Tiffany WILLM

Tiffany WILLM

Passionnée par l'immobilier et chargée de communication depuis des années

Si vous pratiquez la gestion locative dans votre agence, vous savez ô combien cette activité peut être gourmande en temps. En moyenne, on estime que les professionnels de l’immobilier passent plus de 20% de leur temps à traiter mails et coups de fils de leur clients. Beaucoup se sentent débordés et ont énormément de mal à faire face à toutes ces sollicitations. Avec les outils technologiques dont nous disposons aujourd’hui, être dépassé par un flux continu d’emails est impensable. Flash-Immo s’est donc intéressé à VILOGI & me, un nouvel outil qui pourrait bien révolutionner les relations professionnels / particuliers dans la gestion locative. Toutes les solutions de gestion immobilières ne se valent pas et n’apportent pas un même niveau de performance. Rencontre avec Samuel ESSAKA EKEDI, directeur développement de VILOGI.

 

Vilogi a dépassé les 1000 clients en France, comment expliquez-vous une telle réussite ?

« Notre succès est clairement lié à notre faculté à innover chaque année. Depuis 2010, année de nos débuts, il n’y a pas une année où nous n’avons pas innové. Avec Vilogi nous avons toujours voulu sortir du lot et proposer la meilleure technologie au meilleur prix. Bien souvent, nous avons devancé les plus grands groupes ! Aujourd’hui notre société propose deux logiciels :  La Copropriété Digitale » (pour la gestion des copropriétés) et « La Gérance Mobile  » (pour la gestion locative). Notre dernière innovation est l’application «VILOGI & Me » qui couvre ces deux métiers avec une dimension collaborative très appréciée.

La covid19 et l’évolution des usages (télétravail intensif notamment) a également permis de convaincre les professionnels de l’immobilier les plus timides.

Aujourd’hui les logiciels nouvelles générations s’imposent comme une nécessité opérationnelle pour l’administration de bien. VILOGI se donne pour mission de simplifier l’accès à ses nouveaux outils au plus grand nombre de professionnels.

Tous nos logiciels ont été créés en mode SaaS (Full Web) ils sont donc accessibles depuis n’importe quel support (PC, Mac, tablettes, smartphones) sans contrainte technique d’installation ou d’équipement. 

 

Qu’est ce qui distingue les logiciels Vilogi des autres logiciels dédiés à la gestion immobilière ?

« En plus d’être Full Web, nos offres sont tout inclus sans aucune fonctionnalité en option. Nous proposons tout un package digital pour une gestion immobilière dématérialisée et moderne. Avec notre logiciel de gestion locative « La Gérance Mobile » nous fournissons une application mobile pour la réalisation des états des lieux. Notre objectif est de fournir dans la même plateforme l’ensemble des outils dont nos clients ont besoin pour fluidifier les processus et optimiser les coûts. Ils peuvent ainsi proposer à leurs clients une gestion transparente et collaborative.»

 

Pouvez-vous nous en dire plus sur votre dernière innovation : «VILOGI & Me » ?

« Notre dernière innovation «VILOGI & Me »  qui couvre à la fois la gestion de copropriété et la gestion locative offre encore une longueur d’avance à notre société. Cette application B2B2C permet aux copropriétaires, bailleurs et locataires d’accéder instantanément aux informations et documents liés à la gestion d’un bien. L’objectif est de créer une vraie communauté connectée autour d’un bien pour simplifier sa gestion. C’est une vraie application de relation client !

En un coup d’oeil vous avez accès selon votre profil (syndic, bailleur, locataire) à tout un lot d’informations bien utiles : dépenses réalisés pour le bien, budget, règlement de copropriété, procès verbaux et convocations aux AG, documents de location, bail, compte-rendu de gestion, échanges avec le gestionnaire, quittances de loyer, etc…

Il est même possible de voter à distance dans le cadre d’une assemblée générale. »

 

20 % de productivité en plus, c’est ce que vous promettez ?

« C’est en effet le gain de productivité que l’on peut dégager grâce aux solutions VILOGI. Nous permettons à nos clients de faire mieux, plus vite et en plus à moindre coût. 

 

Retrouvez VILOGI au salon RENT les 20 et 21 oct au stand D76 / D78. Une offre exclusive vous attend !

En tant qu’agent immobilier, vous venez d’obtenir une offre d’achat conforme au prix demandé. Le propriétaire, qui ne souhaite plus céder son bien, refuse la proposition et résilie le mandat d'entremise. Est-il alors possible de lui réclamer le versement d’une indemnité ? Dans un arrêt du 8 septembre 2021, la Cour de cassation rappelle que le mandataire immobilier ne peut exiger aucune somme d’argent avant la conclusion de la vente, sauf en cas de clause de représentation ou de faute du vendeur.


Aucun droit à indemnisation en l’absence de vente

Dans l’arrêt du 8 septembre 2021, une société immobilière se voit confier la vente d’un appartement estimé à 86 500 €, incluant des honoraires de 6 500 €. Les parties concluent un mandat d’entremise, par lequel l’agence s’engage à rechercher de potentiels acheteurs et à négocier les conditions de la transaction. Ce contrat est conclu pour une durée de trois mois renouvelable par tacite reconduction. Durant son exécution, un candidat acquéreur émet une proposition d’achat au prix figurant dans l’annonce. Le propriétaire, ayant déjà renoncé à vendre son bien, refuse cette offre et met fin au contrat.
 
L'agence immobilière, qui estime avoir accompli ses engagements, assigne le mandant et demande le règlement d’une indemnité égale au montant de sa commission, au titre de la clause pénale. Celle-ci prévoit en effet le paiement d'une somme forfaitaire en cas d’inexécution contractuelle par l’une des parties. Cette requête est cependant rejetée par la cour d’appel, qui précise que la clause pénale ne s’applique qu’en cas de conclusion effective de la vente. Le mandant est toutefois condamné au versement de dommages et intérêts pour manquement à son obligation de bonne foi à l’égard de son cocontractant.

Suite au pourvoi formé par la société immobilière, la Cour de cassation énonce qu'aucune somme d’argent, à quelque titre que ce soit, n’est due à l’agence avant que la transaction ne soit constatée dans un acte écrit. En outre, dans le cadre d’un mandat d’entremise même exclusif, une offre d’achat au prix demandé ne vaut pas vente. La clause pénale reste donc inapplicable à ce stade. Le propriétaire conserve ainsi la liberté d’accepter ou non toute proposition et de rompre le contrat quand il le souhaite, sans avoir à indemniser le mandataire.
 

Les cas exceptionnels d’indemnisation de l’agent immobilier

En tant que simple intermédiaire, vous ne pouvez prétendre à aucune indemnisation après le rejet d’une offre au prix, fût-elle suivie d’une résiliation du contrat. En effet, la proposition d’achat s’analyse en une entrée en pourparlers qui ne peut obliger le vendeur à conclure la transaction. Seule une clause de représentation vous permet de vous substituer à lui et de le contraindre juridiquement. Soyez donc vigilant lors de la rédaction de votre mandat.
 
Afin de limiter les risques de contentieux, l'application juridique Sinimo vous permet de créer et signer tout type de contrat en toute sécurité, avec un archivage à valeur probante.

En l’absence de vente, le mandataire immobilier peut également obtenir réparation lorsqu’il subit un préjudice causé par la faute du vendeur. Certes, le refus d’une offre au prix et la résiliation tardive du mandat ne sont généralement pas considérés comme fautifs. Cependant, il en va autrement lorsque le comportement du vendeur fait perdre à l’agent une chance de percevoir une commission à laquelle il pouvait légitimement s’attendre. Dans cette hypothèse, la jurisprudence lui reconnaît le droit d’être indemnisé de son préjudice. La perte de chance justifie ainsi le versement de dommages et intérêts, qui restent souvent inférieurs au montant des honoraires.

En effet, les juges apprécient assez strictement les arguments invoqués par les agents. Plusieurs vendeurs ont néanmoins été condamnés à indemniser leur mandataire après avoir utilisé de faux noms lors des visites. La jurisprudence qualifie également de fautive la non-réitération d’une vente après la réalisation des conditions suspensives. De même, les manœuvres frauduleuses destinées à évincer l’agent de la transaction justifient son droit à rémunération.
Depuis le 1er juillet 2021, date d'entrée en vigueur du nouveau DPE, le nombre de passoires thermiques aurait doublé selon la Fnaim. Cette hausse brutale concerne principalement les petits logements construits avant 1975. Face à cette recrudescence, le ministère de la Transition écologique a décidé de suspendre l’édition des nouveaux DPE jusqu’au 1er novembre, le temps d’apporter les corrections nécessaires.

L’explosion du nombre de passoires énergétiques


Depuis la réforme du DPE, de très nombreux biens ont été déclassés en catégorie F ou G. Selon la fédération interprofessionnelle du diagnostic immobilier (FIDI), la consommation énergétique serait désormais surestimée dans 60 % des cas. Ces résultats anormaux concernent en majorité les logements de petites surfaces, bâtis avant 1975. En effet, ces habitations sont souvent chauffées au gaz ou au fioul, avec une isolation et une ventilation défaillantes. Elles sont donc considérées comme les plus énergivores et qualifiées de passoires thermiques.

Leur augmentation serait notamment liée au changement des procédés d’évaluation.
 
Les diagnostiqueurs ne peuvent plus recourir à la méthode dite “sur facture”, en se référant aux relevés fournis par le propriétaire. Seul le calcul de la consommation conventionnelle des logements (méthode 3CL) est aujourd’hui admis. Comme son nom l’indique, il repose sur des critères standardisés considérés comme plus fiables et intègre de nouveaux paramètres tels que l’éclairage, la ventilation, ou certains phénomènes climatiques.

Le déclassement des logements anciens est d’autant plus préoccupant qu’ils représentent plus de la moitié des transactions. Parmi les 384 000 DPE réalisés depuis le 1er juillet, 207 000 diagnostics concernent des biens construits avant 1975, selon les chiffres du ministère de la Transition écologique. En outre, les habitations classées F ou G se vendent en moyenne moins cher et seront peu à peu retirées du marché locatif à partir de 2025. En effet, la performance énergétique figure parmi les critères de décence du logement depuis la loi “Climat et résilience”.

La suspension du nouveau DPE jusqu’au 1er novembre


Dans un communiqué de presse du 24 septembre 2021, le ministère de la Transition écologique et solidaire recommande de suspendre la mise en œuvre du nouveau DPE pour les biens construits avant 1975. Suite aux alertes lancées par les professionnels du secteur, l’objectif est d'identifier l’origine des dysfonctionnements et de proposer des mesures correctrices. Cette suspension devrait en principe être maintenue jusqu’au 1er novembre, sauf en cas de transactions urgentes.

Durant cette période transitoire, les visites des logements restent autorisées, ainsi que les démarches liées à l'élaboration du futur DPE. Les deux méthodes de calcul (sur facture ou 3CL) peuvent ainsi être utilisées, en attendant les mises à jour et validations des logiciels. De plus, l'absence de mention du DPE dans les annonces immobilières est tolérée, à condition que le diagnostic soit déjà commandé.

Le 4 octobre, Emmanuelle Wargon, ministre du Logement, a notamment réuni des représentants d’agences immobilières, des diagnostiqueurs et éditeurs de logiciels. Cette rencontre a permis de préciser les anomalies constatées, ainsi que les mesures à intégrer au nouveau DPE. Deux projets d'arrêtés ont été signés le 8 octobre, corrigeant notamment les modalités de calcul de la consommation en énergie.

Les prochaines modifications du nouveau DPE


L'arrêté du 31 mars 2021, définissant la méthode de calcul “3CL-DPE 2021”, et l'arrêté du 17 juin 2021, relatif à la validation des logiciels, seront modifiés à compter du 1er novembre. Ces ajustements devraient surtout concerner le coût des énergies, l’évaluation du confort d’été, la ventilation naturelle et l’isolation. Le doublage des murs sera davantage pris en compte, tout comme la perméabilité à l’air et l’eau chaude sanitaire dans les immeubles collectifs.

En outre, les DPE réalisés depuis le 1er juillet seront automatiquement réédités pour les logements classés F ou G, sans coût supplémentaire pour les propriétaires. Une nouvelle estimation pourra également être demandée pour les biens en catégorie D ou E. Les diagnostiqueurs seront alors indemnisés afin de compenser les frais engendrés par ces rééditions.

Le ministère de la Transition écologique prévoit également la mise en place d’un comité de suivi mensuel et la réalisation d’une étude d’impact en mars 2022. Ces mesures permettront d’évaluer l’efficacité et la fiabilité des nouveaux dispositifs et méthodes de calcul.



Pour gagner la confiance de vos prospects et ainsi espérer signer des mandats, il n’y a rien de mieux qu’un dossier d’estimation fiable, et parfaitement construit. Tout se joue à la remise de l’estimation : soit vous faîtes bonne impression, soit c’est tout le contraire. On parlera alors de non retour ! C’est votre dossier d’estimation qui donnera envie ou non de travailler avec vous !

Que faire en cas de litige sur la signature électronique d’un document ? Cette question, vous vous l’êtes certainement déjà posé en tant qu’agent immobilier et à juste titre.  « Lorsque vous décidez de passer à la signature électronique, le premier élément à prendre en considération est la fiabilité de votre système en cas de litige.

Le réseau Expertimo, leader du business model à 100 % de commission pour les mandataires immobiliers, vient de franchir les 10 ans d’expérience.

En effet, créé en 2011 avec comme ambition de prôner des valeurs fortes telles que l’entrepreneuriat et le professionnalisme, Réseau Expertimo peut se vanter d’avoir tenu son pari puisqu’aujourd’hui pas moins de 600 mandataires immobiliers font partie de l’aventure.

Par ailleurs, alors que les réseaux immobiliers sont prêts à tout pour recruter toujours plus d’agents, Réseau Expertimo semble travailler à contre-sens en soumettant ses postulants à une double contrainte.

Comme le disent ses dirigeants : « notre réseau immobilier n’est pas pour tout le monde » Nous avons voulu en savoir plus.

 

Réseau Expertimo : une histoire qui dure depuis plus de 10 ans

L’aventure Expertimo débuta il y a 10 ans, lorsque deux gérants d’agences immobilières constatent que les métiers de l’immobilier sont en train de prendre un tournant et que les mandataires immobiliers ont soif d’indépendance.

Forts de ce constat, ils décident de vendre leurs agences et de partir sur un nouveau projet, créer une structure où le mandataire immobilier sera apprécié à sa juste valeur, un vrai chef d’entreprise.

C’est alors que Luis Domingues et Christophe Kieffer créent Réseau Expertimo avec comme ambition, de ne recruter que des agents expérimentés, disposant d’un esprit entrepreneurial fort et souhaitant véhiculer une image professionnelle des métiers de l’immobilier. Bref : un réseau immobilier professionnel pour vrais professionnels.

 

Un recrutement à contre-sens

Tandis que la majorité des réseaux font tout pour recruter en masse des mandataires immobiliers, Réseau Expertimo ne va pas en ce sens puisqu’il impose une double contrainte aux agents qui postulent.

« Nous filtrons les agents avec qui nous travaillons et nous sommes fiers que les mandataires qui sont admis au sein du réseau puissent travailler en partenariat avec nous et non pour le réseau comme c’est le cas ailleurs. Nous ne recrutons que de vrais chefs d’entreprise. »

Le réseau refuse des candidats toutes les semaines quand ils ne satisfont pas ses exigences.

En effet, il y a tout d’abord la contrainte de l’expérience. Le recrutement ne se fait qu’avec des agents expérimentés, professionnels et disposant d’un esprit entrepreneurial fort.

Comme le prônent ses dirigeants, le mandataire immobilier est un chef d’entreprise avant tout et nous souhaitons véhiculer l’image la plus propre possible des métiers de l’immobilier mise à mal par les recrutements massifs.

Les débutants ne sont que rarement acceptés sauf s’ils sont accompagnés dans le cadre d’un mini réseau.

Puis il y a la contrainte du secteur. Le réseau met au centre de ses recrutements l’expérience qu’aura le candidat sur sa commune.

En effet, Réseau Expertimo souhaite que ses mandataires s’épanouissent et ne veut en aucun cas créer de concurrence entre ses agents.

« Nous fermons l’accès à certains secteurs quand nous pensons qu’il n’y aura pas assez de business pour tout le monde. Nous respectons nos mandataires et nous proscrivons la concurrence interne car encore une fois, c’est l’image de la profession qui sera mise à mal. »

 

Comment est-ce possible de gagner 100 % de commission ?

Réseau Expertimo rétrocède 100 % des honoraires à ses mandataires immobiliers depuis 10 ans déjà.

La première question qui nous vient à l’esprit c’est : comment est-ce possible alors que la moyenne se situe plutôt entre 70 et 85 % de réversion ?

En réalité c’est très simple, le business model repose sur l’adhésion à 190 € par mois de ses agents et 150 € de frais de dossiers que le réseau facture par ventes et par tranches de 20 000 € d’honoraires.

Contrairement à ce que beaucoup croient, le concept est solide puisque ce ne sont pas moins de 600 mandataires immobiliers qui s’épanouissent dans le concept.

« Ce sont les mandataires qui font tout le travail, qui se lèvent, qui vont chercher les mandats qui suivent les clients, les compromis etc… Bref, ce sont eux qui font tout le boulot. Nous souhaitons que nos mandataires gardent 100 % du fruit de leur travail. »

Peut-être que la norme disposant que le mandataire immobilier doit obligatoirement rétrocéder ses honoraires doit être revue ? Qui sait ..

 

Réseau Expertimo : un réseau immobilier aux valeurs fortes

Si les 100 % de Réseau Expertimo ne sont en réalité qu’une facette du concept, ils ne font que compléter les valeurs fondamentales sur lesquelles repose le réseau.

Vous avez compris, Réseau Expertimo repose sur des valeurs humaines et professionnelles fortes parmi lesquelles on retrouve tout d’abord l’entrepreneuriat.

Puis en second, le réseau met en avant la réactivité pour ses agents. En effet, comme le prônent ses créateurs :

« Vous êtes de vrais chefs d’entreprise mais vous n’êtes pas seuls. Nous disposons d’un service commercial, juridique et nous répondons à l’intégralité de vos besoins dans la journée même. Enfin, vous pouvez vous épanouir en toute liberté car nous prônons l’indépendance plus que tout. »

 

Les objectifs de Réseau Expertimo

Face à cette réussite professionnelle, on ne peut que se demander quels sont les ambitions du réseau à cours, moyen et long terme. Réseau Expertimo continua à se développer, mais toujours en gardant son modèle basé sur l’entrepreneuriat.

« Nous ne souhaitons pas changer les choses puisqu’elles fonctionnent très bien depuis 10 ans. Bâtir un réseau immobilier de 3 000 agents, sans se préoccuper de leur bien-être et en surchargeant les secteurs ne nous intéresse pas. Ce n'est pas bon pour les agents mais ce n'est pas bon non plus pour la pérennité du réseau à long terme. Nous privilégierons toujours l’épanouissement professionnel et les valeurs entrepreneuriales que nous chérissons. »

Vous pouvez dès maintenant tester votre éligibilité en prenant rendez-vous ici.

La pige immobilière est reconnue pour son efficacité ! En effet elle permet de contacter des vendeurs à l’instant T et ainsi rentrer des mandats potentiels. Elle est cependant redoutée par de nombreux conseillers en immobilier qui la boule au ventre, commettent souvent de graves erreurs. Quelles sont ces erreurs classique en pige immobilière ?

Aux côtés des professionnels comme des particuliers, VILOGI créée, depuis onze ans, des outils numériques pour simplifier l'administration des biens immobiliers et accompagner la transformation digitale dans la gestion immobilière. En réponse à une demande croissante de gain de temps et de transparence entre les différentes parties prenantes de la gestion (les copropriétaires, les bailleurs, les locataires et les prestataires de services), VILOGI souhaite conserver son avance technologique et lance la première application B2B2C couvrant les deux métiers de la gestion immobilière (gestion de copropriété et gestion locative) : VILOGI & Me.

La dimension règlementaire et administrative de la gestion immobilière ne permet pas toujours de mettre en valeur le travail des professionnels. Pourtant, d’après une étude de l’Association Nationale des Gestionnaires de Copropriété (ANGC) les professionnels de l’immobilier dédient jusqu’à 20% de leur temps à la relation client. 80% d’entre eux affirment par ailleurs être dépassés par les flux continus de mails et 66% des gestionnaires pensent que les nouvelles interfaces coopératives ne sont pas abouties et ne permettent pas de gagner du temps sur le traitement de ces mails.

 

La gestion immobilière 4.0

VILOGI est un acteur innovant de référence dans la digitalisation de la gestion immobilière. À l’ère du numérique et des Proptech, VILOGI propose aux acteurs de l’immobilier une opportunité d'optimiser les ressources grâce à une offre digitale de gestion tout inclus. Ses deux logiciels de gestion en mode SaaS, La Copropriété Digitale pour la gestion de copropriété et La Gérance Mobile pour la gestion locative, ont notamment été plébiscités par les administrateurs de biens depuis le début de la crise sanitaire. Sans aucune contrainte technique ou de lieu, les gestionnaires ont ainsi pu continuer à gérer les biens à distance. L'avènement du télétravail a définitivement conforté VILOGI dans ses choix et son offre de services. Les logiciels métier en mode SaaS sont passés d'une curiosité technologique à une nécessité opérationnelle et financière.

Frédéric Remeur, co-fondateur de Homeland, syndic de copropriété nouvelle génération, souligne « VILOGI répond à notre vision moderne et digitale du syndic et a l’avantage de faire appel à des API que nous avons pu interfacer avec l’ensemble de nos logiciels. »

 

VILOGI & Me : la première application B2B2C couvrant les 2 métiers de gestion

Pour aller plus loin dans la connectivité et renforcer la dimension collaborative dans l'écosystème de l'administration de biens immobiliers, VILOGI lance VILOGI & Me, une application mobile universelle dans la gestion immobilière. Plus besoin d’attendre les heures d’ouverture du cabinet pour solliciter une information ou une prestation. Les informations sont disponibles en ligne 24/24h et 7/7j, dans le respect des règlementations en vigueur. Copropriétaires, bailleurs et locataires ont tous accès instantanément aux informations et documents de gestion du bien via un compte personnel dédié.

Le plus : l’application couvre à la fois la gestion de copropriété et la gestion locative, intègre la gestion d’événements avec des évolutions pour élargir la couverture à d’autres acteurs de la gestion immobilière (portails d'annonces, assureurs, vérification de documents, banques…).

Une révolution numérique pour la relation client dans l’immobilier !

D’après Samuel Essaka Ekedi, Directeur du Développement chez VILOGI « Avec VILOGI & Me, nous avons souhaité répondre à la nécessité de repenser ces métiers de l’immobilier dans un contexte où la digitalisation s’accélère et où nous avons dû nous adapter à de nouvelles contraintes. Cette application est un pas de plus dans la mise à disposition d’outils collaboratifs pour permettre à nos clients de faire mieux, plus vite et à moindre coût. »

Avec VILOGI & Me, VILOGI propose à ses clients et à leurs clients de créer une véritable communauté connectée autour de la gestion immobilière simplifiée et renforce, par la même occasion, son positionnement d’entreprise innovante, au service de l'administration de biens.

 

Les fonctionnalités de l’application sur une même interface

 

VILOGI & Me pour les syndics

  • Synthèse individuelle du copropriétaire
  • Informations sur la copropriété
  • Le syndic et les membres du conseil syndical
  • Les lots
  • Le relevé de compte
  • Les appels de fonds
  • Échange avec le gestionnaire
  • Les documents de gestion
  • Le budget • Les Convocations et PV d’Assemblée Générale
  • Le vote à distance aux assemblées générales pour les copropriétaires

 

VILOGI & Me pour les bailleurs

  • La synthèse de gestion
  • Le descriptif des locations
  • Les baux
  • Échange avec le gestionnaire
  • Mon Compte rendu de gestion
  • Ma déclaration de revenus fonciers
  • Les documents de gestions

 

VILOGI & Me pour les locataires

  • La synthèse de gestion
  • Quittances de loyer
  • Échange avec le gestionnaire
  • Les documents de location
  • Le relevé de compte
  • Le bail
  • Révision de loyer

 

À propos de VILOGI

Opérateur digital français de gestion immobilière et membre de la French Proptech, VILOGI offre aux professionnels de l’immobilier (agences immobilières, administrateurs de biens, bailleurs, syndics de copropriété…) un package digital de gestion tout inclus. Depuis 2010, VILOGI se distingue avec deux logiciels professionnels de gestion immobilière en mode SaaS (Full Web) associés à des applications mobiles innovantes. La Copropriété Digitale, un logiciel universel de gestion copropriété pour le syndic et la Gérance Mobile, un logiciel polyvalent pour la gestion locative. VILOGI est déployé en France et à l'étranger avec des clients tels que Homeland, COTOIT, FRACILIEN IMMOBILIER, Akelliance, AL GESTION… VILOGI accompagne la stratégie digitale de ses clients et se positionne comme le premier éditeur de logiciels métiers en mode SaaS. www.vilogi.com

 

Pour découvrir l’application

Sur Appstore cliquez ici

Sur Googleplay cliquez ici

La signature électronique s’impose aujourd’hui comme une solution d’avenir incontournable car légalement sécurisée. Mais quelle différence existe t-il entre une signature électronique simple et une signature électronique avancée ? Application juridique expert en signature électronique, Sinimo vous explique ici les principales différences existantes entre ces procédés. Il subsiste parmi les professionnels de l’immobilier de nombreuses incompréhension quant aux différents niveaux de signature !

En tant qu’agent immobilier, qu’en est-il de votre rémunération après l’exercice du droit de préemption urbain ? Dans un arrêt du 12 mai 2021, la Cour de cassation affirme que la commune préemptrice reste tenue de régler les honoraires initialement prévus à la charge de l’acquéreur. 

Page 1 sur 36

Derniers Tweets

Depuis 2013, Marketing immobilier innove chaque année pour les agents immobiliers https://t.co/Hk8S9GuAIf
RGPD pour les professionnels de l'immobilier https://t.co/4CaUDKQQSQ https://t.co/jhS5I3t1jk
Loi ELAN, le retour de l'encadrement des loyers https://t.co/EUdoSmEUlt
Follow FLASH IMMO on Twitter

Partagez cet article

Close

Faites découvrir cet article à toute votre communauté et vos amis