Tiffany WILLM

Tiffany WILLM

Passionnée par l'immobilier et chargée de communication depuis des années

Lorsque vient le moment de renouveler leur carte professionnelle auprès des Chambres de Commerce et d'Industrie (CCI), la grande majorité des professionnels s'interrogent au sujet des formations obligatoires. Sont-elles suffisantes ? Vont-elles être acceptées par la CCI ? Quels sont les risques en cas de manquement à cette obligation légale ?

Que prévoit la disposition réglementaire ?

Dans le cadre de la loi Alur (Accès au Logement et un Urbanisme Rénové) ou loi Duflot II adoptée il y a plus de 5 ans désormais, de nouvelles dispositions concernaient les professionnels de l'immobilier. En effet, ils ont désormais l'obligation de participer à des sessions de formation agent immobilier pour pouvoir renouveler leur carte professionnelle. Le texte prévoit un temps minimal pour cette formation immobilier.

Ainsi, elle doit être d'au moins 14 heures chaque année (ou de 42 heures au cours de trois années d’exercice sans interruption). Il est également intéressant de signaler que deux heures seront obligatoirement consacrées à la déontologie tous les trois ans. Des notions telles que la gestion commerciale, le cadre juridique ou économique, la construction, l'urbanisme et la transition écologique sont également abordées.

Pour être valable, la formation dans l immobilier doit avoir été dispensée par un organisme reconnu par l'État et établi sur le territoire européen. Eux seuls sont en effet habilités à délivrer l'attestation de formation en immobilier remis ensuite aux CCI. Le contenu de la formation agent immobilier peut prendre plusieurs formes :

  • des sessions de mise à jour des connaissances afin de s'adapter à de nouvelles fonctions par exemple
  • des colloques
  • des enseignements en petits groupes

Qui est concerné ?

Dans l'esprit du grand public, cette disposition légale concerne uniquement le métier d'agent immobilier. Toutefois, en prenant connaissance du texte de loi Alur, on s'aperçoit rapidement que bien plus de personnes sont en fait concernées. Le terme formation d agent immobilier est finalement trop réducteur et pas assez précis. Voici donc la liste complète des professions impactées :

  • Tout personne titulaire de la carte professionnelle d’agent immobilier (ou dans le cas d’une personne morale, son représentant légal)
  • Tout dirigeant d’un établissement, d’une succursale, d’une agence ou d’un bureau
  • Chaque négociateur immobilier en possession d’une attestation d’habilitation fournie par le titulaire de la carte d’agent immobilier

Évidemment le contenu d'une formation negociateur immobilier variera de celle d'un agent immobilier formation, ces métiers étant différents. Pour être totalement précis sur la question du personnel concerné, il convient également d'indiquer que les agents commerciaux indépendants n'échappent pas à l'obligation de formation immobilier. C'est alors au détenteur de la carte professionnelle de s'assurer que la formation agent immobilier a bien été suivie par l'agent indépendant. Toutefois, le détenteur de la carte ne dispose d'aucun moyen de contraindre l'agent à l'effectuer. Ce dernier n'a en effet aucune relation hiérarchique avec le possesseur de la carte en raison de son statut d'indépendant. En cas de manquement à la règle, le titulaire de la carte peut toutefois être reconnu comme responsable de cette situation. De nombreux professionnels s'insurgent par ailleurs contre cette obligation qui semble totalement incompréhensible pour eux.


Que risque t'on en cas de non respect de cette loi ?

Des contrôles de vérification peuvent être menés par les services de la répression des fraudes. Le législateur a d'ailleurs prévu des sanctions en cas d'infractions (comme ne pas posséder de carte professionnelle ou travailler avec une invalide par exemple) à cette disposition de la loi Alur. Ainsi, tout contrevenant s'expose, selon l’article 14 de la loi Hoguet, a être reconnu coupable d'un délit puni au maximum de six mois d’emprisonnement avec sursis et de 7 500 euros d’amende. L'article prévoit également l'invalidation de l'ensemble des mandats en cours.

Ne pas suivre une formation immobilier ou une formation agent immobilier peut donc avoir de graves conséquences...

Une obligation légale finalement inefficace ?

Le législateur avait pour objectif de garantir l'actualisation en continue des connaissances des professionnels du secteur tout en les sensibilisant aux contraintes actuelles. Si la volonté est louable et profitable aux consommateurs, il n'en reste pas moins que l'on constate un ressenti différent sur le terrain. En effet, de nombreux responsables d'organismes de formation constatent que les professionnels, face à l'urgence imposée par le renouvellement de leur carte, se tournent en grande majorité vers des formations à court terme et peu intéressantes. Leur unique objectif n'étant pas alors d'améliorer leurs connaissances (car ils s'intéressent peu au contenu de la formation en lui même) mais bien d'obtenir le coup de tampon de la part de l'organisme. N'oublions pas qu'aucun examen ne s'assure de la bonne compréhension par les stagiaires des enseignements à la fin des sessions de formation.

Il existe encore des choses bien plus inquiétantes en la matière. Ainsi, il n'est pas rare que certains professionnels cherchent à obtenir l'agrément de formation sans avoir à suivre le moindre cours (par manque de temps ou d'intérêt). Ils sont même prêts à soudoyer les responsables de centre de formation pour y parvenir. Évidemment, il s'agit d'une manœuvre totalement illégale pouvant exposer à de très lourdes sanctions (prison ferme et très lourdes amendes financières) le professionnel de l'immobilier mais aussi le centre de formation en cas d'acceptation.

Une mission parlementaire avait d'ailleurs été chargée de contrôler la bonne application sur le terrain des dispositions de la loi Alur. Le rapport qu'elle a remis à L'Assemblée Nationale et porté par le député Mickaël Nogal, a permis de relever la présence de ces dysfonctionnements. Il liste également un certain nombre de recommandations et de propositions permettant d'améliorer encore le système et notamment pour vérifier la qualité et l'utilité réelle de la formation. Ainsi, chaque organisme et principalement les sites d'e-learning vont devoir offrir davantage de garanties concernant le sérieux des formations qu'ils proposent.

L'Etat a mis en place depuis quelques années de nombreuses subventions pour aider les investisseurs immobiliers à rénover énergétiquement leur logement. Ces aides portent l’appellation générique de crédit d impôt énergétique. Problème, il est difficile même pour les acteurs les plus expérimentés du domaine de bien en comprendre tous les tenants et aboutissants ! De plus, ce système instauré depuis quelques années avantage bien plus les classes sociales élevées. Mais cet état de choses est sur le point de changer, comme l’ont fait savoir Messieurs Édouard Philippe et François de Rugy, Premier ministre et ministre de la Transition écologique. Ce crédit d'impot CITE sera en effet bientôt remplacé par une prime ! Explications : 


Le credit d'impot transition énergétique : qu’est-ce que c’est ?

Le credit d'impot transition énergétique, plus communément appelé CITE, est une mesure prise par l’État pour améliorer l’aspect énergétique des habitations sur toute l’étendue du territoire. Un investisseur immobilier a ainsi la possibilité de défalquer de son bilan fiscal une partie des frais utilisés pour l’achat et l’installation de matériels visant à rendre un local donné à la fois moins gourmand en énergie et plus performant sur ce plan. Il s’agit de 30 % des charges occasionnées dans le processus, et ce chiffre peut même monter à 50 % dans des cas bien définis. Le crédit d'impot transition energetique est à n’en point douter une excellente option pour quiconque en France désire effectuer quelques travaux de rénovation du genre, après s’être probablement rendu compte qu’il y a des économies substantielles à faire ou beaucoup plus de confort à obtenir.

Le but de l’instauration du crédit d impôt énergétique est à la base de pousser la population à adopter des méthodes de production d’énergie plus respectueuses de l’environnement et moins coûteuses sur le long terme. Il y a toutefois certains critères à respecter obligatoirement pour y être éligible. Tout d’abord, le local concerné doit faire office de logement principal, et une rénovation énergétique dans une résidence secondaire ne peut en aucun cas bénéficier du crédit d’impôt pour la transition énergétique. Il doit se trouver sur le territoire, en France métropolitaine ou d’outre-mer. Enfin, il est impératif que sa construction date de plus de 2 années pour que le dossier de demande soit accepté. L’on part en effet du principe qu’un local récemment construit est de façon générale, conforme aux standards modernes qualitatifs et écologiques, et que seuls les plus vieux ont besoin d’une rénovation énergétique.


Le crédit d'impot énergétique (CITE) transformé en prime dès 2020 ! 

Tout d’abord, si l’objectif du crédit d'impot transition energetique (CITE) n’a pas changé, force est de constater qu’il y quelques ajustements à faire. La formule telle qu'elle est aujourd’hui permet en effet aux ménages nantis d’envisager plus sereinement des travaux très onéreux, ce qui n’est pas le cas pour ceux à la bourse un peu plus légère. Mais comme mentionné plus haut, ce sera bientôt de l’histoire ancienne. Le gouvernement a en effet décidé de le remplacer par une simple prime qui sera alors offerte dès le début effectif des opérations de rénovation. La mesure prendra effet en 2020, à la faveur de l’adoption de la loi des finances. Pour le ministre François de Rugy, les Français pourront ainsi profiter « d’aides plus simples et plus massives ». En attendant toutefois, le crédit d impôt énergétique est toujours d’actualité, et il peut être utile de connaitre la procédure pour se l’approprier.

 

Comment obtenir un crédit d’impôt énergétique

La démarche implique une demande du formulaire 2042-QE portant sur les « Dépenses en faveur de la qualité environnementale de l’habitation principale ». Il faudra y spécifier les travaux effectués, de même que leur coût total, en faisant bien attention à ne pas prendre en compte la main-d’œuvre. Ceci prend évidemment place dans le cadre de la déclaration annuelle de revenus.


Les types de travaux pris en compte

Le crédit d impôt énergétique concerne comme mentionné plus haut les travaux de rénovation énergétique. Ainsi les travaux suivants pourront vous faire bénéficier d'un credit d'impot : isolation de parois (murs, planchers, rampants de toiture et de combles, fenêtres simples ou doubles, portes-fenêtres, vitrages), installation de pompes à chaleur, installation de matériel de chauffage et appareils électroménagers comme un chauffe-eau, la pose d’une cuve à fioul, le calorifugeage, l’installation de matériel pour raccorder le local à un dispositif de production de chaleur extérieur, l’installation de panneaux solaires ou d’éoliennes, des travaux d’analyse de la consommation d’énergie, l’installation de compteurs privés, et l’installation de points de recharges pour les voitures marchant à l’électricité.

Si c’est à l’un ou l’autre de ces travaux que vous envisagez de vous livrer, alors vous êtes tout à fait éligible au crédit d’impôt de transition énergétique et vous pouvez engager une procédure de demande. Il y a plusieurs types de subventions que vous pouvez recevoir. Citons l’éco-prêt à taux zéro qui comme l’indique sa dénomination, ne génère aucun intérêt. Tout ce qu’il vous faut pour le réclamer, c’est avoir effectué un minimum de deux actions avec pour but de diminuer votre consommation énergétique. Vient ensuite le programme de l’Agence nationale de l'habitat dénommé « Habiter mieux ». Ici, il s’agit de 35 à 50 % de subventions sur les frais liés à la rénovation, mais il y a des conditions très strictes à respecter, notamment le fait que le local doit être vieux de plus de 15 années. De même, la valeur du montant octroyé dépend des bénéfices engrangés par le propriétaire.


Les avantages de la transformation du crédit d’impôt de transition énergétique en prime

« Nous souhaitons transformer le Crédit d’Impôt de Transition Energétique en prime immédiatement perceptible au moment des travaux et non l’année suivante ». Les propos du président de la République Mr Emanuel Macron montrent assez clairement le principal avantage qu’il y aura à adopter le système de prime en lieu et place du crédit d’impôt de transition énergétique, dans le cadre de la rénovation énergétique. En effet, les personnes éligibles doivent jusqu’ici patienter jusqu’à l’année suivant leurs dépenses, pour profiter de la subvention. Ce problème sera réglé en 2020 puisque dès le démarrage des travaux, l’argent est versé à l’investisseur. Ensuite, il faut dire que la simple dénomination de prime est plus attractive, contrairement à celle de CITE qui évoque dans l’esprit des propriétaires une déduction fiscale. Plus les gens seront intéressés, plus ils en profiteront et plus rapidement les objectifs seront atteints.

Fixer un prix de vente adapté au marché local permet de limiter les négociations et d'accélérer le processus de vente. Cependant, il n'est pas rare que les professionnels de l'immobilier soit confrontés à des vendeurs têtus refusant de baisser leur prix. Comment gagner la confiance de vos clients et lever les freins parfois légitimes de vos clients vendeurs ? On vous explique tout dans cet article.

Préparer le terrain avant une éventuelle baisse de prix

Convaincre un client vendeur de baisser le prix de vente de son bien immobilier est toujours un exercice délicat. Même lorsqu'une vente peine à se concrétiser, obtenir une baisse de prix peut demander un réel sens de la négociation. Pour y parvenir, n'hésitez pas à valoriser votre force de conseil et votre expertise dès la signature du mandat ! En tant que professionnel de l'immobilier, vous devez impérativement expliquer à votre client l'importance du "juste prix". En effet, un bien mis en vente à un prix supérieur à sa valeur aura du mal à trouver un acquéreur, et plus le délais de mise en vente est long, plus le bien perd de sa valeur. Vous connaissez la chanson et c'est à vous de mettre en garde votre client au risque de lui déplaire. Préparez correctement votre estimation avec chiffres sur le marché local en annexe. Une estimation bien préparée pourra vous servir lors d'une éventuelle étape " baisse de prix".

Votre client reste réticent à baisser son prix ? Ecoutez avec empathie ses arguments et montrez lui que vous êtes compréhensif. Votre client est attaché à son bien, il y rattache de nombreux souvenirs et pour lui celui-ci aura toujours une valeur supérieur à celle du marché. Une estimation objective d'un logement ne prend malheureusement pas en compte les bons souvenirs.
Votre client ne peut évidemment pas être objectif et ne connait pas aussi bien le marché que vous. Après tout c'est bien vous le professionnel et c'est pour cette raison qu'il fait appel à vos services. Néanmoins si celui-ci ne souhaite pas du tout baisser son prix de vente dès la signature du mandat, vous pourrez lui proposer un prix "opportuniste" et un prix au tarif du marché. Le prix "opportuniste" se rapprochera davantage de ses attentes tout en restant inférieur. Cette technique permet de préparer le terrain avant une éventuelle baisse de prix plus importante. Le client aura été " psychologiquement " préparé et cela ne pourra que faciliter les négociations futurs.

Justifiez votre travail pour amener le client à baisser son prix

Votre prix opportuniste n'a pas porté ses fruits ? Il est grand temps de placer le bien au prix du marché ! Pour cela justifiez votre travail auprès de votre client pour l'amener à réaliser que le prix est le seul élément bloquant la vente de son bien immobilier.
Prouvez-lui que vous avez mis en oeuvre de nombreux moyens de promotions et n'hésitez pas à lui faire part de vos différents résultats. Pour cela, les statistiques de consultation d'annonces seront des alliées de taille !

Par exemple sur Monbien.fr, portail d'annonces reconnu pour son tableau de bord de statistiques très détaillé, vous pourrez visualiser en temps réel le nombre de fois où votre annonce aura été affichée dans les pages de résultats, le nombre de vues uniques en détail, le nombre de j'aime, de contacts interessés...

Si votre annonce ne génère que peu de vue, expliquez à votre client le principe de la recherche par filtre. Un prix élevé peut écarter de nombreux acheteurs potentiels ! La plupart des projets d'achat commencent par une recherche sur internet, les internautes acquéreurs filtrent alors leur recherche en établissant un prix plafond en amont. Si le bien immobilier de votre client est surestimé, celui ci n'apparaîtra pas dans les pages de résultats d'où un nombre de vues faible !
Il vous faudra néanmoins tester plusieurs types d'annonces pour être sûr que le prix soit bien l'élément bloquant. Sur Monbien.fr, on vous incite à remplir différents critères très attendus des acquéreurs : superficie, nombre de pièce, localisation partielle ou exacte, diagnostics....vous êtes ainsi certain d'avoir une annonce correspondante aux attentes de votre cible

Enfin, expliquez à votre client qu'en voulant vendre son bien trop cher, il aidera probablement son voisin à vendre le sien beaucoup plus vite. Si le bien de votre client génère à la fois des vues (voir statistiques) et des visites, c'est bien que celui-ci fait objet de comparaison !

Faites des points réguliers, chiffres à l'appui

Dernier point, et c'est l'un des plus importants, pour convaincre votre client de baisser son prix de vente il vous faudra être irréprochable quant au suivi client. Faites des points régulier en face à face et non uniquement par téléphone. Montrez lui régulièrement les différentes statistiques, parlez lui du nombre de visites, des réactions des visiteurs, etc...et imprimez lui les derniers chiffres recensés sur le secteur.

Le portail Monbien.fr est en mesure de vous donner une tendance des prix de l'immobilier dans les différentes villes de France, région et département. La consultation de ces chiffres est gratuite alors vous avez tout intérêt à y jeter un coup d'oeil :)

Jamais les taux pour l'obtention d'un crédit immobilier n'ont été aussi bas. Une telle situation est-elle liée au contexte économique ou aux changements du secteur de l'immobilier ? Toutes les explications dans cet article.


Une baisse considérable des taux de crédit, un record pour cet été

Le taux credit immobilier 2019 devrait, selon les prévisions des principaux courtiers, chuter considérablement, notamment pendant ce mois de juillet et sur tout l'été. Si de nombreuses personnes pensaient par le passé que le crédit immobilier ne pouvait pas connaître des taux plus bas qu'ils ne le sont déjà, force est de constater qu'il n'en est rien. Au contraire, le taux credit immobilier est bel et bien appelé à baisser cet été. S'inscrivant dans la même dynamique que la majorité des grands courtiers, Philippe Taboret, directeur adjoint de Cafpi, affirme qu'il est possible d'envisager des baisses de taux de 0,1%. Cette baisse s’observera sur divers profils d'emprunteurs, allant des plus aisés aux plus modestes. Par ailleurs, en termes de durée, la baisse concernera dans la plupart des cas des échéances de 10 à 25 ans ou plus. Il renchérit son hypothèse en ajoutant : « D'autant qu'au regard de la politique monétaire européenne, les OAT risquent de rester autour de 0% un bon moment. Des baisses de taux pérennes sont donc à envisager pour les emprunteurs ».


Dans la même logique, pour ce qui est de l'avenir du credit immobilier, les différents courtiers disposent déjà d'un premier barème de banque pour juillet. Sur ce barème, une baisse de 0,1% s’observe, parlant de credit immobilier taux pour tous les profils d'emprunteurs. Vu de cette manière, la baisse du taux de credit immobilier tel qu'il est perçu à l'heure actuelle s'imposera aux établissements qui ne se sont pas alignés sur les réalités du moment. Ils n'auront pas d’autre choix que de suivre la baisse du taux actuel credit immobilier, au risque d'accuser un grand retard sur la concurrence.


Un accès plus aisé à la propriété

La baisse des taux du credit immobilier est une mauvaise nouvelle à certains égards. Mais elle a tout de même un avantage important : celui d'une plus simple accessibilité à la propriété. Le taux credit immobilier en baisse constitue un bénéfice certain pour toutes les personnes qui souhaitent acquérir un bien immobilier. Pour Maëlle Bernier, porte-parole d'un site comparateur de taux, c'est un processus de chaîne qui, dans un premier temps, avantage l'Etat français dont la dette considérable se réduit à la faveur de la chute des taux. En ce sens, la spécialiste affirmera que « si la France emprunte à des taux plus bas, les banques empruntent aussi à des taux plus bas. Elles vont donc prêter au plus bas ». Elle va même plus loin en ajoutant que « les taux de crédits immobiliers aux particuliers ne sont pas encore au plus bas, et les taux sous les 1% pourraient se généraliser dans les semaines qui viennent ».


Grâce à la baisse du taux de credit immobilier, la capacité d'emprunt des demandeurs augmente. Logiquement, les gens qui n'avaient pas de facilité à emprunter peuvent désormais le faire plus facilement, tout en gagnant sur le coût du credit immobilier. Toutefois, cette baisse du credit immobilier taux pourrait inciter les ménages à s'endetter exagérément, ce qui serait bien sûr une mauvaise idée.


La baisse du credit immobilier, un moyen pour les banques de faire face à la concurrence

La santé des marchés financiers et les placements ayant des garanties certaines, sont les principales modalités sur lesquelles se basent les banques pour établir leurs barèmes de credit immobilier. Mais au-delà de ces paramètres, le taux en baisse libre en ce mois de juillet, et probablement pour le reste de l'été, est aussi un facteur qui aujourd'hui oblige les banques à reconsidérer leur position. Cela leur permet de suivre le rythme et de faire face à la concurrence. C'est d'ailleurs l'idée que renchérit Ulrich Maurel, président du directoire de la Compagnie européenne de crédit. Pour lui, les banques qui n'ont pas encore revu leurs taux à la baisse n'auront pas d'autres choix que de le faire d'ici septembre. Il précise que si le scénario s'opère, il y aura une chute du taux moyen pour tous les emprunteurs. Cette course aux parts de marché entre les banques n'est donc pas près de s'arrêter. Mieux, elle se généralise, intégrant aussi bien les banques en ligne que les établissements financiers traditionnels. Dans leur grande majorité, ils baissent la durée des crédits ou baissent leurs taux. Néanmoins, dans la pratique, ils font les deux options, étant donné que la demande était globalement en baisse. Pour preuve, de mars à mai 2018 par exemple, le nombre de crédit accordés a baissé de -13,9% en comparaison avec la même période une année plus tôt. De même, le montant global emprunté était aussi en recul de -5,9% sur un an.


Une autre raison qui justifie la baisse du credit immobilier en termes de taux est la concurrence de plus en plus féroce entre les banques traditionnelles. Le même niveau de concurrence s’observe entre les banques en ligne. Ces dernières gagnent considérablement du terrain et « proposent des offres très agressives, alors qu'elles n'étaient pas sur ce marché il y a encore quelques années », ajoute Bernier.


De plus, les banques ne peuvent pas justifier une hausse des taux d'intérêt du credit immobilier en prétextant une remontée des taux obligataires de la France. De fait, l'OAT à 10 ans est en baisse. Or jusque-là, c’est cet indice qui fait office de baromètre et influence l'ensemble des taux d'intérêt. Les banques ont donc un peu plus de liberté pour jouer sur leurs marges. En conséquence, les emprunteurs ont plus de chance de négocier des prêts avantageux.


Pourquoi une telle baisse du taux credit immobilier ?

Si le credit immobilier taux est autant en baisse en cet été, c'est bien évidemment à cause du fait que pour une première fois dans l'histoire, le taux de la dette de la France à dix ans est négatif, soit -0,001%. Ainsi, tous ceux qui font des prêts à l'Etat français, sont disposés à lui faire un crédit gratuit. Afin de soutenir l’activité bancaire à la suite de la crise financière de 2008, les banques centrales ont fait chuter les taux d’intérêt. De même, elles ont acheté des quantités considérables de dettes des Etats pour éviter l’hécatombe. Cette approche a aussi contribué à la chute des taux d’emprunt. La chute des taux est dans ce cas une bonne opportunité. Car elle a permis, selon Bercy, une économie de 5 milliards, la dette de l'Etat étant passée de 42 à 37 milliards.

 

Une simulation de prêt selon les taux proposés

Avant d'effectuer un achat immobilier, il est conseillé de faire une simulation de prêt. Cette simulation vous aide à évaluer, en tant qu'emprunteur, l'incidence de cet engagement financier qu'est le crédit immobilier. De même, une telle approche permet de savoir quel est le meilleur taux credit immobilier à envisager en amont d’un achat immobilier. Elle constitue donc un bon moyen pour déterminer les mensualités, et avoir une idée de la durée d'emprunt et du taux credit immobilier.


Si vous êtes emprunteur, la simulation de prêt vous fournit rapidement, facilement et avec fiabilité les données essentielles pour analyser la pertinence du prêt. Au regard des exigences liées à la concrétisation d'une telle opération, cette précaution vous serait assurément utile. Avec Monbien.fr, portail d’annonces immobilières, un outil de simulation est mis à votre disposition. Grâce à cet outil, le calcul des mensualités se fait assez aisément, vous donnant une idée précise de votre niveau d'engagement.

Proposant un ratio poids / taille plus qu'intéressant, la tablette tactile est devenue ces dernières années un outil incontournable pour les agents immobiliers. Mais la concurrence est rude et face à la multitudes de tablettes existantes sur le marché, trouver la tablette idéale pour ses etats des lieux peut relever du casse tête. Pour répondre aux attentes de ses clients, l'application d'etat des lieux Startloc, acteur reconnu sur le marché a décidé de lancer Immotabs ! Un service de location et vente de tablette tactile qui a de nombreux avantages pour les professionnels de l'immobilier. 

Immotabs Etats des lieux, une tablette correspondante à vos attentes

Ce nouveau service proposé par la société Startloc a vu le jour suite à de nombreuses demandes. " Nos clients étaient parfois perdus face à une offre de tablettes de plus en plus abondante, ils ne savaient pas vers quel modèle se tourner et nous demandaient conseil pour gagner du temps" explique Olivier Drouot.

En lançant Immotabs, Startloc souhaite encore une fois faire gagner du temps aux professionnels en leur proposant directement un modèle de tablette correspondant à leur attentes. Optimisées pour les etats des lieux, les tablettes immotabs ont l'avantage d'être très facile d'utilisation et rapide. " Pour simplifier le quotidien de nos clients, nous avons directement installé l'application Startloc-etats des lieux sur chaque tablette ainsi qu'un outil d'assistance en ligne". Notre équipe peut ainsi facilement prendre la main sur la tablette d'un client et répondre à ses questions. Bien que l'application Startloc soit très simple d'utilisation, nous souhaitions proposer un accompagnement réellement personnalisé à nos clients et leur faire bénéficier d'une assistance inégalée".

Légères et performantes, les tablettes immotabs sont dotés d'un écran 10,1 pouces permettant aux professionnels de réaliser leurs etat des lieux sans cligner des yeux. " Nous avons choisi un processeur d'exploitation efficace pour éviter les bugs et faciliter le quotidien des professionnels. En proposant nos propres tablettes, nous sommes sûrs de leur fiabilité" explique le fondateur d'Immotabs. Une capacité de 32 GO d'espace de stockage, un emplacement micro-sd, un écran à dalle IPS avec une superbe reproduction des couleurs et un emplacement SIM pour rester connecté à tout moment....Cette tablette offre de nombreuses fonctionnalités pour un moindre coût.

Etats des lieux, une tablette à un tarif imbattable

Le prix est un facteur de choix important. Comme pour tous ses produits la société Marketing Immobilier propose cette fois ci encore un rapport qualité / prix imbattable et une tablette qui devrait convenir au plus grand nombre "Dans le commerce, on paye souvent la marque, un modèle équivalent à nos tablettes immotabs c'est entre 350 et 400 euros sur le marché " explique Sévérine, conseillère commerciale.
Les tablettes immotabs sont ainsi vendu par Marketing Immobilier au tarif de 220€ la tablette, ou pour la location : 14,90€ par mois sur 24 mois avec une garantie d'échange à neuf sur toute la durée du contrat. Avec de tels tarifs, tous les professionnels de l'immobilier pourront se mettre aux etats des lieux sur tablette !

Cela n'est certainement pas un secret pour vous...pour avoir des mandats il faut prospecter !
Prospecter, prospecter et prospecter encore, tel un conquérent ! C'est en effet la clé d'un business immobilier qui fonctionne. On vous explique donc comment prendre un maximum de contacts et les convertir en mandats en mellant prospection immobiliere classique et marketing immobilier.

1) Prospection immobiliere, on ne frappe pas à TOUTES les portes !

Le porte à porte ? oui mais pas à l'aveugle ! Focalisez vos efforts sur les prospects qualités de votre secteur, des propriétaires suceptibles de vendre leur bien et donc plus à même de vous confier un mandat. Arretez de frapper à toutes les portes et utilisez plutôt votre temps à bon escient. Vous aurez tout à gagner à investir dans un logiciel de pige pour repérer les propriétaires essayant de vendre ou louer leur bien.

Notre "chouchou" le logiciel Pige Online, que nous avons récemment testé propose même un système de géolocalisation pour repérer la situation exacte des biens à vendre ou à louer sur votre secteur ! Un allié de taille pour la prospection immobilière en porte à porte qui ne pourra que vous faire gagner du temps. Votre taux de conversion ne sera certainement pas de 100% mais il sera toujours supérieur à une prospection immobiliere de porte à porte classique.

Définissez votre secteur de prospection immobiliere et tentez de vous démarquer grace à des idées novatrices pour marquer les esprits. Les professionnels les plus malins se différencient de la concurrence grâce à des techniques de prospection immobilières personnalisées.
Déposer un flyer ou autre supports print avec un message du type : "votre maison d'architecte ou votre maison plein pieds est un bien rare : nous avons déjà des clients pour vous" aura bien plus d'impact qu'un simple imprimé blanc avec vos coordonnées.

2) Prospection immobilière, observez votre secteur

Pour réussir votre prospection immobilière et rentrer des mandats, on ne pourra que vous conseiller de rester dans votre zone de chalandise. Celle que vous vous êtes définie dès vos débuts et donc celle que vous connaissez le mieux. L'herbe n'est pas plus verte ailleurs !
Suivez régulièrement les annonces sur votre secteur grâce à votre logiciel de pige. " Mes conseillers retrouvent toutes les annonces sur leur secteur grâce à notre logiciel de pige sans perdre de temps " explique Richard margueratz, directeur d'agence et utilisateur du logiciel Pige Online.

Il serait dommage que la maison voisine de votre agence soit vendue par un concurrent non?

Concentrez donc tous vos efforts marketing sur cette zone. Explorer régulièrement son secteur pour en connaître les moindres recoins est la clé d'une prospection immobilière efficace. Pour rentrer des mandats, il vous faudra être un expert sur votre secteur, une référence en ce qui concerne l'immobilier tout en restant un habitant du quartier !

Vous devez être un habitant du quartier qui se trouve être un excellent professionnel de l'immobilier. Pour cela, participez aux événements du quartier, faites vos courses chez les commerçants locaux, inscrivez vous à un club sportif de la ville, réalisez des taches communautaires...les habitants qui vont connaissent peuvent être d'excellent ambassadeurs Ils pourront par exemple dire à leur voisin : "tiens je connais quelqu'un dans l'immobilier "! et ce quelqu'un ce sera surement, et même sans aucun doute, vous !

Renseignez-vous un maximum sur les projets de construction à venir, assistez aux réunions du conseil municipal, discutez avec les adjoints au maire, consultez le Plan Local d'Urbanisme (PLU), le Plan d'Occupation des Sols (POS) et les statistiques récentes du secteur. Le portail d'annonces immobilières Monbien.fr propose un excellent outil pour suivre les prix de l'immobilier dans chaque ville de France. N'hésitez pas à le consulter ! Les prospects de votre secteur ne vous feront confiance que si vous leur donnez l'impression de connaître votre métier et votre quartier dans les moindres details.

Explorez votre secteur à pieds pour y repérer des opportunités...un vide grenier dans un garage, une maison en pleine rénovation, une nouvelle cloture, un couple qui vient d'emménager...n'hésitez pas à aller à la rencontre des propriétaires, peut etre ont ils prévu de vendre ? Les personnes que vous rencontrez sur votre secteur seront suceptibles de vous donner des infos sur les biens à vendre ou sur les projets à venir, rien ne doit vous échapper !

3) Privilégiez la pige à la prospection !

Prospection téléphonique immobilier
Pour une prospection immobiliere efficace, contactez les vendeurs qui ont déjà mis leur bien en vente. Equipez-vous d'un logiciel de pige et gérez vos appels directement sur votre interface dédiée. Vous gagnerez du temps et pourrez suivre les annonces et baisses de prix sur votre secteur en temps réel !
"Notre logiciel de prospection immobiliere nous permet de visualiser en un coup d'oeil toutes les nouvelles annonces, et celles-ci sont réactualisées en temps réel. Nous pouvons effectuer un réel suivi de chaque annonce" explique Bertrand Laquait, utilisateur du logiciel Pige Online

Pour transformer ces prospects qualifiés en mandat, évitez de brûler les étapes. Votre objectif doit être de décrocher un rendez-vous et non directement un mandat ! Pour gagner la confiance de votre prospect il vous faudra bien souvent démontrer votre savoir faire. Un rendez-vous réussi mène à une estimation et une estimation mène souvent à la signature d'un mandat.

4) Prospection immobilière, organisez des journées portes ouvertes

Organiser une journée porte ouverte est prospection immobiliere methode particulièrement efficace. Cette méthode de vente consiste à faire découvrir un bien immobilier à de potentiels acquéreurs sur une journée à des horaires déterminés. Ce type d'événement permet de donner de la visibilité à un bien tout en rencontrant de multiples prospects et en faisant parler de vous. (( flyers, affiches, panneau publicitaire, réseaux sociaux...). En organisant un tel événement, vous augmenter votre notoriété et votre portefeuille de prospects qualifiés. Toutes les personnes qui se déplaceront pour visiter le bien faisant l'objet des portes ouvertes recherchent un bien similaire !
Prévoyez donc quelques petites attentions pour rendre la visite agréable et soyez prêt à distribuer vos cartes de visites. Un tel événement peut déboucher sur de nombreux mandats !

Pour inciter les propriétaires à effectuer des travaux de rénovation énergétique dans des logements mal isolés, plusieurs amendements ont été proposés par la commission aux affaires économiques. Une proposition du rapporteur LaREM Anthony Cellier a particulièrement divisé et proposait de taxer les propriétaires qui vendaient un logement très mal isolé sans réaliser de travaux au préalable. Un autre amendement proposé par la majorité parlementaire a été catégoriquement rejeté mais d'autres ont obtenu l'accord des députés, notamment celui sur le conditionnement de la révision des loyers.

Des amendements pour taxer les propriétaires de passoires énergétiques

On estime le nombre de passoires énergétiques à environ 3,5 millions en France. Pour inciter les propriétaires à faire des travaux et des économies d'énergie, le rapporteur d'un projet de loi lié à l'énergie et au climat, Anthony Cellier, a proposé devant la commission des affaires économiques l'amendement N° CE655 qui prévoit de placer sous séquestre une petite partie de la vente d'un bien immobilier.
L'amendement précise également qu'un maximum de 5% du prix de vente peut être soustrait et que la part correspond aux travaux de rénovation énergétique qui seraient nécessaires pour atteindre une certaine performance thermique dans le logement. La part est débloquée si l'acquéreur du bien immobilier souhaite réaliser les travaux.

Cette mesure a été soutenue par un certain nombre de députés LaREM et permettrait selon François de Rugy, ministre de la Transition écologique et solidaire, de rénover jusqu'à 100 000 habitations mal isolées par an. Le ministre a toutefois précisé que le dispositif devait être affiné pour correspondre aux besoins des propriétaires et futurs acquéreurs et améliorer la portée.

Des sous-amendements pour limiter la portée

Le 19 juin, la commission aux affaires économiques était chargée d'examiner cet amendement et le projet a été très longuement critiqué par Guillaume Kasbarian, autre député LaREM. Celui-ci estime qu'une mise sous séquestre d'une partie du prix de vente peut être vue comme une sorte de "taxe déguisée" qui aurait pour conséquence de fabriquer ou d'aggraver des "inégalités territoriales et sociales".
Sa critique a été soutenue par des députés issus du Modem et du groupe Les Républicains. Certains députés dont Julien Aubert estiment qu'une telle mesure pourrait voir une augmentation de 5% des prix de l'immobilier en général pour contrer cette nouvelle taxe. D'autres estiment que cela pourrait entraîner un blocage général des transactions.

Pour contrer l'amendement N°CE655, les députés inquiets ont voté en faveur de deux autres propositions de Guillaume Kasbarian destinées à fortement limiter la portée et l'importance du dispositif. Le premier impose une période d'expérimentation de deux ans dans les zones considérées comme tendues et le second demande que le début du dispositif ait lieu au 1er janvier 2021 pour donner le temps aux acteurs de l'immobilier de renforcer le diagnostic de performance énergétique sur lequel est basé l'amendement d'Anthony Cellier.
Beaucoup de députés ne sont même pas certains de la faisabilité de la mesure : en cause, l'augmentation encore significative des prélèvements obligatoires lors d'une transaction immobilière. Aujourd'hui, un acquéreur doit dédier environ 14% du prix de vente aux taxes liées à l'achat. Avec ce nouvel amendement, le taux passerait à 19%, un montant qui peut repousser certains acquéreurs et ralentir le marché immobilier.


Une opposition assez forte au projet

En raison du manque de clarté sur les modalités d'application de l'amendement, de nombreuses voix se sont élevées contre sa mise en place, parmi les députés mais aussi au sein d'autres structures directement concernées.
Pour le directeur de l'UNPI (Union Nationale des Propriétaires Immobiliers) Pierre Hautus, le délai de trois ans pour réaliser les travaux de rénovation énergétique est trop réduit : "Si les travaux en question nécessitent l'accord d'une copropriété, le délai de trois ans risque d'être trop court". Au terme de ce délai, l'argent consigné et non investi dans les travaux est reversé directement à l'état, donnant à cet amendement la définition d'une taxe.
Parmi les organisations d'agents immobiliers en France, la FNAIM a précisé sur son compte Twitter qu'elle s'opposerait "fermement à toute confiscation d'une partie du prix de vente" pour n'importe quel bien immobilier qui ne répondrait pas aux normes énergétiques décidées par l'amendement. Les autres organisations n'ont pas réagi officiellement.

Parmi les députés, d'autres voix au sein même de LaREM ne sont pas d'accord avec tout le dispositif et Les Républicains s'opposent à toute forme de taxe sur une passoire énergétique. Ce projet de loi ne reste pour l'instant qu'en première lecture et doit passer tout le parcours de l'Assemblée Nationale et du Sénat. Il est également ralenti par les sous-amendements et pourrait être modifié ou disparaître complètement s'il ne rencontre pas l'aval d'une majorité parmi tous les députés.

Quels sont les logements concernés ?

Selon l'amendement proposé par Anthony Cellier, la classification des logements concernés se fera en fonction du diagnostic de performance énergétique. Ce document doit aujourd'hui être transmis obligatoirement lors de toute transaction immobilière, qu'il s'agisse d'une vente d'un bien ou d'une location. Il rassemble toutes les informations concernant la consommation énergétique du logement et donne une note comprise entre A et G, cette dernière étant attribuée aux logements les plus mal isolés.

La séquestre de 5% sera appliquée uniquement sur les bâtiments classés F et G selon le diagnostic de performance énergétique, autrement dit les logements qui ont une consommation supérieure à 330 kilowattheure par mètre carré et par an. Plus de trois millions d'habitations seraient concernées par une telle mesure si elle venait à être mise en place au terme de son passage à l'Assemblée Nationale et au Sénat.


Le diagnostic de performance énergétique n'est pas seulement une indication de la consommation énergétique du logement, il offre également des indications sur les travaux à effectuer pour améliorer la note de l'habitation. A savoir qu'en rénovation, il est quasiment impossible d'obtenir la note A, généralement réservée aux logements neufs construits depuis la RT 2012 et qui respectent les normes d'isolation activées par la loi sur la Transition énergétique pour la croissance verte.

La révision du loyer adoptée sous conditions

Durant la commission, d'autres amendements ont été adoptés. L'un d'entre eux permet de conditionner la révision des loyers des logements mal isolés à la réalisation de travaux. Cette rénovation doit évidemment atteindre un certain niveau de performance énergétique pour autoriser les bailleurs à augmenter le montant du loyer dans la limite autorisée par la législation.

Un autre amendement adopté est destiné à inscrire les critères de performance énergétique parmi les critères de définition d'un logement décent. Si les habitations ne permettent pas d'assurer un minimum de confort thermique, elles ne peuvent être considérées comme des logements décents.

En revanche, un autre amendement a été majoritairement rejeté : il proposait d'interdire la location d'un logement non ou mal isolé (là encore, classé F ou G selon le DPE) dans les zones tendues de l'Hexagone à partir de 2025 puis sur l'ensemble du territoire trois ans plus tard. Emmanuelle Wargon, secrétaire d'Etat auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire, s'est elle-même opposée à ce projet pour éviter de mettre en difficulté certains propriétaires modestes qui ne pourraient pas effectuer les travaux nécessaires dans le délai imparti.

1) Notification SRU, délai de rétractation, une nouvelle obligation pour les pros de l'immobilier

Renforçant la protection des acquéreurs immobiliers non professionnels, la loi pour la Solidarité et le Renouvellement urbain (SRU) a instauré un délai de rétractation à la signature du compromis de vente de 10 jours. Une période de réflexion supplémentaire évitant un achat compulsif qui a déjà fait l'objet de plusieurs jurisprudences...
Un arret récent de la cour de cassation (21 mars 2019) met d'ailleurs à la charge des agents immobiliers une nouvelle obligation : Les professionnels notifiant le délai SRU par lettre recommandée doivent vérifier la sincérité, au moins apparente, de la signature figurant sur l’avis de réception reçu.
Pour la petite histoire, un professionnel de l'immobilier conclue la vente d'un bien immobilier entre deux couples et envoit deux courriers recommandés séparés aux acquéreurs pour purger leur droit de rétractation (notifications SRU). Monsieur réceptionne alors les deux recommandés et les signent sans avoir le pouvoir de Madame. Quelques semaines plus tard, ils sont absents pour la signature de l'acte authentique et demande à faire valoir leur droit de rétractation. Les vendeurs demandent alors indemnisation de leur préjudices et paiement de la clause pénale en assisgnant les acquéreurs et l'agent immobilier. Mais leur demande a été rejetée par la Cour de Cassation qui a jugé que les acquéreurs pouvaient faire valoir leur droit de rétractation ! Madame n'avait en effet pas signé son propre courrier recommandé et son époux n'avait aucun pouvoir. L'efficacité de la notification a donc été jugée comme nulle et la faculté de rétractation de l'acquéreuse était restée entière. La rétractation tardive a donc été acceptée par la cour de cassation. Le professionnel de l'immobilier aurait en effet dû vérifier les signatures figurant sur les avis de réception en les comparant entre elles et / ou avec celles figurant sur l'avant-contrat.

2) Notification SRU et délai de rétractation, le procédé électronique s'impose

Pour éviter les aléas de la lettre recommandée, les professionnels de l'immobilier souhaitant notifier le délai SRU peuvent opter pour l'envoi de la notification SRU par voie électronique ! La loi impose en effet que la notification SRU soit envoyée à chaque acquéreur " par lettre recommandée avec accusé de réception ou par tout autre moyen présentant des garanties équivalentes pour la détermination de la date de réception ou de remise ".
La forme du recommandé papier avec accusé de réception est privilégié pour des raisons historiques mais celle-ci est contraignante et moins sécuritaire ! La voie électronique présente en effet de nombreux avantages qui séduisent de plus en plus les professionnels de l'immobilier.
Gain de temps, économie, fluidité et même sécurité....Tous ces avantages, Olivier Drouot fondateur de l'application SINIMO les a bien compris et il compte bien convaincre l'ensemble de la profession avec sa dernière application plutot révolutionnaire.

Notification SRU et signature électronique, Comment garantir l'identité des destinataires ?

Avec Sinimo il est possible de créer n'importe quel contrat immobilier sur le support de son choix (tablette ou ordinateur), l'éditer et le faire signer avec un système sécurisé de signature électronique garantissant l'identité des signataires.
Pour garantir un niveau de sécurité élevé et assurer l'identité des signataires, SINIMO fait appel à la société Yousign, prestataire de confiance en conformité avec la règlementation EIDAS. " En utilisant la technologie Yousign, nous pouvons délivrer des certificats de signatures électroniques à nos clients et confirmer l'identité de chaque destinataire. Un code de sécurité réceptionné par SMS ou par appel vocal leur est demandé pour pouvoir valider la signature, le document est ensuite verouillé, renvoyé au destinataire et archivé pendant 10 ans chez un tiers archiveur de confiance CDC Arkhinéo.

Notification SRU, gagner du temps et faire des économies

" Dans l'immobilier, certains envois postaux peuvent être très élevés. L'envoi d'une notification SRU comprenant l'avant-contrat et ses différentes annexes peut coûter entre 20€ et 30€ ! Avec SINIMO, le professionnel souhaitant créer et envoyer un tel courrier à ses clients acquéreurs divisent en moyenne sa facture par 10 ! Une offre imbattable en France*"

En cas d'absence du domicile, la réception d'un courrier recommandé papier est plutôt contraignante. En utilisant la voie électronique, l'acquéreur peut ainsi réceptionner sa notification à n'importe quel moment de la journée en se connectant simplement à sa boite mail. Rapide, efficace...En quelques clics, il accéde alors à son courrier et à ses différentes pièces jointes. Un accusé de réception avec signatures est ensuite envoyé à l'agent immobilier et le délai de rétractation prendra alors effet dès le lendemain.
Le petit plus ? " On peut créer un compromis de vente 100% personnalisé directement sur SINIMO, photographier les différentes annexes pour les numériser, le faire signer puis générer automatiquement l'envoi des notifications SRU. C'est un gain de temps énorme pour les professionnels et SINIMO est aujourd'hui la seule application à le proposer !" explique Olivier Drouot.

Dans une France devenue numérique et face à tous les avantages de la dématérialisation dans le secteur immobilier, l'envoi de notification SRU par voie électronique pourrait bien se multiplier dans les années à venir signant la disparition du recommandé classique.
" Pour info, SINIMO est à 29€ / mois en illimité pour 5 utilisateurs !"

 

 

Procédure incontournable, l'état des lieux d'un logement décrit pièce par pièce un bien immobilier et ses équipements. Il est annexé au bail et servira de référence lors de la sortie du locataire. Bien réalisé, il vous permettra de traiter les discordes qui pourraient naitre entre vos locataires et vos clients propriétaires.
On vous donne donc plusieurs astuces pour réussir votre état des lieux et vous prémunir contre les litiges !

1) Réaliser l'état des lieux dans de bonnes conditions

Afin que votre état des lieux ne soit pas faussé, il est indispensable de le réaliser dans les meilleures conditions. On conseillera alors de réaliser cet etat des lieux à la lumière du jour pour repérer tous les défauts et ne pas commettre d'oubli ! Repérer des traces sur un mur mal éclairé pourrait s'avérer compliquer !
Veillez également à ce que l'électricité soit présente dans le logement pour le jour J afin de vérifier le bon fonctionnement des différents appareils électriques (radiateurs, plaques de cuissons, réfrigérateur ou machine à laver, etc..). Il en est de même pour l'eau et le gaz qui devront être testés (douche, robinnetterie, chaudière...).

2) Etats des lieux, soyez méthodique pour ne rien oublier

L'etat des lieux doit être rempli avec rigueur pour chaque pièce du bien immobilier. Soyez méthodique pour ne rien oublier car tout oubli pourrait être source de litige. Pour réussir vos etats des lieux il faut avoir le soucis du détail et ne rien laisser au hasard.
Dans chaque pièce il vous faudra prêter une attention particulière à l'état des :

  • Murs
  • Plafonds
  • Sols
  • Portes
  • Fenêtres
  • Volets
  • Equipements électriques
  • Plomberie (éviers, sanitaires, canalisations..)
  • Menuiseries (placards, moulures, plinthes)

S'équiper d'une application d'etats des lieux peut être utile pour ne rien oublier et réaliser des états des lieux très précis. Dans un précédent article nous vous avions d'ailleurs fourni un comparatif des différentes applications présentes sur le marché, n'hésitez pas à vous y référer !
Les applications les plus performantes vous permettront même de gagner un temps considérable lors d'un changement de locataires.

" Le premier etat des lieux est souvent long car je détaille énormément mais je sais que je gagnerai du temps par la suite. A la sortie, je n’ai plus qu’à dupliquer l’entrée, créer un état des lieux de sortie et marquer les changements." explique Odile de l'agence La Poste.

3) Etats des lieux, la prise de photos, un indispensable

Odile utilise depuis plusieurs mois l'application Startloc pour réaliser ses états des lieux. Elle prend énormément de photos pour fournir des descriptions objectives à ses clients et s'ouvre ainsi un "parachute blindé" en cas de contestations. " Les locataires ont toujours à redire, ils pensent souvent laisser le bien dans le même état qu’ils l’ont reçu. Les photos sont des preuves incontestables et avec mon application d'état des lieux, elles sont directement annexées au document"..."Au final je gagne du temps et j'évite tous soucis juridiques ! ".

La prise de photos est en effet indispensable lors d'un état des lieux ! Elles compléteront vos descriptions et serons moins subjectives pour décrire d'éventuels défauts ou dégradations. Prenez-en un maximum et assurez-vous de leur qualité. Un état des lieux trop succint peut être écarté en cas de contestation, il est donc essentiel ne rien omettre et d'être le plus précis possible.

Si vous n'utilisez pas d'application d'etats des lieux il vous faudra imprimer et faire signer chaque photo par les différentes parties en les intégrant à l'état des lieux ! Si vous êtes déjà équipé ou si vous comptez investir dans une application d'états des lieux, une signature électronique pour le document final suffira.

4) Etat des lieux, comment respecter la loi Alur ?

Un etat des lieux réussi est un état des lieux conforme à la loi ALUR. Pour cela il doit comporter un certains nombre d'informations (type d'état des lieux, date d'établissement, nom des parties, descriptions précises, relevés des compteurs, etc...
Afin de vous assurer de la conformité de votre document, on ne cessera de le répéter : équipez-vous ! De nombreux modèles d'états des lieux sont diffusés sur la toile mais ceux-ci ne sont pas toujours mis à jour. Investir dans une application d'état des lieux , c'est la tranquilité assurée. Vos états des lieux seront parfaitement conformes à la loir alur et en tant que professionnel de l'immobilier vous le devez bien à vos clients !

 

Si comme Odile qui utilise le logiciel Startloc, vous souhaitez éviter les tensions et le concours de mauvaise foi qui pourrait naître entre vos locataires et propriétaires, rien de tel qu'un support de qualité pour les départager ! N'oubliez jamais que plus un état des lieux est précis, moins il sera sujet à contestation et interprétations diverses ! En suivant nos différents conseils, vous êtes donc certain de réussir votre etat des lieux et de remplir à 100 % votre rôle de professionnel de l'immobilier.

Face à la multitude d'annonces immobilières présentes sur le web, optimiser ses annonces pour obtenir le maximum de clics possibles est un enjeu majeur pour les professionnels de l'immobilier.

Olivier Drouot, fondateur du site monbien nous donne ses conseils et astuces pour optimiser ses annonces et sortir du lot.

1) Annonce immobilière efficace, la mise en valeur par l'image

Pour mettre en valeur vos annonces et vous démarquer de la concurrence, misez sur les photos ! " Sur monbien.fr, une annonce avec photos est 7 fois plus consultée" assure Olivier Drouot et tout peut se jouer en quelques secondes ! L'acheteur se fait très vite une idée sur le bien en consultant les photos diffusées, choisissez donc bien vos photos sous peine d'obtenir un effet inverse. "Un appartement sublime dont les photos seraient trop sombres et mal cadrées pourrait ne générer aucun contact..."explique Olivier Drouot.

"Une annonce sans aucune photo peut générer de la méfiance, on conseille entre 5 et 15 photos en fonction de la taille du bien pour une annonce immobilière efficace, il faut trouver un juste milieu entre pas assez et trop de photos..." conseille Olivier Drouot.

Privilégiez les bons angles de prise de vue, les plans larges et évitez l'effet contre-jour. De nombreux professionnels n'hésitent plus à s'équiper d'applications pour retoucher leur photos et obtenir un résultat professionnel et des annonces immobilières efficaces. Attention toutefois à retoucher les photos avec parcimonie pour ne pas dénaturer le bien et rester fidèle à la réalité ! "
Evitez également les photos prises à la verticales qui donnent l'impression d'un bien etroit..

2) Mettre en avant les atouts du bien pour une annonce immobilière efficace, 

Pour attirer l'attention, choisissez un titre accrocheur qui synthétise les grands atouts du bien. Une terrasse, une belle vue ou encore une piscine seront des éléments à mettre en avant, une localisation recherchée sera également à préciser. N'hésitez pas non plus à indiquer votre cible dans le titre même de l'annonce "Par exemple, un appartement idéal pour un étudiant" pourrait bien attirer l'oeil de votre futur locataire .
Votre description du bien devra également être exhausitive. Elle doit contenir des informations utiles qui pourraient intéresser votre cible.

" Sur notre site Monbien.fr, renseigner un maximum d'informations permet de ressortir dans les résultats de recherche, un parking, une terrasse ou encore le type de chauffage sont des éléments à ne pas négliger" explique Olivier Drouot. "On propose aujourd'hui aux internautes de trouver le bien qui leur correspond parfaitement et cela grâce à des critères de recherches avancés. Une annonce avec peu d'informations n'apparaîtra pas directement dans les premiers résultats."

Soignez votre orthographe, formulez des phrases plutôt qu'une simple liste de caractéristiques et aérez votre texte, votre texte doit être agréable à lire et donner envie à l'internaute de vous contacter. N'hésitez pas à décrire les aménagements possibles : un renfoncement parfait pour une penderie, une piece idéale pour un bureau...pour permettre aux internautes de se projeter. Pour vous démarquer de la concurrence, les visites virtuelles et vidéo sont à la mode et ne pourront qu'être appréciées.

3) Annonce immobilière efficace, on géolocalise ses annonces !

Les internautes apprécient de filtrer les annonces en fonction de leur localisation. Pour trouver le bien immobilier de leur rêve, ils se fixent de nombreux critères et la localisation est l'un des principaux. "Sur monbien.fr on propose aux internautes de trouver un bien en fonction de sa proximité avec une école, un club de sport ou un moyen de transport, cela leur permet de gagner du temps et les professionnels n'ont ainsi que des contacts qualifiés" assure Olivier Drouot. Pour obtenir un maximum de contacts et avoir une annonce immobilière efficace, on mise donc sur la géolocalisation, qu'elle soit exacte ou partielle (secteur).

4)  Boostez la visibilité d'un bien pour annonce immobilière efficace,

La plupart des portails immobiliers proposent des options pour booster encore plus la visibilité de son annonce. Cela se caractérise par une mise en avant de votre annonce en tête de résultat, un encadré ou une couleur en particulier sur votre annonce pour attirer l'oeil. "Ce type d'options est à envisager si vous avez déjà de belles photos et une description exhaustive. " explique Olivier Drouot. Quasiment tous les portails immobiliers proposent ces options mais à un coût exhorbitant....Avec Monbien.fr, nous avons décidé de casser les prix, il est ainsi possible de boostez considérablement la visibilité de ses annonces, en illimité pour seulement 19,90€ HT / mois, affichage des annonces en tête de résultat, réception prioritaire des demandes d'estimation, lien vers site web et réseaux sociaux..les options proposées ne pourront que satisfaire les professionnels en quête de visibilité.

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