Tiffany WILLM

Tiffany WILLM

Passionnée par l'immobilier et chargée de communication depuis des années

Malgré l’utilité des lignes à grandes vitesses, elles sont à la source de nuisances sonores durant leurs passages sur les rails. Les riverains de la LGV Paris-Bordeaux et Paris-Rennes font partie des victimes de nuisance sonore provoquée par ces lignes. Ainsi, les habitants se sont organisés de sorte à prouver les soucis et obtenir un gain de cause. En informant les responsables de ce problème, les riverains espèrent avoir un dédommagement face à la perte de valeur subie par leurs biens immobiliers. C’est aussi un excellent moyen pour ouvrir la voie vers la mise en place d’une nouvelle réglementation.

Les nuisances sonores et leur impact

Bien que l’évolution des moyens de transport offre de nombreuses opportunités immobilières, elle est à l'origine de quelques soucis. Les riverains de la LGV allant de Paris à Rennes et de Paris à Bordeaux l'ont bien compris et veulent le faire savoir. Même si l’arrivée de ces lignes permet d’économiser 40 minutes de trajet pour se rendre à Rennes et 2 heures pour aller à Bordeaux, les conséquences de leur présence restent assez importantes. À présent, ce sont plus d’une centaine d’habitants vivant à proximité des rails qui doivent se confronter aux passages quotidiens des trains à une vitesse de 300 km/h.

Mis à part le fait d’apporter des conséquences sur la vie quotidienne et la santé des habitants, ces trains ont également un impact sur les biens immobiliers. Ces derniers subissent chaque jour l’effet du bruit et surtout des vibrations. Les experts démontrent que les nuisances sonores figurent dans la liste des défauts dévalorisant les infrastructures.

On évoque des décotes qui s’étalent de 10 à 30 % par rapport au prix du bien. Certains propriétaires arrivent même à parler d’un impact allant de 40 % dû à la LGV !

 

La nuisance sonore reglementation, un changement dans le futur

Traduits comme une menace pour les riverains, ces trains sont toujours soumis à la reglementation nuisance sonore. Par conséquent, les personnes concernées s’organisent pour amener leurs dossiers devant les responsables et la justice apte à répondre à leur demande. En général, le dossier comporte deux principaux angles d’attaque :

- lancer une tentative pour recevoir une indemnité vis-à-vis de l’exploitant et des gestionnaires, notamment Eiffage pour la ligne Paris-Rennes et Lisea pour Paris-Bordeaux, sans oublier la SNCF ;
- la demande de modification de la législation qui régit les nuisances sonores.
Afin de tenir compte des nuisances sonores qui affectent les riverains, la ministre des Transports a décrété la revue de la réglementation. Effectivement, la ministre Élisabeth Borne s’est penchée sur la question et a sorti son verdict. Pourtant, la LGV Paris-Bordeaux vient de fêter son premier anniversaire avec un bilan économique positif. D’après la ministre, seule une mesure ne correspond pas aux règles par rapport aux 450 énumérées. La réglementation actuelle n’a pas été instaurée pour traduire le ressenti des populations en s’appuyant sur l’évaluation du bruit moyen gênant les riverains.

 

Que dit la loi sur l’effet des nuisances sur les infrastructures proches des rails ?

Étant un phénomène à la source de sensation gênante et désagréable pour l’appareil auditif, le bruit perturbe la vie quotidienne. Le processus de développement des infrastructures a créé des bruits de plus en plus intenses pour les riverains. C’est le cas pour la population proche de la LGV, d’où l’importance de la demande de modification de la réglementation actuelle.

De nos jours, la loi a imposé des plafonds de décibels à respecter pendant l’élaboration des nouvelles infrastructures ou lorsque la circulation sur les rails devient assez intense. Le gouvernement a décidé que l’intensité acceptée était de 60 décibels pour la journée et à quelque chose près pendant la nuit.

Il faut préciser que 60 décibels sont l’équivalent d’une nuisance sonore émanant d’une salle de classe.

L’unique souci se pose au niveau de la méthode de calcul du plafond autorisé étant donné qu’il est lissé sur toute une période. Pour la journée par exemple, la période se trouve entre 6 heures et 22 heures. Par conséquent, elle prend en considération les différents moments de silence qui apparaissent en journée. Le résultat reste donc la moyenne évoquée par la réglementation et cela, peu importe le nombre de trains qui passent à une vitesse de 300 km/h.

Il s’agit d’un vrai problème pour les riverains, car ils doivent encaisser une intensité de 85 à 95 décibels à l’instant T, un bruit identique à celui d’une tronçonneuse ou encore une tondeuse à gazon.

 

Qu’attendent les riverains de la nouvelle nuisance sonore reglementation ?

Soucieuse du problème vécu par les riverains, la ministre des Transports a commencé par demander à son ministère d’apporter une bonne réflexion à ce sujet et cela au plus vite. La ministre espère trouver des propositions concernant les modalités d’indemnisation à offrir aux habitants des zones sensibles. Quant au changement pour la réglementation en vigueur, elle doit se référer aux propositions qui ne gêneront plus les riverains. D’un autre côté, les résidents veulent que la nuisance sonore à laquelle ils font face soit quantifiée à la valeur la plus juste. Pour certains grands établissements, la loi agit afin d’inciter les responsables à utiliser un affichage et un enregistrement du niveau de décibels produit par le son. Dans un premier temps, le ministère peut introduire ce genre de procédure sur les programmes de construction.

Conscient des risques que peuvent courir les logements proches des infrastructures ferroviaires, le ministère offre un dispositif réglementaire à titre préventif. Il se concentre sur la classification des différents réseaux de transports ainsi que la délimitation géographique des zones affectées par les nuisances. La mesure préventive vise à créer des performances acoustiques minimales à respecter par les bâtiments sensibles. Sachez que le classement sonore pour les voies sera directement annexé sur le plan local d’urbanisme. L’objectif des riverains est de changer les règles pour jouer en leur faveur et ceux de leur logement, principalement touchés par les nuisances. En revanche, ils sont en phase d’ouvrir un chemin sur lequel des milliers de propriétaires vont s’introduire. Contrairement à ces demandes des riverains, les mesures prises par la ministre des Transports seront inscrites dans la Loi d’orientation sur les mobilités qui va sortir à la rentrée.

La rentrée approche, et pourtant des milliers d'étudiants se retrouvent toujours sans logement dans les grandes villes de France...Comment répondre au mieux à cette forte demande et assurer au mieux votre rôle de professionnel de l'immobilier ?

Cette année encore, votre liste de candidats à la location s'allonge mais trouver un bien immobilier correspondant à leurs attentes et à leur budget n'est pas une mince affaire. Studio, chambre, coloc'..la plupart des biens immobiliers de votre portefeuille ont probablement déjà trouvé preneur. Vous avez donc de la demande, beaucoup de demandes mais peu d'offres ! Pour chaque annonce de studio publiée vous recevez probablement des dizaines d'appels c'est donc l'occasion d'augmenter fortement votre chiffre d'affaire en débutant comme il se doit cette année scolaire !

L'offre évolue sans cesse et face à des résultats d'affectation de plus en plus tardifs, certains appartements se libèrent à peine. C'est donc l'occasion pour vous, agents immobiliers de rentrer des mandats !

Comment rentrer de nouveaux mandats ?

Comment ? En prospectant grâce à un logiciel de pige adapté. Pour augmenter votre portefeuille de biens, vous devez être sur le qui vive et être l'un des premiers à convaincre le propriétaire du bien ayant mis son annonce sur la toile !
B. Laquait, responsable de l'agence Bersot Immobilier explique : " Pige Online, notre logiciel de pige nous permet de visualiser en un coup d'oeil toutes les nouvelles annonces, et celles-ci sont réactualisées en temps réel. Avec ce logiciel et un discours bien rodé, l'agence arrive ainsi à convaincre des dizaines de propriétaires chaque mois. "Pige Online nous permet de repérer rapidement les annonces intéressantes sur notre secteur, nous nous créons des alertes et ne loupons ainsi aucune opportunité. Le gros avantage de ce logiciel est également la géolocalisation.

Cette option permet de repérer les biens sur son secteur directement sur une carte. L'occasion de repérer rapidement les biens proches des transports en commun, très appréciés des étudiants !

Le gain de temps, votre argument phare

Quand la demande est forte, il peut être difficile de convaincre un propriétaire de vous confier son bien en mandat, mais difficile ne veut pas dire impossible !
Dans ce contexte, votre argument phare sera le gain de temps !

Expliquez lui les avantages à passer par un professionnel comme vous pour louer son bien : Vous gérez la mise en location, la recherche de candidats solvables, l'analyse des dossiers, les nombreuses visites, la rédaction et la signature du bail. Rappelez lui que les bons locataires sont durs à trouver et que vous avez déjà de nombreux dossiers qui pourraient l'intérésser !

Pour rentrer un mandat plus facilement, le propriétaire doit vous considérer comme un expert fiable. Soyez à l'écoute, professionnel et disponible, vous êtes largement à la hauteur de la mission puisque vous avez déjà des demandes !

Au cours de cette dernière décennie, le droit immobilier n'a cessé d'évoluer.....Alur, Elan, Malraux, Pinel, Duflot....il peut être difficile de s'y retrouver tant l'inflation législative est forte.

En tant que professionnel de l'immobilier, les actes que vous rédigez vous engagent. Vos contrats doivent donc être valides et conformes aux modèles légaux. Un certain nombre d'informations sont obligatoires et spécifiques à chaque contrat.

Pour être dans les règles et éviter tous soucis juridiques, il vous faut donc réaliser une veille régulière et vous tenir informé en permanence des évolutions et dispositions légales encadrant votre métier d'agent immobilier. Mais avec toutes vos sollicitations, vous n'avez peut être pas le temps de vous pencher sur les différents textes relatifs au droit de l'immobilier. Code de la construction et de l'habitation, Code Civil, Code de l'urbanisme...rien n'est simple et on se retrouve vite perdu.

Sinimo, des contrats conforme à la réglementation

L'application SINIMO, sortie récemment vous libère de toutes ces contraintes juridiques. En créant vos contrats via cet outil, vous êtes certain de respecter vos obligations tout en personnalisant à 100% vos contrats.
Les contrats conçus via l'application SINIMO sont rédigés par un service juridique assurant leur mise à jour régulière. Vous n'aurez ainsi plus aucune crainte quant à la validité de vos contrats !
L'outil propose tous les types de contrats immobiliers soit plus de 16 mandats, 7 contrats de vente, 8 contrats de location, 10 types d'avenants et de nombreux autres documents (bons de visite, notification SRU, information précontractuelle...). Selon la nature de vos contrats, différents régimes juridiques s'appliquent et ceux-ci sont plus ou moins contraignants. Sinimo vous permet ainsi de vous affranchir de toutes ces contraintes et de sécuriser vos différentes transactions.

Sinimo, la signature électronique sécurise vos transactions

Le petit + ? Sinimo propose un système de signature électronique vous permettant de faire signer vos contrats en toute confiance. Vous pourrez ainsi moderniser votre enseigne sans renoncer à la confidentialité de vos transactions.

S'appuyant sur la technologie Yousign, SINIMO propose un système de signature électronique 100% conforme à la réglementation eIDAS ! Plus d'infos ici...

C'est la saison des déménagements et par conséquent, la saison des etats des lieux ! Une période difficile pour les professionnels de l'immobilier qui se retrouvent souvent débordés alors qu'ils préféreraient siroter un cocktail sur un transat en bord de plage ! 

Des etats des lieux précis et professionnels, une nécessité

Souvent considéré comme une formalité fastidieuse, l'état des lieux d'un logement est pourtant une étape essentielle dans le processus de location et pour cette tâche, votre professionnalisme est requis ! Mais les sollicitations sont nombreuses et vous vous retrouvez probablement submergé par vos nombreuses tâches.
Afin d'être professionnels et surtout très précis, de nombreux agents immobiliers ont donc décidé de sauter le pas en s'équipant d'une application d'états des lieux.

C'est le cas de Nathalie LeChat, négociatrice en immobilier pour l'agence ORPI transagri de Montpellier qui utilise l'application Startloc depuis un peu plus d'un an ! Satisfaite elle nous parle de son expérience :

" Je suis passée d'une fiche carbonée à cette application d'états des lieux. ça m'a changé la vie ! on est tellement plus précis ! Les états des lieux sont beaucoup plus détaillés, plus clairs. Et puis...réaliser un état des lieux sur tablette, en 2019 ça fait quand même plus professionnel !" explique t-elle.

Etats des lieux, comment ne pas être "sous l'eau" ?

En effet, dans le monde actuel, le papier n'a plus sa place car trop imprécis et douteux, utiliser une application d'états des lieux c'est simplement s'adapter aux nouvelles générations et évoluer pour un service bien plus professionnel.
Mais passer aux états des lieux numériques, c'est aussi surtout un réel gain de temps..

On a souvent l'impression d'avoir trop de choses à faire et si peu de temps pour les accomplir alors autant s'équiper d'outils pour faciliter son quotidien dans un monde qui tourne à mille à l'heure !

Emma, chargée de la location pour l'agence Castagnie Immobilier a connu les états des lieux sur papier puis est passé au numérique. Pour elle, le gain de temps est réel !

"Les états des lieux sont bien plus rapides et nous pouvons nous concentrer sur d'autres tâches." explique t-elle. "ça nous facilite la vie puisque tout est paramétré. Sur papier, c'était une autre affaire."

Convaincu ? Pour ne plus jamais être "sous l'eau', vous n'avez donc plus qu'à vous équiper d'une tablette tactile légère et efficace ! N'hésitez pas à consulter notre article " Etats des lieux : dans quel modèle de tablette investir ?" pour trouver la tablette idéale correspondante à vos attentes ! Face à la multitude de tablettes proposées sur le marché, trouver un modèle adapté pourrait vite vous faire tourner la tête !

Selon la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes, de nombreuses annonces de vente et location font l'impasse sur des informations obligatoires. Or défier la loi et léser ses clients / prospects peut coûter plusieurs milliers d'euros à l'agent immobilier rebelle !

3000 € infligé aux agents immobiliers hors la loi

3000€, c'est le montant de l'amende infligée aux agents immobiliers hors la loi ! De nombreuses agences ont déjà été condamnées et les sanctions pourraient bien encore s'alourdir dans les années à venir. Afin de vous éviter une facture salée, nous vous conseillons donc de suivre nos conseils pour réaliser une annonce en bonne et due forme, avec toutes les informations obligatoires qui vous sont demandés !

Qu'il s'agisse des honoraires d'agences qui ne sont pas renseignés, de diagnostics énergétiques oubliés ou d'un loyer inconnu, ne pas renseigner des informations obligatoires est pénalement répréssible.

Si vous êtes un mauvais élève ou que vous ne savez pas exactement quelles sont ses fameuses informations obligatoires, nous vous conseillons de lire les lignes ci-dessous. Monbien.fr, portail d'annonces immobilières les rappelle régulièrement à ses clients et les annonces les mieux renseignées sont ainsi souvent en tête de liste ! :

Annonces immobilières : les mentions obligatoires

Un décret à la loi ALUR, publié le 10 janvier 2017 a modifié les informations obligatoires à renseigner sur les annonces immobilières. Objectif ? plus de transparence ! Les professionnels de l'immobilier doivent ainsi obligatoirement renseigner sur chacune de leur annonces :

  • Un barème d'honoraires. Celui-ci doit être facilement accessible. Le barème d'honoraires d'un professionnel de l'immobilier doit être diffusé dans tous les espaces sur lesquels il diffuse ses annonces ( c'est à dire en vitrine, sur les portails et sites internet d'annonces, lors des salons ). La présence d’un lien hypertexte visible dans le descriptif de l’annonce permet de remplir l’obligation. Indiquez alors " consultez nos tarifs" et renvoyez directement vers la page "tarifs" de votre site. Sur Monbien.fr, chaque professionnel dispose d'une page gratuite sur le site avec un lien direct vers leurs honoraires.

Sur l'annonce immobilière en question, les honoraires peuvent être indiqué en % ou en euros. Les modalités de répartition des honoraires doivent également être précisées. Indiquez donc le prix de vente honoraires inclus et exclus.
L'annonce de mise en vente d'un bien comprend donc :

  • Le type de bien et sa description
  • Le prix de vente du bien honoraire inclus et exclus
  • Le montant de ces fameuses honoraires et leur répartition
  • Le classement énergétique du bien permettant d'évaluer la consommation en énergie du bien ainsi que les émissions de CO2 générées

Annonces de location : Le Loyer tout compris

Les annonces immobilières de location doivent fournir un maximum d'informations aux futurs locataires à savoir :
⦁ Le type de bien et description
⦁ Le loyer tout compris c'est à dire la somme du loyer mensuel et des charges mensuelles récupérables
⦁ Le montant, la nature des charges et leurs modalités de récupération
⦁ Le montant et les modalités de récupération du dépot de garantie
⦁ La répartition des honoraires d'agence ( distinguez les honoraires liés à la la location de ceux liés à l'état des lieux)
⦁ La surface du logement exprimée en m2
⦁ La localisation du bien loué (commune et arrondissement). Ces deux dernières ( surfaces et localisation) permettront au futur locataire de comparer les tarifs sur le marché.
⦁ Le classement énergétique du bien ( le célèbre DPE)

Annonces immobilières, vente et location de lots en copropriété

La loi Alur et son décret du 27 mars 2014 indique également aux professionnels les informations à renseigner dans le cas de la vente ou la location d'un bien en copropriété. Celui doit ainsi impérativement indiquer dans ses annonces :

  • Si le bien est soumis au statut de la copropriété
  • Le nombre de lots de la copropriété
  • Le budget moyen annuel des charges courantes pour le lot en question
  • L'existence d'une procédure d'alerte ou de redressement du syndicat de copropriété si tel est le cas

En tant que professionnel, votre responsabilité est engagée et il serait bien dommage d'être poursuivi pour publicité trompeuse ! la réglementation ci dessus s'applique à tout type de diffusion d'annonces et bien que cela ne soit pas obligatoire, nous vous conseillons d'agrémenter vos annonces de photos récentes afin d'aider les internautes à se projeter et éviter les appels inutiles.

NB : Sur monbien.fr, vous pouvez illustrer vos annonces avec plus de 15 photos si vous êtes souscripteur de la formule confort ou luxe ! Vous trouverez plus d'informations ici !

Dès le début du XXe siècle, des soupçons ont été émis quant à la dangerosité de l’amiante. Ainsi, en 1931, le Royaume-Uni met en place la première réglementation pour la protection des travailleurs contre l’exposition à l’amiante. En France, il fallut attendre 1977 pour qu’une série de règles spécifiques soit instaurées dans le but de protéger les travailleurs de l’amiante. Depuis 1997, l’amiante est totalement interdite dans la construction de bâtiments et le repérage amiante avant travaux est devenu obligatoire.


Le diagnostic amiante avant travaux est désormais obligatoire

Depuis le dix-neuf juillet 2019 il est obligatoire d’effectuer un diagnostic amiante avant de commencer des travaux. Cette mesure, qui vient consolider le décret du 9 mai 2017, s’applique aux particuliers comme aux professionnels. En effet, chaque propriétaire devra remettre à l’artisan charger d’effectuer les travaux un rapport de repérage amiante avant travaux. Ce rapport, qui porte sur la zone et le programme exact des travaux envisagés, est nettement plus exigeant que le DTA (Dossier technique amiante), le DAPP (Dossier amiante relatif aux parties privatives) et le Constat amiante produit suite à la vente d’un bien. Le diagnostic amiante avant travaux est beaucoup plus poussé que le DTA et le DAPP dans le sens où il ne concerne pas uniquement une liste de matériaux « fermés », mais tout le panel des composants et des produits pouvant contenir de l’amiante, à partir du moment où ils sont impactés par les travaux. Ainsi, le nouveau diagnostic amiante est obligatoire sur des études destructives approfondies servant à mettre en exergue la totalité des produits et matériaux entrant dans la composition d’un ouvrage.


Le diagnostic amiante avant travaux : réglementation pour les professionnels

Toutes les sociétés du BTP (Bâtiments et travaux publics) et les entreprises propriétaires du patrimoine bâti sont tenues à une obligation de sécurité envers leurs employés, en ce qui concerne les risques liés à leur activité professionnelle. Dorénavant, l’intervention d’un professionnel chargé d’effectuer un repérage amiante avant travaux se fera dans le cadre de la « Sous-section 4 » du Code du Travail. Cette nouvelle réglementation définit avec une grande précision les obligations légales d’un employeur en matière de risques liés à la présence d’amiante. Ce règlement spécifie les obligations du dirigeant de la firme en ce qui concerne la protection et la prévention des travailleurs pouvant être exposés aux fibres d’amiante dans le cadre de leur fonction. Elle comporte, entre autres, des astreintes en matière de formation, de gestion des déchets, de rédaction de modes opératoires précis, d’équipements de sécurité, de suivi de l’exposition des collaborateurs, etc.


Amiante : diagnostic obligatoire pour sensibiliser aux risques

Problème majeur de santé publique et de santé au travail, l’amiante, malgré ses nombreuses qualités, est un composant hautement toxique. Interdit en France depuis 1997, il reste malgré tout extrêmement présent dans de nombreux bâtiments construit avant cette année. Les fibres d’amiante sont malheureusement invisibles à l’œil nu car elles sont près de cinq cents fois moins larges qu’un cheveu. Lorsqu’elles sont inhalées, elles se déposent souvent au fond des poumons et peuvent générer de sérieuses maladies respiratoires telles que des cancers, des plaques pleurales, des fibroses, etc. Certaines affections peuvent même se manifester suite à de faibles expositions mais le fait d’être régulièrement exposé à l’amiante augmente de manière très significative le risque de tomber malade. Responsable chaque année de plus de trois mille affections liées à une activité professionnelle, l’amiante est la seconde cause de maladies au travail. De ce fait, la FIVA (Fonds d’indemnisation des victimes de l’amiante) peut proposer une indemnisation à toute personne victime de l’amiante. Aussi, dans certaines conditions d’exposition professionnelle, il est également possible de percevoir une allocation de cessation anticipée d’activité des travailleurs de l’amiante.


Les principaux matériaux et produits contenant de l’amiante présents dans les logements

Avant l’interdiction de 1997, l’amiante était couramment utilisée lors de la construction de bâtiments. On la retrouve principalement dans :

  • les équipements de chauffage et d’eau chaude,
  • les conduits de ventilation,
  • les toitures et les panneaux de protection contre l’humidité,
  • les canalisations de descente des eaux pluviales et usées,
  • les sols.

Les caractéristiques du diagnostic amiante

Le diagnostic amiante, à l’instar du DPE (Diagnostic de performance énergétique), fait partie des diagnostics obligatoires avant la vente d’un bien immobilier. Néanmoins, il ne concerne pas les mêmes parties d’un logement, selon si celui-ci est privé ou se situe au sein d’un immeuble ou d’une résidence collective.
Dans le cas ou le logement est privé, le diagnostic amiante doit porter sur toutes les parties de l’habitat. Le diagnostic concerne ainsi la maison, la grange, le garage, le local technique, la cabane de jardin, etc.
En revanche, si le logement est situé dans une résidence ou un immeuble, seul l’appartement et les parties privatives doivent faire l’objet d’un diagnostic amiante. De ce fait, l’appartement, la cave et le garage doivent être diagnostiqués. Les couloirs collectifs ou le hall d’entrée sont à exclure du diagnostic car c’est le syndic de copropriété qui est en charge des parties collectives et qui doit fournir au propriétaire le diagnostic technique de ces zones.


À quel moment doit-on réaliser un diagnostic amiante ?

Un diagnostic amiante doit être réalisé pour toutes les habitations dont le permis de construire est antérieur au premier juillet 1997. En outre, même s’il ne doit pas être livré en annexe d’un contrat de location, le propriétaire doit cependant le mettre à disposition du locataire et ce, sur simple demande.

 

Souscrire un crédit immobilier à un taux négatif, cela devient-il réellement possible ?

Les taux d'emprunts pour un credit immobilier ont considérablement baissé depuis une décennie environ. En effet, le tarif des taux est inférieur à celui de l'inflation pour bien des pays aujourd'hui.
Si certains pays d'Europe comme la Suisse et l'Allemagne par exemple n'ont pas hésité à proposer des taux credit immobilier négatifs pour leurs emprunteurs aisés, le Danemark va encore plus loin en proposant également un taux inférieur à 0% pour un prêt d'une durée de 10 ans maximum.
Ainsi, plutôt que de verser de l'argent à l’État pour pouvoir emprunter, au Danemark, le client serait donc payé pour souscrire à un prêt.

Une situation inédite grâce à Jyske Bank

Jyske Bank, troisième banque la plus importante du Danemark, propose pour la première fois un taux credit immobilier inférieur à 0%. En effet, on pourrait croire que la banque paie ses clients pour emprunter, puisque le taux proposé est de -0,5% pour une durée de 10 ans. Ce qui signifie qu'un emprunt de 10 000 euros serait remboursé à hauteur de 9950 euros par l'emprunteur. Mais il ne faudra pas oublier de compter les frais de banque associés à une demande de credit immobilier.

Cette situation n'est pas nouvelle, et des taux d'emprunt négatifs avaient déjà été accordés au Danemark en 2016, mais ces derniers étaient à taux variables.
La Jyske Bank, va plus loin en faisant de son taux actuel de crédit immobilier un taux fixe. Ainsi, l'emprunteur est certain de ne pas voir son prêt varier, et ce peu importe l'inflation.

Cependant, Mikkel Høegh, économiste de la Jyske Bank, explique que ce prêt ne s'applique pas réellement à celui ou celle qui veut acheter un bien immobilier, mais plutôt à ceux qui souhaiteraient en faire la rénovation. Le taux actuel credit immobilier bien que très bas et avantageux n'en reste pas moins un emprunt à moyen terme. Difficile en effet de rembourser un credit immobilier en seulement dix ans.

Ainsi, bien qu'en France, l'article 1902 du code civile, semble rendre impossible un taux credit immobilier inférieur à 0%, pas d'inquiétudes, les taux credit immobilier 2019 battent déjà des records. Et visiblement, la baisse ne va pas s'arrêter de sitôt. Le Danemark défit toute concurrence avec un credit immobilier taux à -0,5%, mais quoi qu'il arrive en investissant dans un bien immobilier aujourd'hui l'emprunteur sera gagnant par son taux inférieur à celui du coût de la vie.

Comment en sommes-nous arrivés à des taux négatifs, et quels en sont les conséquences ?

Aujourd'hui, nous faisons face à une réelle inquiétude économique mondiale. C'est pourquoi la BCE (Banque Centrale Européenne) continue de baisser le coût de refinancement des banques. Le but étant de faire baisser les taux d'emprunt de credit immobilier et ainsi d'encourager grand nombre de personnes à investir. L'objectif étant de relancer la croissance économique.

A ce jour, il n'y aurait en effet pas assez d'investissements à long terme pour remonter le coût des banques centrales. C'est pourquoi des taux extrêmement bas voire négatifs sont proposés dans beaucoup de pays d'Europe pour les crédits à court et moyen terme. Mais cela ne suffisant pas, les taux de credit immobilier subissent eux aussi une chute phénoménale.

Il est question de maintenir l'activité pour faire face à l'instabilité mondiale. C'est pourquoi les taux continuent de chuter.
Tant que la banque centrale européenne ne décidera pas de réappliquer un taux positif aux banques, ces dernières seront contraintes de proposer des taux d'emprunt extrêmement bas voire dans certains pays des prêts à un taux négatif.

Cependant, malgré les causes de la baisse des taux, le marché de l'immobilier s'est ouvert à un bien plus grand nombre de personnes. Familles ou emprunteurs seuls peuvent accéder au crédit et ainsi jouir de leur bien.

S'il est donc très avantageux d'investir dans l'immobilier actuellement notamment pour un particulier, cela n'est pas sans conséquences.

A commencer par le prix d'achat d'un bien immobilier en lui-même. Le profit des faibles taux d'emprunt va finalement aux entreprises immobilières, qui ont fait grimper leurs prix. Didier Cornuel, professeur d'économie de l'Université de Lille, nous explique d'ailleurs que le risque sera de voir les prix de l'immobilier chuter fortement lorsque les taux d'emprunt augmenteront de nouveau.

De plus, les assurances de prêt ont elles aussi augmentées. L'emprunt étant accessible à plus de personnes, la banque a rendu obligatoire l'assurance emprunteur car forcée de se couvrir. Et l'assurance devant répondre à la demande a augmenté ses taux.

Frais additionnels : Le montant réel de votre crédit

Lorsque l'emprunteur souscrit à un prêt, que ce soit pour un credit immobilier ou autre, il doit faire face à d'autres dépenses. En effet, il faut compter les frais de dossier, les fiscalités, ainsi que les frais d'assurance.
Alors, quel est le meilleur taux credit immobilier ?

Ce n'est donc pas en allant emprunter au Danemark que l'acheteur remboursera moins que la somme du prêt. Les frais de contrat à eux seuls permettent de rééquilibrer la perte éventuelle pour la banque. D'autant plus qu'ils sont en général à payer directement. Ils ne sont pas échelonnés dans le remboursement mensuel. Jyske Bank ne paie donc pas les clients pour qu'ils empruntent chez eux.

Pour savoir si le taux inférieur à 0% est véritablement avantageux, il faudrait donc calculer la totalité de ce que coûte le bien en prenant en compte tous les frais qu'engendre un credit immobilier.
Il est peut-être finalement préférable d'envisager un taux bas mais positif à moindre frais qu'un taux négatif avec des frais exorbitants.
Le travail revient donc à l'emprunteur de vérifier la somme totale dépensée pour son bien.

La souscription à un credit immobilier est devenue plus simple et s'adresse à plus de monde aujourd'hui. Ceci grâce à la baisse des taux. Mais ce n'est pas sans conséquences, aussi bien pour les banques que pour les emprunteurs. Il faut donc rester vigilant quant aux taux et frais supplémentaires proposés par les banques.

1 Français sur 2 n'envisage plus de négocier son bien : vers des prix immobiliers enfin réalistes ?

50 % des Français n'envisagent une négociation immobilière qu'en cas de prix immobilier surévalué

C'est un fait étonnant mais c'est un fait : les Français qui désirent s'acheter un bien immobilier ont tendance à beaucoup moins négocier les prix qu'auparavant. On parle ainsi de 50 % des porteurs de projet qui ne seraient enclins à marchander que si le prix immobilier affiché est clairement supérieur à la norme du marché (selon leur propre perception). Un constat mis au jour par différentes études sur le comportement des futurs acheteurs immobiliers en France.

Depuis que des sondages sur ce thème ont été lancés, c'est la première fois que la portion de potentiels acquéreurs non-négociants est aussi haute. Point de comparaison, en 2015, ce chiffre ne s'élevait qu'à 40 %. Ce n'est donc pas un phénomène isolé mais le résultat d'une évolution significative du comportement des candidats à l'accession. Une nouvelle donne à prendre en compte par tous les acteurs de la vente immobilière quand on sait, de plus, que la marge de négociation sur le prix d'un logement se situe autour de 4 %.

Pourquoi les Français ne souhaitent plus négocier ?

Comment expliquer ce phénomène ? Concrètement, plusieurs facteurs se superposent pour arriver à cette situation.

Un prix immobilier de plus en plus réaliste
C'est la première explication de cette diminution progressive des négociations durant les ventes immobilières : les Français ont une perception du marché qui a évolué. Pendant longtemps, l'idée générale était que le prix de l immobilier était trop élevé. Cette vision a changé et aujourd'hui 39 % des acquéreurs estiment que les tarifs correspondent à la réalité du marché. Certes, cela signifie que près de 61 % des gens ne sont pas d'accord avec cette assertion mais cela démontre tout de même une évolution des mentalités. Néanmoins, cela n'explique pas tout.

Une conjoncture idéale pour acquérir un bien immobilier
Dans une conjoncture où les tarifs de la plupart des biens de consommation (denrées alimentaires, essence…) flambent, la pierre est vue comme une valeur refuge par les investisseurs ou les simples particuliers. En effet, les taux restent attractifs, le marché est stable, les potentiels acquéreurs immobiliers sont donc plus enclins à acheter rapidement. Conséquence, leur vision du marché évolue et ce qui pouvait passer pour un montant élevé auparavant est réévalué à la baisse.

Une certaine résilience quant à l'évolution des tarifs immobiliers
Enfin, les Français ont intégré le nouveau contexte économique global. Les prix sont élevés et l'immobilier ne déroge pas à la règle. Il faut donc s'adapter et accepter ce fait. Une résilience de plus en plus prégnante dans la société et qui touche également les transactions immobilières.

Quelles conséquences sur le prix de l immobilier et le marché ?

Comment interpréter cette volonté moindre des acheteurs de négocier le prix immobilier de leur logement ? Quelles sont les conséquences possibles de ce nouvel état de fait ? Plusieurs pistes sont envisageables.

Un bien immobilier surévalué = vendre moins cher ?
Tout d'abord, cela peut avoir un impact sur le comportement des propriétaires de logements vendeurs. Voyant que les potentiels acheteurs, en majorité, ne souhaitent pas marchander si le prix de vente semble justifié, ces derniers pourraient décider de moins surévaluer leur bien. En effet, une résidence mise en vente 20 % au-dessus du prix du marché pourrait faire l'objet d'une négociation et d'une baisse importante quand une autre, qui ne serait que 10 % au-dessus, trouverait preneur à prix comptant. Et même, pourquoi pas, à un meilleur prix immobilier que la première.

La tentation d'augmenter les prix de l immobilier ?
Une autre perspective est, au contraire, l'augmentation des tarifs immobiliers. Les acteurs du marché constatant que de plus en plus d'acquéreurs se contentant des prix actuellement en vigueur pourraient essayer de faire à nouveau grimper les tarifs pour augmenter leur plus-value.

Conclusion : vers un cercle vertueux dans l'immobilier ?
Le prix immobilier est, comme dans tous les domaines économiques, soumis aux lois de l'offre et de la demande. Mais pas seulement. En l'occurrence, le contexte socio-économique joue un grand rôle, car si les Français perçoivent les prix immobiliers comme plus réalistes, c'est en partie grâce aux taux attractifs et à la stabilisation du marché. La grande question est : le nombre de Français qui ne désirent négocier qu'en dernier recours va-t-il encore augmenter ? Si c'est le cas, le marché de l'immobilier pourrait évoluer en conséquence mais dans quel sens ? Vers une augmentation des tarifs immobiliers ? Une diminution ? Ça, seul l'avenir pourra nous le dire.

Après avoir annoncé sa sortie prochaine il y a de cela quelques jours, l’application SINIMO est enfin disponible pour les agents immobiliers ! Une petite révolution qui facilitera le quotidien de milliers de professionnels en France. Alors pour comprendre les changements importants qu’apporteront cette application, nous avons trouvé intéressant de comparer la vie d’un agent avec et sans Sinimo.


Le quotidien rythmé d’un agent immobilier

Avoir son agence immobilière est sans aucun doute un métier passionnant, où les journées ne se ressemblent pas et les challenges sont nombreux. C’est une profession très répandue en France, qui évolue constamment et où il est important de se démarquer.

Pour faire correctement évoluer son agence, il est indispensable de bien gérer son temps et son argent, entre efficacité et rentabilité. Si ces deux critères sont bien respectés, il est alors possible de proposer un service de qualité à ses clients. Pour cela, il faut bien déterminer quelles sont les tâches du quotidien concernées : la prospection et la conclusion des affaires.

Pour la prospection il existe aujourd’hui des logiciels de pige ou des services personnalisés tels que la pige par sms, qui permettent de gagner du temps et d’optimiser sa prise de mandats. Pour la conclusion d’affaires par contre, le processus reste assez traditionnel. Même si l’achat d’une maison ou la location d’un appartement est une belle aventure, les démarches peuvent se révéler très longues. Et chaque partie assiste aux nombreuses étapes : de la prise du mandat, en passant par l’avenant, l’offre d’achat et le compromis de vente. De son côté l’agent immobilier va perdre du temps à faire des allers-retours entre son agence et ses clients et dépenser de grandes sommes pour imprimer des contrats et envoyés des courriers. De l’autre côté les clients pourront parfois perdre patience à la vue des délais d’attente de réception de leurs contrats et des paraphes à n’en plus finir.


Sinimo révolutionne les contrats immobiliers !

Depuis le début du mois d’août, il est enfin possible de bénéficier de tous les avantages qu’offre SINIMO, une application créée et imaginée par un agent immobilier. Avec une expérience certaine du métier, cet outil a été pensé afin de répondre aux attentes des professionnels souhaitant apporter une valeur ajoutée à leur agence.


SINIMO permet de créer, éditer et signer plus de 40 types de contrats, avenants et courriers immobiliers dans un seul outil ! Une application qui révolutionne le quotidien de l'agent immobilier !


L’application a été spécialement conçue pour faciliter le chemin de vente, location ou gestion entre les différentes parties. Avec la contribution de ses collaborateurs, l’agent immobilier pourra proposer à ses clients, un procédé simple et rapide afin de finaliser une affaire. Pour résumer son potentiel, voici les 4 atouts majeurs de SINIMO :

1. Générer via n’importe quel support (PC, Mac Tablette Androïd ou Ipad), n’importe quand (24h/24) et n’importe où (application autonome) tous les contrats immobiliers 100% personnalisés et parfaitement mis en page.

2. Éviter les allers-retours en se rendant une seule fois chez le client pour prendre en photos tous les documents nécessaires qui seront ensuite transformés en PDF et indexés aux différents contrats.

3. Faire d’énormes économies de temps et d’argent en remplaçant les frais de stockage, d’impression et d’envoi/réception par la génération et l’envoi de contrats en instantané complètement dématérialisés.

4. Intégrer des signatures électroniques avancées conformes au règlement eiDAS en face à face ou à distance avec un archivage des dossiers chez CDC Arkhinéo (Caisse des Dépôts) avec une valeur juridique devant les tribunaux européens.


Une application dans l’air de temps pour des agences immobilières toujours plus performantes

La profession immobilière bénéficie chaque jour de nouvelles innovations et avancées technologiques. Avec une clientèle toujours plus exigeante, l’agent immobilier se doit de répondre au mieux à ses attentes tout en gardant en tête son objectif principal : augmenter son chiffre d’affaires. L’application SINIMO fait partie de ces révolutions : un savant mélange d’écologie, d’économie de temps et d’argent et de satisfaction client !

La baisse des taux d'intérêt est un phénomène qui a commencé depuis 2008. En effet, les taux du marché immobilier connaissent une certaine stabilité dans toutes les régions avec des durées d'emprunt s'étalant sur 7, 10 et 15 ans. L'emprunt est donc possible à 0,85% pour 7 ans, 1% pour 10 ans et 1,30% pour 15 ans. Les taux de crédit immobilier ont baissé et les banques proposent des taux de prêt plus bas. Pour atteindre leurs différents objectifs, les banques ont multiplié leur faible rendement en diminuant les durées d'emprunt les plus sollicitées (20, 25 ans) de 0,05 euros. Cette baisse a alors engendré de nombreuses conséquences, parmi lesquelles le taux élevé de l’assurance emprunteur. Quelles sont les conséquences d'une telle baisse des taux d'intérêt immobilier et quel est l'impact de l'augmentation de l’assurance emprunteur sur les contrats ? Retrouvez quelques réponses dans cet article.

Conséquence de la baisse des taux d'intérêt immobilier

La baisse des taux d'intérêt a permis l'ouverture des capacités d'emprunt pour de nombreux emprunteurs. Plusieurs ménages ont pu accéder aux biens immobiliers, ce qui a conduit au dynamisme du marché. De nombreuses entreprises ont pu facilement accéder aux crédits. Une hausse des transactions a aussi été observée dans plusieurs secteurs créateurs d'emploi. Ainsi, pour éviter de déstabiliser le marché, la BCE (Banque Centrale Européenne) a décidé de maintenir ses taux bas. Mais, le dynamisme du marché immobilier n'est pas la seule conséquence des taux d'intérêt bas. L’assurance pret a aussi été touchée.

Annoncée depuis quelques mois, pendant l'élaboration de la loi de Finances 2019, l’assurance emprunteur devient plus onéreuse chaque mois. La conséquence directe de la baisse des taux d'intérêt est la hausse de l’assurance emprunteur. Cette assurance est liée à un crédit immobilier. Elle peut représenter environ 15% de la somme totale de votre emprunt immobilier. Il serait donc important pour tous les emprunteurs de faire un choix de prêt qui les arrange véritablement. En réalité, les structures bancaires s'assurent du remboursement d'un prêt en exigeant systématiquement la souscription à une assurance prêt immobilier. Ce type d'assurance étant devenu obligatoire pour ces structures bancaires, même si ce n'est pas le cas selon la loi. On retrouve plusieurs types d’assurance emprunteurs. En plus des établissements bancaires, il y a des assurances d'emprunt externes comme la MAAF, April, AXA et bien d'autres.

La hausse de l’assurance pret crée un intervalle de nombreux milliers d'euros. Prenons exemple sur un couple de 40 ans ayant obtenu un prêt de 250.000 € sur une durée de 20 ans avec un taux d'intérêt de 1,20%. Le coût total du crédit immobilier reviendrait à 31.323 €. Par contre, le coût total de l'assurance proposée par la même banque serait de 36.000 € avec un taux d'intérêt de 0,36%. La hausse de l'assurance prêt pèse énormément sur les revenus des ménages français. Cette situation a pris de l'ampleur avec la fin de la réduction de la TSCA (Taxe Spéciale sur les Conventions d'Assurance) qui était bénéfique pour la garantie décès. Cependant, elle couvre toujours les garanties incapacité au travail, perte d'emploi, perte d'autonomie et la garantie décès qui est obligatoire. Toutefois, une nouvelle taxe s'impose sur la garantie décès avec la baisse des taux d'intérêt.

Une nouvelle taxe sur la garantie décès

La taxe de 9% sur les différentes conventions d'assurance s'applique aussi à la garantie décès des nouveaux contrats depuis le 1er Janvier 2019 par la loi des Finances. Une taxe qui équivaut à un surplus annuel de 36 euros pour un prêt immobilier de 100.000 euros sur une quinzaine d'années. Cette nouvelle réforme fait augmenter les coûts éventuels lors du décès de l'emprunteur pendant la période de remboursement. Ainsi, la prime d'assurance générale devra augmenter de façon proportionnelle au montant dépensé tous les mois. Plus clairement, la hausse sera de plus en plus importante au fur et à mesure que la mensualité payée en vue du recouvrement du prêt sera élevée.

Néanmoins, cette mensualité ne devrait pas être supérieure à 10 euros. En réalité, la taxe de 9% ne touchait que les garanties incapacité au travail, perte d'emploi et perte d'autonomie. La garantie décès vient juste de s'ajouter à la liste. Le problème est qu'elle représente 1/2 à 2/3 du tarif total dans la prime d'assurance d'un emprunteur. Cette proportion peut augmenter encore plus s'il s'agit d'une assurance de pret couvrant une personne souffrante, qui présente un risque de décès plus élevé que la normale. Elle occupe donc la plus grande part dans la prime d'assurance d'un emprunteur.

Par ailleurs, la législation sur l’assurance pret évoluant, il est possible pour l'emprunteur de changer annuellement son contrat d'assurance pour réaliser plus d'économie et compenser l'augmentation. Les plus touchés par l’assurance pret sont les seniors puisque les garanties décès et perte totale et irréversible d'autonomie sont plus coûteuses chez les personnes âgées de plus de 60 ans. Par contre, les seniors de 65 ans doivent s'assurer de façon individuelle.

Notez que la taxe sur la garantie décès s'applique aux prêts contractés en 2019. Elle n'est pas rétroactive et ne peut donc influencer les contrats d’assurances emprunteur signés les années antérieures. Cette taxe peut avoir un impact dans le coût final en fonction des banques et des assureurs. Selon le Gouvernement, elle équivaut à un surplus moyen annuel de 44 € par emprunt. Toutefois, cette situation n'est pas des plus déplaisantes puisqu'elle peut permettre de faire jouer la compétition pour obtenir des tarifs plus avantageux avec la même garantie. Elle peut aussi  permettre d'élargir sa couverture en gardant une même cotisation. Aussi pourriez-vous bénéficier d'une offre personnalisée plus compétitive, compte-tenu de votre profil, si vous souhaitez quitter une assurance de groupe pour une assurance externe.

Assurance emprunteur : des contrats bientôt clairs

Les contrats ont souvent été un peu difficiles à comprendre pour les emprunteurs. Beaucoup de français lisent ou signent des conventions, des documents ou contrats sans comprendre réellement le sens de tous les termes utilisés. C'est le cas par exemple dans le cas d'une assurance.

Pour cela, le programme ''Ma santé 2022'' a conduit les banques et compagnies d'assurances à revoir la façon de rédiger leurs contrats pour qu'ils soient plus clairs et faciles d'accès à tout le monde. Ceci est d'autant plus important parce qu'un contrat d'assurance engage la santé de l'assuré.


Ainsi, depuis octobre 2018, l'obligation de donner une meilleure information aux assurés est effective pour les compagnies d'assurance. Ils doivent fournir aux assurés, en plus du contrat, le DIPA (Document d'Information sur le Produit d'Assurance) qui s'applique à l'assurance pour le prêt immobilier. Il s'agit d'un document de 2 à 3 feuilles servant d'annexe au contrat d'assurance et qui permet de clarifier ce dernier avec un langage simple. Ceci facilite donc la prise de décision des assurés en connaissant exactement le document à signer. Le DIPA doit expliquer le taux de couverture prévu dans le contrat, les différents risques que ce dernier couvre et les plafonds de garanties avec des mots simples. Ce document doit aussi préciser les cas dans lesquels les garanties ne s'appliquent pas. Ainsi, le taux d'intérêt a augmenté mais les contrats seront beaucoup plus clairs.

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