Melvin MASSEAUX

Melvin MASSEAUX

Le réseau Orpi bouscule le marché avec « Orpi Max », un nouveau mandat exclusif… sans durée d’engagement. Une innovation qui vise à rassurer les vendeurs, souvent méfiants vis-à-vis de l’exclusivité, tout en renforçant la qualité du suivi proposé par les agences. Une initiative qui pourrait inspirer d'autres réseaux et modifier les pratiques commerciales.

 

Un mandat exclusif… mais sans contrainte de durée

Avec Orpi Max, le réseau coopératif introduit une formule inédite : un mandat exclusif que le vendeur peut résilier à tout moment, sans attendre trois mois, six mois ou la fin d’une période contractuelle.
L’objectif est clair : supprimer le frein psychologique de l’exclusivité, souvent perçue comme contraignante, et redonner confiance aux propriétaires qui hésitent à confier leur bien à une seule agence.

Cette nouvelle liberté contractuelle permet au vendeur de mettre fin au mandat dès qu’il le souhaite, tout en bénéficiant des services premium d’une exclusivité classique.

 

Pourquoi ce changement maintenant ?

Orpi répond à un constat bien connu des professionnels : les vendeurs hésitent de plus en plus à signer un mandat exclusif, de peur d’être « bloqués » si la vente ne se déroule pas comme prévu.
Dans un marché encore sensible, avec des prix parfois en réajustement et une concurrence accrue entre agences, proposer un mandat plus flexible devient un argument commercial puissant.

En levant cette contrainte, Orpi espère convaincre davantage de propriétaires de se tourner vers l’exclusivité, qui reste — pour les professionnels comme pour les vendeurs — le modèle le plus efficace pour vendre vite et bien.

 

Les avantages mis en avant par Orpi

Avec Orpi Max, les propriétaires auront accès à un ensemble de services renforcés :

. Un plan de commercialisation complet,

. Une mise en avant prioritaire sur différents portails,

. Un accompagnement personnalisé,

. Un suivi régulier de l’évolution du marché,

. Et une stratégie d’ajustement du prix plus fluide.

L’exclusivité garantit également une gestion cohérente des visites, des négociations et du dossier, ce qui limite les risques d’erreurs et de doublons.

 

Un changement qui peut influencer les pratiques du secteur

En introduisant un mandat « sans engagement », Orpi envoie un message fort au marché.
Cette approche pourrait pousser d’autres réseaux à repenser leurs offres pour mieux répondre aux attentes des vendeurs, dans un contexte où la transparence, la flexibilité et le service deviennent des critères décisifs.

Pour les professionnels, cela ouvre aussi un nouveau terrain de réflexion :

. Comment valoriser son exclusivité ?

. Comment rassurer les propriétaires sans renoncer à la performance commerciale ?

. Faut-il, à terme, proposer des formules plus souples similaires ?

 

Une stratégie pensée pour reconquérir l'exclusivité

L’exclusivité reste le mandat le plus performant, mais aussi celui le plus difficile à obtenir pour de nombreuses agences.
Avec Orpi Max, le réseau cherche à réconcilier performance commerciale et liberté contractuelle.
Si le dispositif fonctionne, il pourrait contribuer à redonner à l’exclusivité une image positive et à encourager les propriétaires à faire confiance à un professionnel unique.

 


 

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Le gouvernement prépare une refonte majeure de la fiscalité locale : la taxe sur les logements vacants et celle sur les résidences secondaires pourraient être fusionnées en un dispositif unique. L’objectif affiché : simplifier le système tout en renforçant la pression fiscale sur les logements sous-occupés. Une évolution qui pourrait modifier les stratégies patrimoniales des propriétaires et avoir un impact direct sur les marchés locaux.

 

Une fusion destinée à clarifier un système devenu illisible

Pendant des années, les taxes visant les logements vacants et les résidences secondaires ont cohabité sans grande cohérence. Deux dispositifs proches… mais avec des critères, des territorialités et des exonérations différents.
Selon le gouvernement, cette superposition crée une « illisibilité » qui nuit à la compréhension des propriétaires et à l’efficacité de la politique de lutte contre la vacance.

L’idée est donc de rassembler ces deux dispositifs dans une seule taxe, appliquée aux biens considérés comme sous-occupés, qu’il s’agisse :

. D'un logement volontairement laissé vide,

. Ou d’une résidence secondaire peu utilisée dans les zones tendues.

 

Une taxation potentiellement plus large et plus homogène

La fusion aurait une conséquence directe : élargir le nombre de communes pouvant la mettre en place.
Jusqu’à présent, seule une liste de zones dites « tendues » pouvait appliquer la taxe sur les logements vacants, tandis que les résidences secondaires étaient imposées dans d’autres périmètres.

Avec un dispositif unique, les maires auraient plus facilement la possibilité :

. De majorer la fiscalité locale,

. De lutter contre les logements inoccupés,

. Et de favoriser le retour de biens sur le marché, notamment en location.

En toile de fond, le gouvernement espère libérer du parc dormant, alors que la crise du logement s’intensifie dans de nombreuses régions.

 

Des recettes supplémentaires pour les communes en difficulté

La fusion des deux taxes constitue aussi un levier financier pour les collectivités.
De nombreuses municipalités, confrontées à la hausse de leurs dépenses (énergie, travaux, équipements publics), voient en ce dispositif une façon de renforcer leurs recettes sans toucher à la taxe foncière générale.

Certaines villes appliquent déjà des surtaxes sur les résidences secondaires allant jusqu'à 60 %, et pourraient bénéficier de marges plus grandes encore avec un système unifié.
Une perspective qui fait réagir les associations de propriétaires, inquiètes de voir la fiscalité locale s’alourdir une fois de plus.

 

Des propriétaires inquiets d’une fiscalité toujours plus lourde

Pour les particuliers possédant un logement vide ou une résidence secondaire, cette fusion pourrait signifier :

. Une taxation plus uniforme,

. Des critères moins contournables,

. Et potentiellement des montants plus élevés.

Les propriétaires dénoncent déjà un sentiment de « harcèlement fiscal », rappelant que la taxe foncière a fortement augmenté ces dernières années.
La fusion des taxes sur logements vacants et résidences secondaires pourrait donc accentuer la grogne — et pousser certains à arbitrer leurs biens, voire à vendre.

 

Un impact direct sur le travail des professionnels de l’immobilier

Pour les agents immobiliers, cette réforme pourrait avoir plusieurs conséquences :

. Plus de biens remis en vente, notamment des résidences secondaires dans les zones touristiques.

. Un regain de mandats locatifs si les propriétaires choisissent de louer pour éviter la surtaxe.

. Des stratégies patrimoniales modifiées, les propriétaires anticipant la hausse potentielle de la fiscalité.

. De nouvelles discussions à mener lors des estimations ou des rendez-vous d’accompagnement.

Comme souvent avec la fiscalité locale, les effets seront très différents d’une commune à l’autre. Cela nécessite une veille attentive et une capacité à expliquer clairement les implications aux clients.

 

Quel impact pour les locataires ?

Même si les plafonds augmentent, les frais restent strictement encadrésLe locataire ne paiera jamais plus que la part imputée au propriétaire pour les mêmes prestations, conformément à la loi.
La hausse reste donc limitée, mais elle pourrait représenter plusieurs dizaines d’euros supplémentaires selon la surface et la zone.

Cette évolution pourrait conduire certains locataires à anticiper leur projet de déménagement avant fin 2025 pour profiter des anciens plafonds.

 

 


 

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La nouvelle revalorisation de la taxe foncière, liée à l’inflation et aux choix budgétaires des collectivités, fait grincer des dents. Avec une hausse moyenne estimée à plus de +3,9 % en 2025 – et jusqu’à +7 % dans certaines communes – les propriétaires accusent le coup. Mais cette évolution fiscale ne concerne pas seulement les ménages : elle impacte également le marché, les décisions d’investissement et le quotidien des professionnels de l’immobilier.

 

La taxe foncière, de nouveau en hausse malgré les contestations

Pour la troisième année consécutive, la taxe foncière sur les propriétés bâties s’alourdit. Indexée sur l’inflation, la valeur locative cadastrale connaît une revalorisation automatique, à laquelle s’ajoutent les hausses votées localement par plusieurs municipalités. Résultat : de nombreux propriétaires voient leur avis d’imposition grimper, parfois de manière brutale.

La mesure passe d’autant plus mal que les propriétaires ont déjà absorbé, ces dernières années, des augmentations successives : +7,1 % en 2023, +3,9 % en 2024… Le sentiment d’injustice fiscale s’intensifie, en particulier chez les bailleurs pour qui cette charge supplémentaire fragilise la rentabilité locative.

 

Les bailleurs touchés en premier, les arbitrages vont s’accélérer

Pour les investisseurs, cette hausse n’est pas neutre. Dans certaines zones où la rentabilité locative est déjà tendue, un supplément de quelques dizaines d’euros par mois peut faire basculer un projet du côté négatif.
Elle intervient en plus dans un contexte où les bailleurs doivent financer :

. Des travaux de rénovation énergétique,

. La mise aux normes contre les passoires thermiques,

. Et les coûts de gestion en hausse.

L’augmentation de la taxe foncière risque donc d’encourager une partie des propriétaires à revendre, à retirer leur bien du marché locatif, ou à se détourner des zones où la fiscalité locale est trop lourde.

 

Une alerte sérieuse pour les professionnels de l’immobilier

Pour les agents immobiliers, mandataires, gestionnaires et administrateurs de biens, cette évolution fiscale doit être intégrée dans les conseils et dans le pilotage de l’activité.

Pourquoi ?
Parce qu’elle modifie les projections financières, les discussions avec les vendeurs, la stratégie d’investissement des bailleurs et même les estimations de marché.

Les pros doivent aujourd’hui :

. Aborder la taxe foncière dès l’estimation,

. Préparer les propriétaires aux conséquences sur la rentabilité,

. Identifier les communes où la fiscalité reste compétitive,

. Accompagner les bailleurs dans leurs arbitrages (vente, rénovation, relocation, repositionnement du bien).

Dans un marché déjà tendu, la pédagogie et l’anticipation deviennent des leviers essentiels.

 

Vers une réforme ? Rien n’est sûr

Face aux critiques, certains élus plaident pour une refonte du calcul de la taxe foncière, jugé obsolète car toujours basé sur des valeurs cadastrales datant des années 1970.
Mais aucun calendrier clair n’a été annoncé. Et les collectivités locales, confrontées à leurs propres difficultés budgétaires, peinent à renoncer à cette ressource fiscale essentielle.

 

 


 

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Adopté dans le cadre du Budget 2026, le nouveau statut du bailleur privé entend redonner de l’attractivité à l’investissement locatif. Simplification fiscale, incitation aux rénovations et recentrage sur la location classique : le dispositif pourrait changer la donne pour de nombreux propriétaires… et pour les professionnels qui les accompagnent.

 

Un dispositif né d’un marché en manque de confiance

Depuis trois ans, une partie des bailleurs a préféré se retirer du marché locatif. Les causes sont connues : durcissement réglementaire, performance énergétique obligatoire, rentabilité en baisse, et climat d’incertitude permanent.
Le gouvernement présente donc ce nouveau statut comme une réponse globale pour réengager les propriétaires, sécuriser les parcours de location et redynamiser un marché fragilisé.

L’objectif affiché : rendre de nouveau intéressant le fait de louer en résidence principale, tout en incitant à moderniser le parc privé.

 

Un amortissement fiscal partiel pour encourager la rénovation

 

Le cœur du dispositif repose sur un mécanisme d’amortissement inspiré de modèles déjà utilisés dans l’immobilier professionnel.
Plutôt que d’empiler les niches fiscales, le statut propose une règle simple :

 Ce que l’amortissement permet

. Déduire chaque année une fraction de la valeur du bien.

. Valoriser fiscalement les travaux de rénovation, notamment énergétiques.

. Réduire l’impôt dû sur les revenus locatifs de manière progressive.

Un signal fort envoyé à ceux qui hésitaient encore à rénover ou à remettre un bien sur le marché.

 

 

Une orientation claire : encourager la location “de longue durée"

Le texte distingue nettement les usages.
La volonté est de concentrer le soutien sur les bailleurs engagés dans une mise en location stable, rénovée et conforme, en écartant :

. Les locations touristiques

. Les modèles spéculatifs

. Les logements encore classés F ou G non rénovés.

 

Ce que les pros doivent anticiper

Pour les professionnels de l’immobilier, ce nouveau statut ouvre plusieurs perspectives.

À surveiller dans les prochains mois

. Les décrets qui préciseront les taux et modalités exactes.

. L’impact sur les stratégies patrimoniales des propriétaires.

. Le potentiel retour sur le marché de biens aujourd’hui vacants.

 

Une réforme encore en mouvement

Même adopté en première lecture, le dispositif doit être précisé et ajusté. Mais sa philosophie est claire : faire revenir les bailleurs, remettre des biens sur le marché, améliorer la qualité du parc.
Pour un secteur sous tension, l’annonce constitue un signal important — et un terrain d’opportunités pour les professionnels capables de guider leurs clients dans cette transition.

 

 


 

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Première organisation patronale du secteur immobilier, la FNAIM plaide pour une révision en profondeur des règles de représentativité patronale. L’objectif : mieux refléter la diversité du métier, notamment la montée en puissance des réseaux de mandataires et des indépendants.

 

Un système jugé obsolète

Actuellement, la représentativité patronale dans l’immobilier repose sur des critères anciens, principalement liés au nombre de salariés et à la masse salariale.
Problème : ces indicateurs ne tiennent pas compte de l’évolution profonde du secteur, où les mandataires indépendants et les modèles hybrides occupent désormais une part croissante du marché.

Pour la FNAIM, cette approche favorise mécaniquement les grandes structures employeuses de salariés, au détriment d’un tissu économique composé majoritairement de TPE, d’indépendants et de réseaux digitaux.
L’organisation demande donc à l’État d’ouvrir un chantier de réforme pour établir une représentation plus juste et plus équilibrée de l’ensemble des acteurs.

 

« La profession a profondément changé. Il faut que nos instances représentatives évoluent aussi », souligne Loïc Cantin, président de la FNAIM.

 

Un enjeu de poids pour le secteur

La FNAIM, qui revendique près de 8 000 adhérents représentant près de la moitié des salariés du secteur, souhaite que les nouvelles règles prennent en compte la réalité économique et structurelle du marché immobilier français.
L’enjeu dépasse la simple gouvernance syndicale : il s’agit aussi de peser davantage dans les discussions avec les pouvoirs publics, notamment sur les sujets de formation, de fiscalité, de régulation des métiers ou encore de digitalisation.

 

Mandataires, agences, gestionnaires : une profession multiple

Le débat sur la représentativité révèle un secteur en mutation, où cohabitent agences traditionnelles, mandataires indépendants, start-ups de la PropTech et grands groupes. Si tous exercent dans le même cadre réglementaire (loi Hoguet), leurs modèles économiques diffèrent fortement.
Pour la FNAIM, il est essentiel que cette pluralité soit mieux reflétée dans les instances de dialogue social et dans les négociations de branche.

 

Vers un dialogue renouvelé ?

La demande de la FNAIM pourrait relancer un débat de fond sur la gouvernance de la profession immobilièreEntre syndicats historiques, nouvelles fédérations de mandataires et associations de réseaux, le paysage représentatif se fragmente.
Une réforme permettrait peut-être de rétablir un équilibre et d’assurer à tous les acteurs – qu’ils soient salariés ou indépendants – une voix légitime dans les décisions qui structurent la profession.

 


 

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Dans le cadre de l’examen du projet de loi de finances pour 2026, un amendement adopté à l’Assemblée nationale vient modifier le régime fiscal des plus-values immobilières sur les résidences secondaires. Objectif : fluidifier le marché tout en soutenant la mobilité résidentielle.

 

Un délai d’exonération revu à la baisse

Jusqu’à présent, la plus-value immobilière sur la revente d’une résidence secondaire bénéficiait d’une exonération totale après 22 ans de détention (pour l’impôt sur le revenu) et 30 ans (pour les prélèvements sociaux).
Le nouvel amendement du budget 2026 prévoit de réduire ce délai d’exonération, afin d’encourager la remise sur le marché des biens anciens.

Selon les premières annonces, l’exonération complète pourrait désormais intervenir dès 15 ans de détention, au lieu de 22 ans. Les abattements pour durée de détention seraient ajustés en conséquence.

 

Une mesure pour relancer les transactions

Le gouvernement justifie cette réforme par la volonté de stimuler les ventes dans un marché ralenti, tout en rééquilibrant la fiscalité entre résidences principales et secondaires. Les résidences secondaires représentent environ 10 % du parc immobilier français, et beaucoup restent immobilisées faute d’incitation à la vente. Cette évolution vise à favoriser la rotation du parc et à permettre à davantage de ménages d’accéder à la propriété.

“L’idée est d’alléger la fiscalité sur les ventes longues, afin de libérer des biens qui restent souvent vacants ou sous-occupés”, indique la Commission des finances dans sa note d’impact.

 

Un dispositif encore en discussion

Le texte doit encore être confirmé lors du vote définitif de la loi de finances. Les détails précis — notamment les nouvelles grilles d’abattement et les conditions d’application — feront l’objet d’un décret d’application attendu au premier trimestre 2026.
À ce stade, les notaires et fiscalistes recommandent la prudence : les ventes réalisées avant l’entrée en vigueur du texte resteront soumises au régime actuel.

 

Ce que cela change pour les professionnels

Pour les agents immobiliers et conseillers en patrimoine, cette évolution ouvre de nouvelles opportunités :

. Un retour sur le marché de biens détenus depuis plus de 15 ans ;

. Des propriétaires plus enclins à vendre, profitant de conditions fiscales plus attractives ;

. Et une stimulation indirecte du marché secondaire dans les zones touristiques ou rurales.

Les professionnels devront toutefois adapter leurs conseils et intégrer cette réforme dans leurs argumentaires de vente et d’estimation.

 

 


 

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Le marché immobilier reste incertain : délais de vente rallongés, acheteurs plus prudents, vendeurs attentistes… Dans ce contexte, la prospection n’est pas un luxe, mais une condition de survie pour les agences et mandataires. Comment maintenir un flux constant de nouveaux mandats quand la demande se contracte ? Voici quelques leviers concrets pour relancer sa prospection efficacement.

 

Revenir aux fondamentaux : régularité et méthode

En période de ralentissement, la régularité devient votre meilleur allié. Les agents les plus performants ne sont pas forcément ceux qui prospectent le plus, mais ceux qui le font avec constance et méthode. Relancer ses anciens contacts, retravailler sa base vendeurs, rappeler les propriétaires rencontrés l’an dernier : autant d’actions souvent délaissées quand le marché est porteur, mais qui redeviennent stratégiques.

Conseil : fixez un créneau hebdomadaire dédié à la prospection, même d’une heure. La discipline crée la visibilité.

 

Miser sur la personnalisation plutôt que la quantité

Envoyer des messages génériques ou des mails impersonnels n’a plus d’impact. Les propriétaires sont sollicités de toutes parts : il faut se différencier par la qualité du contact. Personnalisez vos approches : mentionnez une vente récente dans leur secteur, valorisez votre connaissance du marché local, ou soulignez les atouts de leur bien. Une communication humaine et contextualisée à aujourd’hui plus de poids qu’une campagne massive.

 

Utiliser les bons outils pour aller plus vite (et plus loin)

Prospecter ne signifie pas passer ses journées au téléphone. Les outils numériques permettent aujourd’hui de cibler les bons vendeurs au bon moment, de suivre les annonces concurrentes, et d’automatiser certaines relances. L’objectif n’est pas de remplacer le contact humain, mais de concentrer votre énergie sur les opportunités réellement qualifiées.

 

Rentrer plus de mandats en 2025 : les nouvelles stratégies de prospection à adopter

C’est ici qu’interviennent les nouvelles solutions dédiées aux professionnels de l’immobilier, comme Marketing Immobilier.
Ce service aide les agents à identifier, cibler et contacter automatiquement les vendeurs particuliers via SMS, dès qu’une nouvelle annonce est publiée en ligne.
En d’autres termes : vous êtes parmi les premiers à proposer vos services, sans passer des heures à scruter les sites d’annonces.

Grâce à Marketing Immobilier, vous pouvez :

 

. ​Vous recevez en moyenne de 3 à 5 appels de vendeurs chaque mois

. Si vous êtes efficace, vous prenez  de 2 à 4 mandats de plus par mois

. À chaque appel d'un nouveau vendeur, vous recevez instantanément une alerte SMS

. Suivre vos performances et vos retours directement depuis votre tableau de bord.

Un outil pensé pour les pros qui veulent gagner du temps, rester visibles et garder une longueur d’avance sur leurs concurrents — même dans un marché tendu.

 


 

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Le salon RENT 2025, rendez-vous incontournable de la PropTech à Paris, a mis en lumière les mutations majeures de l’immobilier : l’IA, la data et l’automatisation ne sont plus des mots d’avenir, mais des outils concrets. Voici ce qu’il faut retenir pour les professionnels de l’immobilier.

 

L’intelligence artificielle entre dans le quotidien des agences

Au salon RENT 2025, plusieurs exposants ont présenté des solutions d’IA appliquées au métier immobilier : estimation automatisée, reconnaissance d’images pour géolocaliser les biens, ou encore chatbots pour qualifier les leads. Si l’outil reste un support, ce sont les agences capables de combiner IA + expertise terrain qui tirent leur épingle du jeu.

 

Data, automatisation, efficacité : la stack tech des pros s’élargit

Le salon a également mis en avant l’importance de la structuration des données immobilières, de la connectivité des outils (CRM, gestion des mandats, diffusion d’annonces) et de l’automatisation des tâches répétitives. Publication d’annonces, synchronisation des leads, relances clients : ces fonctions restent souvent trop manuelles dans de nombreuses structures. Automatiser permet un gain de temps mais aussi une meilleure traçabilité.

 

Human-tech : le point d’équilibre à trouver

Malgré la montée des technologies, la grande leçon du RENT 2025 reste que l’humain reste au cœur du métier immobilier. La tech doit servir la relation (qualifier, anticiper, personnaliser) mais jamais la remplacer. Lors des conférences, les intervenants ont souligné la nécessité d’un pilotage au quotidien : agents capables d’exploiter les insights de la data, plutôt que d’être submergés par elle.

 

Quelques pistes concrètes pour vos prochains mois

. Identifiez un ou deux processus à automatiser d’ici la fin de l’année (ex. : envoi automatique de relance vendeur, qualification de lead).

. Priorisez les solutions qui utilisent l’IA comme assistant métier, et non comme « boîte noire ».

. Vérifiez l'interopérabilité de vos outils : CRM, diffusion d’annonces, automatisations, signature électronique — indispensable pour fluidifier le workflow.

. Mettez l’accent sur la formation des équipes : un agent bien formé à l’outil tech vaut toujours mieux qu’un bon outil mal exploité.

 

 

 


 

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Lancées en 2018, les activités de Monbien.fr ont désormais droit à une refonte complète. Le portail d’annonces immobilières repensé veut offrir aux professionnels de l’immobilier une interface plus fluide et mieux adaptée à la diffusion gratuite de leurs biens — tout en affirmant un nouveau positionnement digital.

 

Une refonte pensée pour la profession

Depuis sa création en 2018, Monbien.fr avait déjà conquis une place dans l’écosystème des portails d’annonces libres d’accès pour les agences et mandataires. Avec cette nouvelle version, le site a été repensé à plusieurs niveaux :

. Une interface épurée et modernisée pour une navigation plus intuitive ;

. Une page d’accueil et un moteur de recherche mieux optimisés pour l’expérience “acheteur” et “loueur”, ce qui génère une exposition accrue aux annonces professionnelles ;

. Un espace « Pro » (visible sur la page) dédié aux professionnels de l’immobilier, avec la mention explicite Déposer une annonce gratuite / Mon compte PRO.

Ces améliorations visent à mieux servir les utilisateurs – particuliers comme professionnels – tout en valorisant les biens diffusés.


Gratuité, visibilité, simplicité : le trio gagnant

Un des atouts majeurs repérés sur la plateforme est la diffusion gratuite des annonces pour les professionnels. Le portail permet aux agences, mandataires ou promoteurs de publier sans abonnement ni engagement. Cette gratuité constitue un argument fort dans un marché où les coûts de diffusion peuvent rapidement peser.


En parallèle, la refonte a été l’occasion de renforcer la stratégie SEO du site, pour augmenter la visibilité des annonces locales et améliorer le trafic. Pour les professionnels qui cherchent à maximiser leurs résultats sans complexifier leur stack numérique, cette refonte est une bonne nouvelle.

 

Une plateforme adaptée aux usages mobiles

Avec un pourcentage croissant de recherches immobilières réalisées sur smartphone, la refonte intègre une meilleure adaptation mobile. Les annonces, photos et formulaires de dépôt sont désormais optimisés pour un parcours “mobile first”.
De plus, le menu principal regroupe les grands axes : Achat, Vente, Location, Estimation gratuite — ce qui facilite la navigation et réduit le taux de rebond.


Diffuser ses annonces gratuitement, simplement et efficacement

L’un des piliers de Monbien.fr reste inchangé depuis sa création : permettre aux professionnels de l’immobilier de publier leurs annonces gratuitement.
Aucune souscription, aucun engagement — le portail se distingue par sa simplicité d’accès et son approche centrée sur la visibilité équitable.

Depuis la refonte, les utilisateurs disposent désormais de plusieurs fonctionnalités pensées pour fluidifier la mise en ligne :

. Espace Pro dédié, avec gestion intuitive des annonces et du profil d’agence ;

. Ajout rapide d’annonces via un formulaire simplifié ;

. Import automatique possible depuis d’autres logiciels immobiliers ;

. Optimisation SEO automatique pour un meilleur positionnement sur les moteurs de recherche ;

. Affichage responsive sur ordinateur, mobile et tablette ;

. Mise en avant visuelle des photos et des détails clés du bien ;

. Outils de contact intégrés pour faciliter la prise de rendez-vous ou la demande d’informations.

 

 


 

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Le compromis de vente est souvent considéré comme une simple formalité avant le passage chez le notaire. Pourtant, la moindre erreur dans sa rédaction peut compromettre la transaction, voire entraîner la nullité de l’acte.
Clauses imprécises, oublis de diagnostics, erreurs de délais ou d’identité : chaque détail compte

 

1. Les erreurs d’identification des parties

C’est l’une des fautes les plus fréquentes — et les plus lourdes de conséquences.
Une faute dans l’état civil, une mauvaise adresse ou une confusion entre usufruitier et nu-propriétaire peut bloquer la signature notariale.
Vérifiez toujours :

. L’identité complète de chaque partie (nom, prénom, date et lieu de naissance) ;

. Le régime matrimonial ;

. Le pouvoir de signature (notamment pour les SCI, indivisions ou mandataires).

Astuce : exigez systématiquement les justificatifs dès la première visite du bien pour éviter tout blocage administratif.

 

 

2. Les imprécisions sur le bien vendu

Une description incomplète ou erronée peut donner lieu à des litiges. Surface approximative, mauvaise désignation cadastrale, omission d’une dépendance ou confusion sur la quote-part en copropriété : autant d’erreurs qui peuvent remettre en cause la vente.
Assurez-vous que le lot vendu est clairement identifié, et que tous les diagnostics obligatoires (DPE, amiante, ERP, plomb, etc.) sont bien annexés.

À savoir : la non-mention d’un diagnostic peut permettre à l’acquéreur d’invoquer un vice de consentement et d’annuler la transaction.

 

3. Les délais mal rédigés ou incohérents

Le compromis doit encadrer avec précision le délai de réitération, le délai de rétractation (10 jours, loi SRU), et les conditions suspensives (notamment l’obtention du prêt).
Un oubli ou une formulation floue peut créer des incompréhensions :

. Date butoir mal calculée,

. Absence de clause de prorogation,

. Condition suspensive non adaptée au financement réel de l’acquéreur.

Résultat : une vente annulée à tort ou un retard de signature difficilement rattrapable.

 

4. Les clauses financières ambiguës

Le prix, le versement du dépôt de garantie, les modalités de financement ou la commission d’agence doivent être clairement encadrés.
Une erreur de montant, un acompte versé sur le mauvais compte ou une absence de précision sur la nature du financement (crédit, apport, prêt relais) peuvent faire échouer la transaction ou engager la responsabilité du professionnel.

 Conseil : chaque clause financière doit être datée, chiffrée et vérifiable — sans interprétation possible.

 

5. Les conditions suspensives mal rédigées

Trop souvent, les conditions suspensives sont copiées-collées sans tenir compte du dossier. Or, une formulation inadaptée (montant du prêt, durée, taux maximal…) peut annuler la vente ou priver l’acheteur de son droit à se retirer.
Prenez le temps d’adapter la clause à la réalité du projet : un prêt relais n’a pas les mêmes délais qu’un prêt classique, par exemple.

 

Rédiger un compromis sécurisé en quelques clics, c’est désormais possible

C’est précisément pour répondre à ce besoin qu’a été conçu Sinimo, la plateforme de rédaction et de signature électronique dédiée aux professionnels de l’immobilier.

Avec Sinimo, vous pouvez :

. Générer automatiquement mandats, baux, compromis ou avenants, avec des modèles conformes et mis à jour en continu selon la législation ;

. Faire signer vos documents en ligne via une signature électronique certifiée ;

. Centraliser et archiver vos contrats de façon sécurisée et traçable ;

. Gagner du temps grâce aux champs dynamiques et à la saisie guidée qui élimine les erreurs.

En d’autres termes : vous rédigez plus vite, en toute conformité, tout en garantissant la sécurité juridique de vos transactions.

 

 


 

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