilite grandement la tâche : vous ne prospectez que des personnes qualifiées, propriétaires de biens sur votre secteur, vous aurez parfois accès à des scrips adaptés à chaque annonce et pourrez prendre des notes et organiser votre prospection directement sur celui-ci. Un logiciel de pige c’est l’allié utile pour éviter de se décourager et réaliser une pige régulière sur son secteur pour ne jamais louper une opportunité.

L’outil le moins cher du marché est Pige Online, un logiciel créé en 2015 ayant considérablement évolué depuis. Le nombre de fonctionnalités proposées est plus que suffisant. Pour le tester et dénicher des mandats de qualité c’est par ici. Il faut savoir que les logiciels de pige relèvent même les annonces ayant été effacés des portails immobiliers en raison d’une date dépassée.

Etre à l’écoute

Un agent immobilier doit faire preuve d’empathie et avoir une grande capacité d’écoute. Vous devrez être attentif aux attentes de vos clients pour leur proposer un service sur-mesure et ne pas hésiter à leur poser de nombreuses questions.

NB : la prise de note est simplifiée lors de votre prospection téléphonique si vous utilisez un logiciel approprié : voir ici

Aimer les défis

Un bon agent immobilier aura toujours l’envie de réussir et de servir au mieux son client quant à son projet de vente. Dans ce métier, le mental est très important. Pour réussir il faut aimer les défis et avoir le goût du challenge : Faire X prises de contacts, Décrocher X mandat ou déclencher une vente…un agent immobilier se fixera toujours des objectifs pour évoluer en persévérant sans cesse. « Dans ce métier, avoir le goût de l’effort est essentiel » conclut Olivier Drouot, fondateur du groupe Marketing Immobilier.

La copropriété est un immeuble ou un ensemble d’immeubles bâtis appartenant à plusieurs propriétaires : les copropriétaires. Le fonctionnement de cette organisation sociale est régi par la loi n° 65-557 du 10 juillet 1965 qui fixe le statut du reglement copropriete et des immeubles bâtis. Impactée par la loi Elan (loi portant évolution du logement, de l’aménagement et du numérique), ce statut a subi des modifications qui entreront en vigueur à compter du 1er juillet. Découvrons ce qu’il en est.

Impact de la loi Elan sur le reglement de copropriété

Entrée en vigueur le 23 novembre 2018, cette ordonnance impose aux syndicats des copropriétaires la mise en conformité du règlement de copropriété dans un délai de 3 ans. Remarquez bien, nous somme en 2021, ce qui signifie que ce délai tire à sa fin. La mise en conformité règlement de copropriété loi Elan a pour but de simplifier l’accès à la propriété pour les locataires HLM. C’est la raison pour laquelle elle allège le droit à la copropriété, l’accès aux logements, l’aménagement, sans oublié la numérisation des procédures. La réforme qu’elle envisage concerne surtout les problèmes liés à la tenue des assemblées générales et à la conformité du reglement de copropriété.

Nouveau reglement de copropriété et renforcement du pouvoir du conseil syndical

La loi Elan aura de nombreuses conséquences sur le reglement copropriete à compte du 24 novembre 2021. Les grandes modifications prévues par son ordonnance s’appliqueront de manière progressive.

Le renforcement du pouvoir syndical

Après la mise en conformité règlement de copropriété loi elan le conseil syndical pourra demander, voir exiger du syndic la remise des documents relatifs à l’administration et à la gestion de l’immeuble. De plus, le cercle des personnes susceptibles d’intégrer le conseil syndical s’est élargi. Les ascendants et les descendants des copropriétaires peuvent désormais s’impliquer dans la vie d’une copropriété au sein de laquelle ils détiennent un ou plusieurs titres comme l’indique le reglement copropriete.

L’assemblée générale de la copropriété

Le nouveau reglement de la copropriété impactera plusieurs volets de l’assemblée générale. Parmi lesquels, la convocation, la visioconférence, le vote (qui peut désormais se faire à distance) et les travaux. Dorénavant, un copropriétaire peut convoquer l’assemblée générale en singleton, mais il devra en supporter le coût. De plus, ce nouveau règlement permet au propriétaire de recevoir plus de trois mandats et représenter un nombre illimité de copropriétaires à l’assemblée générale.

La transparence dans le nouveau reglement de copropriété

Avec le nouveau reglement de copropriété, la transparence est de mise. L’obligation pour le syndic de mettre à la disposition des copropriétaires un extranet est renforcée.

L’extranet de la copropriété

Le reglement de copropriété promu par la loi Elan rend l’extranet obligatoire. Désormais, il sera exigé à tous les copropriétaires. Pour ceux qui ne le savent pas, l’extranet est un espace en ligne sécurisé et accessible constitué de trois tiroirs comportant des accès différenciés. Le premier, est à la disposition de tous les copropriétaires, le second est destiné à l’usage du copropriétaire et concerne son lot. Quant au troisième, il est dédié au conseil syndical. Dans la pratique, ces extranets doivent rassembler toute une liste de documents concernant la propriété de l’immeuble et sa gestion.

Vous rêvez d’un outil complet de visite virtuelle qui vous permet de garder un contact humain avec vos clients ? Vous souhaitez remporter plus de mandats et vendre vos biens plus rapidement ? Vous n’êtes pas sans savoir que les métiers de l'immobilier sont particulièrement concurrentiels… alors pour vous démarquer, voici 5 bonnes raisons d'adhérer à la solution enVisite :

Accompagnez vos clients à distance

La LiveRoom enVisite est un outil conçu spécifiquement pour les professionnels de l’immobilier leur permettant d’effectuer à tout moment des présentations guidées en ligne et en direct à leurs clients.

L’interface permet de créer un accompagnement personnalisé extrêmement proche d’une expérience de visite classique. En effet, la synchronisation des écrans offre la possibilité d’échanger librement avec ses clients, de répondre à leurs questions et de leur transmettre l’ensemble des informations. L'intérêt pour le bien est ainsi qualifié en amont et la visite physique confirme le coup de cœur.

La LiveRoom permet de réunir jusqu’à 25 personnes connectées en audio et vidéo. Un sacré gain de temps… L’outil permet également l’envoi d’un bon de visite signé électroniquement et d’un questionnaire en ligne à remplir après la visite. Ce questionnaire permet de recueillir l’avis du client afin d’alimenter votre compte-rendu vendeur.

Captez plus de contacts grâce au mode privé

Le mode privé permet de maîtriser l’accès à vos contenus de visites virtuelles sur l'ensemble des sites sur lesquels elle est diffusée. Vous pouvez par exemple, laisser les trois premières images disponibles au public dans votre visite, et donner accès aux suivantes par une inscription obligatoire.

Avec ce blocage, l’internaute renseigne nom, prénom, adresse mail et numéro de téléphone. Vous recueillez ainsi l’ensemble des informations nécessaires pour entrer en contact avec lui. Plusieurs options de blocage sont possibles, l’une d'entre elles permettant un accès complet à cette visite uniquement pendant quatre heures. Passé ce délai, L'internaute intéressé devra ensuite prendre contact avec l’agence pour y accéder.

L’agent immobilier optimise ainsi l’intégration de ses visites virtuelles en développant chaque jour son portefeuille de clients acquéreurs.

Communiquez efficacement en rendez-vous mandat

La visite virtuelle est un atout incroyable pour gagner la confiance de vos vendeurs et enrichit fortement votre discours commercial.

Les services proposés garantissent le confort des vendeurs durant la période de vente grâce à une qualification précise des visiteurs dans la LiveRoom.

Elle assure également une meilleure visibilité en ligne pour leurs biens en augmentant le scoring sur les portails immobiliers.

Mieux référencé et retenant 5 fois plus l’attention des internautes, vous offrez aux vendeurs un délai de vente rapide et de meilleures chances de maintenir leur prix!

Faites le choix d’un partenaire de confiance

Portée par une croissance à 2 chiffres depuis fin 2019, la société enVisite, après avoir recruté 8 personnes en 2020, ambitionne d’équiper 20% de la profession d’ici à 3 ans sur le territoire national.

Pour réaliser ces objectifs, la société pourra s’appuyer sur de nouveaux partenariats signés avec des marques reconnues du secteur ainsi que sur le lancement de nouveaux produits. D’autres secteurs d’activité liés à l’immobilier tels que les études notariales, les constructeurs et autres entreprises du bâtiment ainsi que les architectes nous démontrent un intérêt notoire.

Enfin, enVisite attire à l’international avec de nouveaux marchés aux Antilles, au Brésil et en Espagne. Un déploiement préparé depuis plus de 2 ans avec notamment la disponibilité du logiciel en 4 langues.

Découvrez les retours d’expériences terrains de nos utilisateurs

Dans une démarche d'amélioration continue et afin de proposer un service toujours plus efficace, enVisite a souhaité connaître l’avis de ses clients.

Résultat, 94 % de clients satisfaits et 95 % nous recommandent.

Vous pouvez retrouver les 136 avis clients certifiés directement sur Opinion System en recherchant la société.

"La formation à nos outils et l’écoute des besoins utilisateurs font parties de nos priorités afin de construire une relation de partenariat de long terme avec eux."

Vous aussi, restez toujours connectés à l’innovation en rejoignant notre communauté : Suivez toute l’actualité enVisite en vous abonnant sur nos pages LinkedIn, Facebook et Instagram.

Vous pouvez aussi tendre l’oreille, le spot publicitaire enVisite passe actuellement sur la radio BFM Business

 

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Prêt à vous lancer dans l’univers de la visite virtuelle? Alors contactez enVisite : 01 83 62 10 43  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Qui n’a jamais été découragé par la pige immobilière ? La boule au ventre de nombreux professionnels de l’immobilier n’hésitent pas à repousser cette tâche au lendemain puis au surlendemain. Pourtant elle est l’un des moyens les plus efficaces pour rentrer des mandats !

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