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Le diagnostic ERP (État des Risques et Pollution) qui permet d'informer les futurs locataires ou les acheteurs sur la nature des différents risques de leur prochain logement vient de faire l'objet d'une mise à jour ! Zoom sur toutes les modifications apportées à cette procédure qui sont entrées en vigueur le 1er janvier 2023...

 

L'IAL : c'est quoi au juste ?

L'IAL, c'est-à-dire l'action d'informer les acheteurs et les locataires, figure parmi les obligations inhérentes à tous les propriétaires qui décident de vendre ou de louer leurs biens immobiliers en France.

Datant du 1/10/2022, le décret n°2022-1289 traite de la communication des risques (naturels, technologiques...) aux acquéreurs et aux locataires de biens immobiliers. Cet arrêté indique que l'état de ces risques doit être inclus dans le dossier du diagnostic technique qui accompagne les promesses et les actes de vente. Il en va de même en ce qui concerne les baux des biens placés en location.

 

Quels changements ont été apportés au diagnostic ?

Depuis le 1/01/2023, le dispositif permettant d'informer sur les risques propres aux biens immobiliers en vente ou en location a été modifié.

À partir du moment où un bien figure dans une annonce, ses potentiels acquéreurs ou locataires ont désormais la possibilité de consulter ses différents risques en se rendant sur la plateforme en ligne georisques.gouv.fr.

Le propriétaire d'un bien immobilier doit par ailleurs remettre l'état des risques à son acheteur ou à son locataire suite à une première visite de ce logement. Avant le 1er janvier, la transmission de ce diagnostic devait être effectuée seulement lorsque la transaction était finalisée.

Autre changement majeur : l'état des risques inclut à présent le phénomène naturel dit "de recul du trait de côte" (le mouvement vers l'intérieur des terres de la délimitation qui sépare la zone marine de la zone continentale). L'acquéreur ou le locataire d'un bien est donc désormais en mesure de savoir si celui-ci est impacté par ce phénomène naturel.

 

Et les professionnels de l'immobilier dans tout ça ?

Les propriétaires ne sont évidemment pas les seuls concernés par ces changements.

Depuis le 1/01/2023, les professionnels de l'immobilier sont ainsi obligés d'intégrer la mention "Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : www.georisques.gouv.fr" dans chacune de leurs annonces, peu importe qu'elles soient publiées sur Internet, dans un magazine, dans un journal ou via un autre support.

Les agents immobiliers devront également procéder à la remise de l'état des risques lors de la première visite des biens. Ils devront mettre à jour ce diagnostic durant les prochaines étapes de la vente ou de la mise en location du bien concerné.

Les sites et les sols pollués également concernés...

Des changements sont également apportés vis-à-vis des risques inhérents aux sites et aux sols qui font l'objet d'une pollution (métaux lourds, hydrocarbures...).

Depuis le 1/01/2023, les propriétaires qui mettent en vente leur bien ou le placent en location sont obligés de :

– Fournir à leurs acquéreurs ou à leurs locataires un document informant ces derniers de la pollution des sols du bien concerné. Les données présentes sur ce document doivent être absolument conformes à l'article R.125-26 du code de l’environnement (ce qui n'était pas le cas avant ces changements).

– Procéder lors de la promesse de vente à l'annexion de ce même document (ou de le rattacher au contrat préliminaire si le bien est vendu en VEFA, c'est-à-dire en l'état futur d'achèvement).

Avant la mise à jour du 1er janvier dernier, cette annexion devait être uniquement effectuée à l'acte authentique.

Noël est l'occasion idéale pour faire le bilan de l'année écoulée et se fixer de nouvelles ambitions pour l'année à venir. En tant que professionnel de l'immobilier, c'est le moment de se poser les bonnes questions et de faire le point sur vos réalisations, vos objectifs et vos défis de l'année écoulée.

 

Listez vos réalisations et accomplissements de l’année

Pour commencer, prenez le temps de dresser une liste de vos réalisations et de vos accomplissements de l'année. Quels ont été vos plus gros succès ? Quels sont les biens immobiliers que vous avez vendus ou loués ? Quels sont les projets que vous avez menés à bien ? Cette liste vous permettra de vous remémorer vos réussites et de vous rendre compte de tout ce que vous avez accompli.

 

Remémorez-vous vos objectifs 

Ensuite, pensez à vos objectifs de l'année écoulée. Quels étaient vos objectifs à la fin de l'année précédente ? Les avez-vous atteints ? Si oui, félicitez-vous ! Si non, pourquoi ? Quels ont été les freins et les challenges rencontrés ? Cette réflexion vous permettra de mieux comprendre ce qui a fonctionné et ce qui n'a pas fonctionné, et de déterminer ce que vous devez changer pour atteindre vos objectifs à l’avenir.

 

Tirez des leçons de vos défis 

Enfin, pensez à vos défis de l'année écoulée. Quels ont été les défis les plus importants que vous avez dû affronter ? Comment les avez-vous surmontés ? Qu'avez-vous appris de ces expériences ? Cette réflexion vous permettra de tirer des leçons de vos défis et de vous préparer à affronter de nouveaux défis à l’avenir.

 

Fixez-vous de nouvelles ambitions, de nouveaux objectifs quantifiés

Une fois que vous avez fait le point sur vos réalisations, vos objectifs et vos défis de l'année écoulée, il est temps de se fixer de nouvelles ambitions pour l'année à venir. Quels sont vos objectifs pour l'année à venir ? Quels sont les projets que vous souhaitez mener à bien ? Quels sont les défis que vous souhaitez relever ?

Pour vous aider à atteindre vos objectifs, il est important de définir des étapes concrètes et mesurables. Par exemple, au lieu de vous fixer comme objectif de "vendre plus de biens immobiliers", fixez-vous comme objectif de "vendre 10 biens immobiliers supplémentaires en 2022". Cet objectif est concret, mesurable et atteignable, ce qui vous aidera à rester motivé et à atteindre vos ambitions.

Il est également important de se fixer des objectifs réalistes et de tenir compte de vos contraintes et de vos ressources. Si vous vous fixez des objectifs trop ambitieux, vous risquez de vous décourager rapidement et de perdre votre motivation.

Enfin, n'hésitez pas à vous entourer de personnes qui vous soutiendront et vous aideront à atteindre vos objectifs. Un réseau de soutien est essentiel pour rester motivé et sur la bonne voie.

En résumé, Noël est l'occasion idéale pour faire le bilan de l'année écoulée et se fixer de nouvelles ambitions pour l'année à venir. Prenez le temps de dresser une liste de vos réalisations, de vos objectifs et de vos défis de l'année écoulée, puis fixez-vous de nouvelles ambitions en définissant des étapes concrètes et mesurables. N'oubliez pas de vous entourer de personnes qui vous soutiendront dans votre démarche. Bonne chance dans vos projets !

 

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Pour augmenter rapidement votre stock de mandats, rien de tel que la pige immobilière ! Et oui, en 2022, la pige reste un moyen de prospection efficace ! À condition d'être motivé, préparé et équipé ! Et ça tombe bien, on a l'outil idéal pour vous.

Que vous soyez spécialisé dans la vente, dans la location ou bien même les deux, vous devez parfois faire face à des situations délicates. En effet, votre rôle principal est de conseiller et d’accompagner les particuliers qui ont besoin de vos services. En revanche, il peut également vous arriver de devoir jouer le rôle médiateur si le contexte s’y prête. Dans cet article, nous allons pointer du doigt les sources de litiges principales dans une location et vous donner l’astuce ultime pour les éviter !

Les investisseurs et propriétaires immobiliers sont toujours attentifs à ce que les pouvoirs publics ne cèdent pas trop aux sirènes de l'obsolescence programmée s'agissant des diverses lois d'incitation fiscale pour le secteur immobilier. Ainsi, concernant les dispositifs de la loi Pinel, ils étaient en attente de son destin dans la dernière loi de finance proposée par le gouvernement et votée par le parlement.

Une bonne nouvelle accompagnée d'une moins bonne !

La bonne nouvelle, d'une certaine façon, est que, jusqu'en 2024, les réductions d’impôts seront maintenues, assorties de critères de qualité d'usages et environnementaux, en prévision de l'application de la Réglementation Environnementale – RE 2020.

La moins bonne est que la loi de finance prévoit une baisse régulière des réductions d'impôts jusqu'en 2024.

Une décroissance progressive.

Les taux actuels de réduction d’impôt qui sont de 12 %, 18 % et 21 % (pour la métropole) pour des engagements de location avec des loyers plafonnés, respectivement 6, 9 et 12 ans, seront baissés en 2023 à 10,5 %, 15 % et 17,5 %, et en 2024, à 9 %, 12 % et 14 %. Ceci étant, il y aura maintien des réductions actuelles concernant les logements qui se situent dans les quartiers dits prioritaires. Selon la politique gouvernementale de la ville, ainsi que pour les logements précurseurs pour l’application de la réglementation environnementale et respectant certains critères de qualité d’usage.

Quid de ces critères ?

Ceux-ci seront dévoilés en octobre prochain en finalisation de la démarche « Habiter la France de demain », choisis parmi ceux du référentiel établi par Laurent Girometti, directeur général d’Epamarne et François Leclerq, architecte urbaniste, dans leur rapport sur la qualité du logement à Emmanuelle Wargon, ministre déléguée chargée du Logement. Ils obéissent à des critères mesurables, vérifiables et déterminants concernant la qualité d’usage d’un logement :

  • Une surface habitable minimale selon la typologie du logement : 28 m² pour un T1, 45 m² pour un T2, 62 m² pour un T3, 79 m² pour un T4, 96 m² pour un T5
  • La présence d’espaces extérieurs privatifs ou à jouissance privative d’une surface minimale selon la typologie du logement : 3 m² pour un T1 ou un T2, 5 m² pour un T3, 7 m² pour un T4, 9 m² pour un T5
  • Deux orientations différentes pour les logements de T3 et plus.

Il faut ajouter à cela que les logements doivent répondre à des critères environnementaux, avec un renforcement progressif de 2023 à 2024 :

  • Les logements neufs acquis en 2023 devront avoir un niveau de performance environnementale équivalent au jalon 2025 de la RE2020
  • Les logements neufs acquis en 2024 devront respecter le critère précédent et atteindre la classe A du Diagnostic de Performance Energétique (DPE), afin de tenir compte des projets autorisés avant l'entrée en vigueur de la norme RE2020
  • Une disposition est prévue pour les logements, acquis en 2023 ou 2024, mais dont le permis de construire a été demandé avant le 1er janvier 2022. Pour ces logements, les critères environnementaux sont alors axés sur le label « E+C- » et l’étiquette A du DPE devra être être atteinte
  • Pour les logements acquis en 2023 et 2024 non liés à une opération de construction, ni une réhabilitation à neuf selon le dispositif dit « Pinel ancien », il est demandé l’atteinte d’une étiquette B du DPE

Le questionnaire de santé en vue de l’obtention d’une assurance-emprunteur va-t-il disparaître ? S’achemine-t-on vers une suppression définitive du questionnaire de santé dans les procédures de demande de prêt immobilier ? Si vous êtes un professionnel de l'immobilier, ceci vous concerne. Puisez dans cet article les ressources nécessaires qui vous permettront d’édifier vos clients tout en continuant à leur rendre satisfaction.

 

La suppression du questionnaire de santé est-elle nécessaire ?

C’est l’une des étapes les plus redoutées par les emprunteurs en quête d’un crédit immobilier. Le questionnaire de santé est un formulaire par lequel l’assureur est informé de l’état sanitaire de votre client. Il peut ainsi prendre la décision de couvrir ou non le potentiel emprunteur.

Si l’assurance juge que son état de santé est critique, cela peut nécessiter que votre client fasse des examens complémentaires. L’abandon dudit questionnaire implique par conséquent une nouvelle mutualisation des coûts appliqués à l’assurance-emprunteur. Une loi de résiliation annuelle de l’assurance est actuellement en projet et les banques pourraient bien en être les principales bénéficiaires.

De ce point de vue, le changement de l’assurance-emprunteur ne sera plus d’aucune utilité aux personnes âgées.

En effet, seuls les clients ayant une ancienneté d’au moins sept ans sont concernés par la suppression du questionnaire de santé.

Cette nouveauté ne concerne donc qu’une catégorie de vos clients. Ceux qui ne sont pas concernés doivent fournir toutes les informations demandées au moment d’engager un dossier de prêt immobilier.

 

Quelles données informatives votre client doit-il fournir ?

Le remplissage du questionnaire médical exige la mise à disposition de certaines informations.

Parmi celles-ci, figurent en bonne place les antécédents médicaux intervenus au cours des dix dernières années.

Les bilans médicaux, les arrêts de travail et les hospitalisations en font également partie. Les maladies et les traitements en cours, les pensions, le poids, la taille et le statut de travailleur handicapé sont d’autres données à fournir.

La recherche d’antécédents médicaux chez votre client permet à l’assureur de déterminer le niveau de gravité du risque auquel ce dernier est exposé. En cas de risque élevé, l’assureur peut augmenter le montant de la prime ou se désengager en refusant d’assurer le demandeur. Il est possible que votre client ait subi une ou plusieurs opérations chirurgicales. Dans ce cas, joindre les documents y relatifs ne pourra que faciliter le traitement de son dossier en toute célérité.

De plus, la fourniture d’un rapport médical des 3 ou 9 derniers mois lui évitera l’obligation de refaire les examens complémentaires. La déclaration d’une ALD est également obligatoire. En effet, certains clients souffrent d’une affection à longue durée. Celle-ci doit être impérativement déclarée dans le formulaire de santé par pathologie. Une telle déclaration peut déboucher sur deux cas de figure. D’un côté, une surprime peut être exigée par l’assureur et de l’autre, le dossier du client peut être rejeté ou ajourné.

 

Quels risques courent vos clients en mentant sur le questionnaire de santé ?

Les informations fournies sur le questionnaire de santé impactent positivement ou négativement la souscription de l’assurance-emprunteur et l’obtention du prêt immobilier. Toutefois si votre client venait à mentir en remplissant ledit formulaire, ce dernier risque de graves ennuis.

Cela va sans dire, en cas de fausse déclaration faite de manière involontaire, l’assureur ne peut rien faire d’autre que d’appliquer la loi. Celle-ci prévoit la résiliation du contrat dans un délai de dix jours, à compter de la date du constat. Maintenir le contrat en cours est aussi une possibilité, mais cela implique un nouveau calcul de la prime, au cas où l’omission serait considérée comme un facteur d’aggravation du risque.

Si la fausse déclaration se fait de manière intentionnelle, il s’agit d’une fraude volontaire à l’assurance. Cette infraction est réprimée par le code des assurances, en son article L113-8.

Le constat de fraude entraîne l’annulation du contrat dans les conditions prévues par ladite loi.

Si une plainte venant à être déposée par l’assureur, votre client risque une peine d’emprisonnement de cinq ans et une amende de 375 000 euros.

Le co-living, la colocation tendance.

Les prix de l'immobilier ont connu une hausse ces dernières années. Le symptôme d'un monde toujours plus cher où l'accessibilité devient compliquée lorsqu'il s'agit de se loger. Le co-living intéressent vivement les étudiants, les jeunes professionnels et les retraités qui rencontrent des difficultés croissantes à obtenir un prix abordable pour un logement. Par rapport à une location classique, il s'agit ici d'obtenir un espace d'habitation plus important tout en conservant un confort personnalisé à prix raisonnable.

Qu'est-ce que le coliving ?

Provenant des États-Unis, ce concept de location commence à connaître un certain succès. Il se démocratise sur le marché de l'immobilier en changeant au fur et à mesure les modes d'habitations et les possibilités de se loger.
Là où les loyers deviennent élevés en particulier en métropole, de nouvelles habitudes se développent pour permettre à tous de se loger en fonction de son budget.

Ainsi le coliving propose à plusieurs personnes d'habiter une même résidence divisée entre des parties communes et des parties privatives.
Chacun des locataires dispose de son espace avec le nécessaire pour le quotidien : cuisine, salle de bain et chambre, le reste est mis en commun.

Les configurations peuvent changer d'un endroit à l'autre, mais le principal avantage de ce type de logement est d'offrir un rapport qualité / prix avantageux. Souvent accompagné de prestations incluses dans le prix du loyer.

Qui opte pour ce genre de colocation en co-living ?

Le profil des colocataires obéit souvent à des durées courtes de besoins en logement. En moyenne les locataires habitent durant dix mois dans un appartement / une résidence partagée.
Pour des raisons pratiques beaucoup de particuliers choisissent de dénicher un coliving. Cette solution s'avère prisée des étudiants et des salariés dont les études pour les premiers, et l'activité professionnelle des seconds obligent à des déplacements de durée plus ou moins longue.
Surtout si le budget de la personne est restreint un coliving peut répondre à des besoins essentiels tout en préservant son compte bancaire.
Il s'agit donc d'un logement dit éphémère. Les estimations recueillent que bien d'autres profils profitent de cette solution : expatriés de retour en France, personne divorcée qui doit accéder en urgence à un toit ou bien encore un particulier dont la résidence principale est en travaux.
En outre, à titre d'exemple plus de 50% des locataires sur Paris habiteraient en co-living.

Les avantages du co-living

En dehors de l'argument financier, le coliving offre des services et des possibilités intéressantes pour les locataires.
À commencer par tout ce que peut apporter le partage. Sous condition d'aimer vivre en communauté ce principe de location peut réunir des gens d'horizons différents, capables d'apporter une différence de vie enrichissante.

L'un des points forts de cette solution de colocation est justement d'essayer de réunir des personnes autour de centres d'intérêts, de passions convergentes. Ainsi certaines résidences facilitent la colocation en se spécialisant dans les services proposés : salles de sport, salles consacrés au bien-être ou bien autour de la cuisine avec des équipements spécifiques mis en commun.

Le principe se résume donc à proposer un confort personnalisé avec des prestations collectives stimulantes et attractives.

Comme nous l'avons mentionné, la durée d'hébergement est souvent courte, ce qui signifie une flexibilité très attrayante pour le locataire. Ce dernier adapte sa durée en fonction de ses besoins ni plus ni moins, ce que ne permet pas forcément une location classique. De plus, intégrer ce type de logement demande bien moins de contraintes administratives : sans garant et sans caution vous pouvez dénicher pour un prix très attractif une chambre ou un studio.

Du côté des entreprises on observe également le concept avec un intérêt croissant. Les perspectives d'embauches s'élargissent grâce au co-living pour proposer à un futur collaborateur un logement en plus d'un emploi. Ce qui facilite à la fois l'embauche et la mobilité salariale.
Enfin, un autre avantage de vivre en communauté est de pouvoir rompre avec la solitude en rejoignant d'autres personnes pour une existence plus active et sociale.

Comment fonctionne le co-living ?

Pour faciliter la rencontre entre futurs colocataires de nombreux organismes s'occupent de "recruter" les bonnes personnes via internet. Ceci de manière à garantir que les gens qui vont vivre ensemble partagent des intérêts similaires. Ici réside tout l'argument majeur de cette vie en communauté.
Dans les paragraphes suivants nous allons vous expliquer plus en détails le fonctionnement du co-living.

Le recrutement

Il se passe en deux étapes fondamentales, qui déterminent la compatibilité des candidats pour une colocation.
Les personnes intéressées renseignent dans un premier temps un questionnaire en ligne où elles fournissent des informations sur leur souhait d'intégrer un co-living.
La demande est validée si les conditions financières sont réunies.
Ensuite, lorsqu'une place vacante se présente, l'organisme en charge de la résidence rassemble les colocataires qui examinent les questionnaires, rencontrent les futurs résidents et sélectionnent les candidats appropriés.

Participation à la vie commune

Le colocataire recruté s'engage donc formellement à participer à la vie en communauté en s'impliquant dans les moments de partage.
Chacun doit s'impliquer dans la vie de la maison à travers le quotidien et la gestion des tâches ménagères.
Les décisions les plus importantes sont prises à l'unanimité grâce à un système de vote.
Cet engagement est notifié par écrit dans le Pacte de Colocation. Un élément essentiel qui permet d'organiser la vie en communauté en instaurant un cadre précis. Construit en liaison avec les expériences de colocataires il se veut être un gage d'une bonne expérience dans ce type de vie commune.

L'engagement individuel

Le principe de la communauté attribue des rôles à chaque locataire. Une implication individuelle endossée par chacun pour permettre un partage des corvées, de la gestion de la maison et la tenue des règles de vie.
Dans la majorité des maisons, vous retrouverez les rôles suivants :
-Le référent : qui encadre la communauté et rappelle à tous les règles de vie.
-Le trésorier: celui qui est chargé du budget commun de la maison.
-Le responsable entretien: il assure la supervision du ménage et de la tenue des lieux communs.
-Le responsable des denrées alimentaires: il est en charge du stock des produits de première nécessité.
L'instauration de cette distribution de rôles renforce les liens entre résidents et favorise un fonctionnement adéquat.

Comment trouver un co-living qui vous ressemble ?

Vivre en communauté possède donc de nombreux avantages, mais vos recherches doivent obéir à certains critères qui vont surtout consister à orienter vos besoins.

Prioriser vos attentes

Commencer à lister vos attentes en matière de logement pour envisager de vivre dans un co-living: pour quelles raisons vous voulez habiter une colocation ? Quel est votre budget ? Quels services souhaitez vous y trouver ?
Chaque résidence partagée propose des services et des activités différentes. L'avantage est que tout est inclus dans le prix du loyer.

Salles de sport, salles de cinéma, ou encore sauna et jardins les parties communes peuvent offrir de nombreux espaces de loisir et de bien-être. Des abonnements internet, à des services de vidéos à la demande comme Netflix ou de musique comme Spotify sont également intégrés à votre loyer.

Une fois ceci fait, vous sélectionnerez votre résidence en fonction de ce qu'elle propose. Pour cela le web regorge d'offres et les sites sont souvent clairs en affichant tarifs, services inclus, fonctionnement et procédure d'intégration.

Sélectionner la résidence

Avant de signer, il faut vérifier plusieurs points cruciaux surtout en matière d'engagement. Toutes les résidences ne proposent pas les mêmes durées de bail: certaines peuvent être intégrées à la journée, à la semaine ou au mois. Mais certaines exigent de s'engager sur l'année.
En fonction de vos activités quotidiennes et/ou professionnelles pensez à vérifier les horaires de fermeture. Principalement si vous êtes contraints de rentrer la nuit ou le soir tard il faut que vous disposiez d'une liberté de mouvement importante.

Le mieux pour mesurer ce qu'une résidence peut proposer est de vous rendre sur sa page Facebook où vous obtiendrez des détails sur les activités et des avis des locataires.
Pensez également à vérifier les différentes animations disponibles en fonction des heures, des jours de la semaine et des événements ponctuels. En principe les animations ne possèdent pas de caractère obligatoire de participation, vous pouvez donc faire en fonction de vos envies.

En conclusion, ce nouveau mode de cohabitation possède tous les avantages d'une colocation sans les inconvénients notamment au niveau de la durée du bail et du préavis de départ.
Les besoins en matière de logement se diversifient avec le coût de la vie et ouvre de nouvelles perspectives, qui répondent à des adaptations fondamentales.

Les entreprises se montrent particulièrement friandes de tels dispositifs à proposer à leurs employés, car cela facilite leur mobilité et leur dynamisme au travail.

Enfin, si vous êtes vous-même tentés par l'expérience sachez bien prendre en compte vos besoins, les enjeux d'une telle colocation et ce que cela peut vous apporter.

L’application d’états des lieux Startloc, créée il y a 3 ans par la société Marketing Immobilier fête cette année ses trois ans d’existence et… de réussite ! L’application a en effet permis la réalisation de plus de 100 000 états des lieux ! Un cap symbolique qui parle de lui-même… 

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mai 25, 2018

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