Melvin MASSEAUX

Melvin MASSEAUX

Le réseau de mandataires immobiliers SAFTI a lancé une nouvelle campagne publicitaire en mars 2025, marquant les esprits par son ton décalé et provocateur. Conçue avec l'agence Buzzman, cette initiative vise à attirer de nouveaux conseillers en mettant en avant les avantages distinctifs du modèle SAFTI.

 

Une campagne qui bouscule les codes traditionnels

La campagne se distingue par des slogans percutants tels que "Une agence immo sans vitrine ? Et pourquoi pas 100 % de commission tant qu'on y est !" affichés stratégiquement en face d'agences immobilières traditionnelles. Cette approche audacieuse vise à interpeller les professionnels de l'immobilier sur les avantages du modèle SAFTI, notamment une rémunération plus attractive et une plus grande liberté d'organisation. Gabriel Pacheco, président et cofondateur de SAFTI, explique : "Nous avons choisi de jouer une nouvelle fois la carte de l’humour pour ouvrir les yeux aux professionnels de l’immobilier sur le niveau de rémunération qu’ils peuvent percevoir chez SAFTI"

 

Un modèle économique attractif

SAFTI propose à ses mandataires une commission minimale de 70 %, pouvant atteindre 100 % au-delà de 150 000 € de chiffre d'affaires annuel. Ce modèle sans agence physique permet de réduire les coûts fixes et d'offrir une rémunération plus avantageuse aux conseillers. En 2024, la commission annuelle moyenne s'est élevée à 70 000 €, et près de 600 conseillers ont dépassé les 100 000 € de commissions

 

Une stratégie de communication multicanale

La campagne a été déployée à grande échelle, avec plus de 6 000 panneaux publicitaires à travers la France et une forte présence sur les réseaux sociaux. Le slogan "Vendez la maison des autres depuis la vôtre" met en avant la flexibilité offerte par le modèle SAFTI, permettant aux conseillers de travailler depuis leur domicile tout en bénéficiant d'outils digitaux performants.

 

Une croissance soutenue malgré un contexte difficile

Malgré un marché immobilier en ralentissement, SAFTI affiche une croissance remarquable. Depuis le début de l'année 2025, le réseau enregistre une augmentation de 40 % de son chiffre d'affaires. Cette dynamique est soutenue par une stratégie de communication efficace et un modèle économique attractif pour les professionnels en quête de liberté et de rémunération avantageuse.​

 

 


 

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Le 1er avril 2025 marque l'entrée en vigueur de plusieurs mesures significatives dans le secteur immobilier français. Ces changements, issus de la loi de finances 2025, visent à dynamiser le marché, faciliter l'accession à la propriété et encourager la rénovation énergétique. Voici un tour d'horizon des principales évolutions à connaître.

 

Élargissement du Prêt à Taux Zéro (PTZ)

Le PTZ, dispositif phare pour les primo-accédants, connaît une extension notable :

Éligibilité étendue : désormais accessible pour l'achat de logements neufs, y compris les maisons individuelles, sur l'ensemble du territoire français, sans distinction de zones géographiques.

Plafonds de revenus relevés : plus de ménages peuvent désormais bénéficier du PTZ, avec des montants pouvant atteindre jusqu'à 100 000 euros pour un couple avec un enfant en zone rurale.

Quotités variables : le pourcentage du prix du bien financé par le PTZ varie selon les revenus et le type de logement, allant jusqu'à 50% pour les appartements neufs des ménages les plus modestes.

Cette réforme vise à relancer la construction de logements neufs et à faciliter l'accession à la propriété, notamment dans les zones rurales.​

 

Augmentation des droits de mutation à titre onéreux (DMTO)

Les départements ont désormais la possibilité d'augmenter les DMTO, composant les frais de notaire, de 4,5% à 5% du prix de vente. Cette mesure, facultative, est déjà appliquée dans plusieurs départements, notamment Paris, la Haute-Garonne et la Loire-Atlantique. Elle représente un coût supplémentaire pour les acquéreurs, estimé à 1 500 euros pour un bien de 300 000 euros.

Toutefois, les primo-accédants sont exemptés de cette hausse pour l'achat de logements neufs inférieurs à 250 000 euros, à condition de conserver le bien pendant au moins cinq ans.

 

Exonération des droits de mutation pour les donations familiales​

Une nouvelle mesure permet aux parents, grands-parents et arrière-grands-parents de transmettre jusqu'à 100 000 euros chacun, dans la limite de 300 000 euros par bénéficiaire, sans droits de mutation, pour l'achat ou la construction d'une résidence principale, ou pour des travaux de rénovation énergétique. Le logement doit être conservé pendant au moins cinq ans. Cette exonération est valable jusqu'au 31 décembre 2026.

 

Prolongation du dispositif Loc'Avantages

Initialement prévu pour s'arrêter fin 2024, le dispositif Loc'Avantages est prolongé jusqu'au 31 décembre 2027. Il offre aux propriétaires bailleurs une réduction d'impôt en contrepartie de la location de leur bien à des loyers inférieurs au marché, à des locataires aux revenus modestes, sous réserve de la signature d'une convention avec l'Agence nationale de l'habitat

Cette prolongation vise à encourager la mise en location de logements abordables et à soutenir le marché locatif, tout en incitant à la rénovation énergétique des biens.​

 

 


 

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Le 9 avril 2025, la Commission des finances du Sénat a officiellement demandé l'abandon de la réforme visant à abaisser le seuil de franchise en base de TVA à 25 000 €, une mesure qui aurait impacté de nombreux micro-entrepreneurs, notamment dans le secteur immobilier. Cette décision fait suite à une mobilisation massive des professionnels concernés et à une série d'auditions menées par la commission.

 

Une réforme contestée dès son annonce

Introduite dans la loi de finances pour 2025, la réforme prévoyait de réduire le seuil de chiffre d'affaires annuel en deçà duquel les micro-entrepreneurs sont exonérés de TVA, le faisant passer de 37 500 € à 25 000 € pour les prestations de services. Cette mesure visait à augmenter les recettes fiscales de l'État, mais elle a rapidement suscité une vive opposition.

La Fédération Nationale des Auto-Entrepreneurs (FNAE) a lancé une pétition demandant la suppression de cette disposition, recueillant plus de 100 000 signatures en quelques jours. Face à cette mobilisation, le gouvernement a suspendu l'entrée en vigueur de la réforme, initialement prévue pour le 1er mars, la reportant au 1er juin 2025.

 

Le Sénat plaide pour un abandon pur et simple

La Commission des finances du Sénat, présidée par Claude Raynal, a mené une mission "flash" pour évaluer les implications de la réforme. Les auditions ont révélé que la mesure avait été introduite sans concertation adéquate avec les parties prenantes et sans préparation suffisante. La commission a conclu que les conditions d'acceptabilité et de mise en œuvre de la réforme n'étaient pas réunies, plaidant ainsi pour son abandon total.

 

Jean-François Husson, rapporteur général de la commission, a déclaré :

 "Alors qu'une telle mesure affecterait 200 000 entreprises dans de nombreux secteurs d'activité, elle n'avait été ni correctement préparée par les administrations, ni concertée avec les acteurs concernés, ni anticipée par ceux qui devaient la mettre en œuvre."​

 

Impacts pour les mandataires immobiliers

Pour les mandataires immobiliers en micro-entreprise, l'abaissement du seuil de TVA aurait entraîné des obligations administratives supplémentaires, telles que l'obtention d'un numéro de TVA, la modification des factures pour inclure la TVA, et la réalisation de déclarations périodiques. Bien que la TVA collectée puisse être déduite des dépenses professionnelles, la complexité administrative aurait été accrue.

De plus, cette réforme aurait pu créer des distorsions de concurrence entre les mandataires soumis à la TVA et ceux qui ne l'étaient pas, en fonction de leur chiffre d'affaires. L'abandon de la réforme permet donc de maintenir un environnement plus équitable pour les professionnels du secteur.

 

Une vigilance toujours de mise

Bien que le Sénat ait demandé l'abandon de la réforme, le gouvernement pourrait chercher à réintroduire des mesures similaires dans d'autres projets législatifs. Il est donc essentiel pour les mandataires immobiliers et les agences de rester informés des évolutions réglementaires et de se préparer à d'éventuels changements futurs.

 

 


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Entre mandats à faire signer, baux à archiver et compromis à envoyer dans l’urgence, la paperasse peut rapidement ralentir l’activité d’un agent immobilier. La dématérialisation apparaît alors comme un levier puissant pour gagner en efficacité. Mais par où commencer sans se tromper ?

 

Les premières étapes pour digitaliser sereinement vos documents

Avant de se lancer tête baissée dans un changement de process, il est essentiel de poser les bonnes bases. Dématérialiser, ce n’est pas simplement passer du papier au PDF : c’est repenser votre manière de créer, faire signer, stocker et retrouver vos documents. L’objectif n’est pas de bouleverser vos habitudes du jour au lendemain, mais d’intégrer des outils simples et efficaces qui vous feront gagner du temps sans sacrifier la rigueur juridique ni la relation client.

 

Identifier les documents à digitaliser en priorité

Le plus simple est de débuter par les documents que vous utilisez au quotidien et qui nécessitent une signature : mandats de vente, mandats de location, baux, états des lieux, compromis, avenants…

Ce sont des documents à fort volume, répétitifs, souvent standardisés : ils sont donc parfaits pour une automatisation sans perte de qualité. Commencer par eux permet de voir rapidement les bénéfices de la dématérialisation.

 

Assurer la conformité juridique et la traçabilité

Dématérialiser ne veut pas dire faire une signature sur Word ou envoyer un PDF par mail. Pour que vos documents soient légalement valides, vous devez utiliser une solution avec :

. Une signature électronique certifiée (conforme eIDAS)

. Une horodatation des actions

. Une traçabilité complète (historique, IP, consentements)

. Une sécurisation des données stockées

Cela vous protège vous… et vos clients. Et cela renforce également votre image de professionnel rigoureux et à jour.

 

Et si vos contrats s’automatisaient (et se signaient) en quelques clics ?

C’est exactement ce que propose Sinimo, une application pensée spécifiquement pour les professionnels de l’immobilier. Avec Sinimo, vous pouvez générer en quelques minutes tous vos contrats types (mandats, baux, compromis…), préremplis, personnalisés, et prêts à être signés électroniquement.

Fini les allers-retours interminables ou les erreurs de saisie : vous centralisez, vous contrôlez, vous signez… et vous gagnez du temps.

 

Sinimo : une solution complète pour digitaliser vos contrats immobiliers

✔️ Contrats personnalisables selon vos besoins
✔️ Signature électronique intégrée et conforme aux normes en vigueur
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✔️ Interface simple, rapide, accessible depuis n’importe quel appareil

En bref, Sinimo vous aide à passer d’un process manuel et contraignant à une gestion fluide, moderne et 100 % pro.

 

 


 

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Dans un marché ultra-concurrentiel, publier une annonce ne suffit plus. Pour attirer l’attention des acheteurs et générer des contacts qualifiés, encore faut-il la diffuser efficacement. Visibilité, cohérence, régularité : voici les trois piliers à maîtriser pour faire de vos annonces de vrais leviers de mandats.

 

Annonces immobilières : les 3 piliers d’une diffusion performante

En tant que professionnel de l’immobilier, vous savez qu’une bonne annonce peut faire la différence. Mais ce que beaucoup oublient, c’est que même la meilleure annonce du monde ne sert à rien si elle n’est pas vue.

Or, à l’heure où les portails se multiplient, où les acheteurs scrollent plus qu’ils ne lisent, la manière dont vous diffusez vos annonces est devenue aussi importante que leur contenu.
Voici les 3 piliers à maîtriser pour maximiser l’impact de vos annonces.

 

La visibilité : être là où vos clients cherchent

Le premier réflexe est évident : vos annonces doivent être visibles là où se trouvent vos prospects. Oui, les grands portails sont incontournables, mais ils ne sont pas les seuls.

Diversifiez vos canaux :

. Sites spécialisés ou gratuits, souvent très bien référencés sur Google

. Réseaux sociaux (Facebook Marketplace, groupes locaux, etc.)

. Votre propre site, à condition qu’il soit bien optimisé

. Partenaires ou plateformes alternatives, qui offrent une visibilité complémentaire

L’objectif ? Ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier… et capter tous les profils d’acheteurs, y compris ceux qui passent à côté des plateformes classiques.

 

La cohérence : des infos claires et à jour partout

Une bonne visibilité ne suffit pas si vos annonces manquent de clarté ou de régularité. Pour qu’un acquéreur clique, s’intéresse, puis vous contacte, il doit pouvoir avoir confiance dès le premier coup d'œil. Cela passe par une annonce cohérente, alignée sur tous vos canaux de diffusion.

Vos descriptions doivent être harmonisées, vos informations toujours à jour, et vos visuels soignés. Rien ne nuit plus à votre crédibilité qu’un bien affiché à deux prix différents sur deux sites ou des photos sombres prises à la va-vite. Chaque détail compte : du titre jusqu’à la dernière ligne de la description. Assurez-vous aussi que vos annonces reflètent votre positionnement professionnel : sérieux, fiable, réactif.

 

La fréquence : publier souvent pour rester visible

Les algorithmes des portails (gratuits ou payants) ont un point commun : ils favorisent les annonces récentes.

Cela ne veut pas dire republier tous les jours, mais bien :

. Garder vos annonces actives et rafraîchies

. Réajuster votre titre, votre prix ou vos visuels si l’annonce stagne

. Publier sur plusieurs canaux pour maintenir une présence constante

La fréquence, c’est aussi une question de réactivité : soyez le premier à capter l’attention de l’acheteur en veille active.

 

Monbien : Publiez vos annonces immobilières gratuitement

Quand on est professionnel de l’immobilier, chaque diffusion compte. Mais payer pour chaque publication peut vite devenir un frein à la stratégie. C’est là que Monbien.fr fait la différence : une plateforme pensée pour les pros, 100 % gratuite, mais avec une vraie logique de performance et de visibilité.

Voici ce que vous offre Monbien :

Publication illimitée et gratuite pour tous les professionnels

Aucune commission ni frais cachés

Site optimisé pour le référencement naturel

Interface claire et fluide pour déposer vos annonces en quelques clics

 

Une alternative simple, pro et gratuite aux portails classiques

Aujourd’hui, les professionnels doivent être visibles partout, tout le temps — sans pour autant exploser leur budget. Monbien vous permet de garder le contrôle sur votre communication immobilière, en vous offrant une alternative gratuite aux portails payants, sans compromis sur la qualité.

Ce que vous allez apprécier avec Monbien :

. Une plateforme dédiée exclusivement aux professionnels

. Zéro limite de diffusion : vous publiez autant que vous le souhaitez

. Un espace clair, sans publicité extérieure ou messages intrusifs

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C’est l’outil idéal pour renforcer votre visibilité en ligne, sans rogner sur vos marges.

 


 

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Face à une concurrence accrue et à des vendeurs de plus en plus sollicités, les agents immobiliers doivent repenser leur manière de prospecter. Faut-il miser sur la prospection terrain, plus relationnelle, ou passer au tout digital pour gagner en efficacité ?

 

La prospection terrain : l’approche historique

C’est la méthode la plus ancienne, mais aussi la plus humaine. En allant frapper aux portes, en rencontrant les habitants d’un quartier ou en déposant des flyers dans les boîtes aux lettres, l’agent immobilier crée un contact direct. Ce lien, immédiat et personnel, permet de gagner la confiance des vendeurs potentiels, notamment dans les secteurs où la proximité et la réputation locale comptent beaucoup.

Cependant, cette approche demande du temps, de l'énergie et une vraie constance. Entre les déplacements, les refus ou les absences, une matinée entière peut parfois ne générer que peu de résultats concrets. De plus, les effets sont difficilement mesurables, ce qui rend le suivi délicat.

 

La prospection digitale : l’efficacité par la technologie

Grâce à des outils connectés, les agents peuvent désormais repérer en temps réel les vendeurs actifs, automatiser certains messages, et prioriser leurs actions selon des critères précis. Cette approche permet de gagner un temps précieux, tout en gardant une vision claire de ses performances.

Parmi ses principaux avantages, on retrouve :

. Le ciblage intelligent : identifiez rapidement les particuliers qui viennent de publier une annonce.

. L’automatisation des tâches chronophages : veille, envois, relances…

. Un meilleur suivi : vous gardez le contrôle sur vos prospects et vos actions.

. Un gain de temps considérable : vous passez moins de temps à chercher… et plus de temps à convertir.

Mais attention, pour que cette méthode soit réellement efficace, elle doit être couplée à une vraie stratégie de suivi et d’échange humain. Car derrière chaque contact digital… il y a toujours une personne à convaincre.

 

Et si la meilleure stratégie, c’était le bon équilibre ?

Opposer prospection terrain et prospection digitale n’a plus vraiment de sens. Les meilleurs agents aujourd’hui sont ceux qui savent combiner intelligemment les deux approches, en tirant le meilleur de chaque méthode. Le digital permet d’identifier rapidement les opportunités les plus chaudes, tandis que le terrain renforce le lien de confiance et la présence locale. Ensemble, ces deux leviers deviennent redoutablement efficaces.

Voici comment les combiner efficacement :

. Repérez-les leads qualifiés en ligne grâce à des outils de pige automatisée.

. Priorisez vos actions terrain sur les zones ou les profils les plus réactifs.

. Utilisez le digital pour relancer, suivre et nourrir la relation dans le temps.

. Passez sur le terrain quand le contact est chaud ou qu’un échange direct peut faire la différence.

L’enjeu n’est plus de choisir un camp, mais de créer une stratégie hybride qui maximise votre temps et vos résultats.

 

Prospection digitale : Rentrer plus de mandat avec Pige Online

La pige reste indispensable pour rentrer des mandats, mais passer des heures à scruter les portails, copier-coller des annonces ou relancer manuellement… c’est clairement dépassé. Pige Online a été conçu pour libérer du temps aux pros de l’immobilier tout en multipliant leurs opportunités de mandats. Résultat : vous êtes plus rapide, plus organisé et plus efficace.

Voici ce que vous permet Pige Online au quotidien :

Recevez des alertes en temps réel dès qu’une annonce de particulier correspond à vos critères.

. Envoyez automatiquement des messages personnalisés aux vendeurs, au nom de votre agence ou réseau.

. Suivez vos résultats et vos relances depuis une interface claire, pensée pour les pros.

Filtrez les opportunités par secteur, type de bien, prix, et ciblez les bons contacts sans effort.

En quelques clics, vous passez d’une pige manuelle et chronophage à une prospection digitale structurée, rapide et rentable.

 

Vous voulez plus de mandats sans y passer vos journées ? Essayez Pige Online

Vous le savez : pour faire tourner votre activité, il faut des mandats. Mais comment prospecter efficacement sans y sacrifier vos matinées ? Pige Online est la solution qui automatise ce que vous n’avez plus le temps de faire, tout en gardant la main sur vos contacts et vos résultats.

Voici comment Pige Online peut transformer votre prospection :

. Vous gagnez du temps avec une veille automatisée sur tous les sites de particuliers.

. Vous touchez les bons vendeurs dès la mise en ligne de leur annonce.

. Vous réduisez le temps entre la détection d’un prospect et le premier contact.

. Vous suivez vos performances et optimisez vos actions à chaque étape.

 


 

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Le délai de rétractation pour les compromis de vente pourrait bientôt passer de 10 à 14 jours. Une proposition de loi en discussion vise à mieux protéger les acquéreurs, mais ce changement risque de rallonger les délais et d’impacter les pratiques des professionnels de l’immobilier.

 

Compromis de vente : bientôt un délai de rétractation plus long ?

C’est une petite phrase dans un projet de loi, mais elle pourrait avoir de grandes conséquences. Début mars 2025, une proposition portée par plusieurs députés vise à étendre le délai de rétractation pour les acheteurs non professionnels dans le cadre d’un compromis de vente immobilier. Actuellement fixé à 10 jours, ce délai pourrait passer à 14 jours, en cohérence avec les règles du droit de la consommation.

 

Un projet aligné sur les autres délais légaux

L’objectif affiché est simple : harmoniser le droit immobilier avec le droit de la consommation, qui accorde déjà 14 jours de délai de rétractation pour de nombreux contrats (achats en ligne, crédits, etc.). Ce serait aussi un moyen de renforcer la protection de l’acquéreur, face à un engagement souvent lourd de conséquences.

Acheter un bien immobilier est un acte engageant, parfois dans un contexte émotionnel ou de pression commerciale. Donner plus de temps de réflexion, c’est aussi éviter des contentieux”, explique la députée à l’origine du texte, Marie-Caroline Le Pennec

 

Ce que dit la loi actuelle

Aujourd’hui, l’article L271-1 du Code de la construction et de l’habitation prévoit un délai de 10 jours calendaires à compter de la réception du compromis signé (ou de sa notification par voie légale). Pendant cette période, l’acquéreur peut se rétracter sans justification ni pénalité.

Ce délai avait été porté de 7 à 10 jours en 2015. Le passage à 14 jours marquerait donc une nouvelle étape dans la protection des particuliers.

 

Quel impact pour les professionnels de l’immobilier ?

Pour les agents immobiliers et mandataires, cette évolution aurait plusieurs effets concrets :

. Un allongement des délais moyens de signature définitive, notamment quand le financement dépend du retour de rétractation.

. Une prolongation de l’incertitude pour les vendeurs, qui pourraient devoir attendre deux semaines avant d’avoir la confirmation de la vente.

. Une adaptation des outils internes (logiciels, modèles de compromis, délais contractuels) à cette nouvelle donne.

Cela va mécaniquement rallonger les cycles de vente. Il faudra être encore plus rigoureux dans la gestion des dossiers et des calendriers notariaux”, prévient un responsable transaction chez Laforêt

 

Quelles suites pour cette proposition ?

Le texte n’est pas encore voté, mais son examen est prévu au printemps 2025 à l’Assemblée nationale. Il bénéficie du soutien d’une majorité transpartisane, ce qui laisse penser qu’il pourrait être adopté sans trop d’obstacles.

Les organisations professionnelles comme la FNAIM et UNIS ont demandé à être consultées sur les modalités pratiques de cette mesure, notamment pour éviter une instabilité juridique en cas de transition brutale.

 

 


 

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Face à la désertification immobilière dans les zones rurales, Orpi innove avec “Orpi Villages”, un nouveau modèle de présence locale, agile et connectée. Objectif : recréer du lien immobilier là où il n’y en a plus, et offrir aux habitants des campagnes le même niveau de service que dans les grandes villes.

 

Orpi Villages : une réponse aux déserts immobiliers qui interpelle tout le secteur

Alors que l’immobilier traverse une crise sans précédent en France, Orpi fait un pari audacieux : investir les campagnes en perte d’attractivité immobilière. Le réseau vient de lancer « Orpi Villages », un dispositif pensé pour réduire les inégalités d’accès au logement dans les zones rurales. Une stratégie à contre-courant, mais peut-être visionnaire.

 

Le constat : des “déserts immobiliers” bien réels

On parle souvent de “déserts médicaux”, mais l’immobilier n’est pas épargné. Dans certaines zones rurales ou périurbaines, plus aucune agence physique, peu ou pas de mandats, une offre dispersée, et des acquéreurs sans accompagnement.

Selon une étude d’Orpi, 15 % des communes françaises seraient aujourd’hui sous-dotées en services immobiliers. Un phénomène accentué par la concentration des agences dans les zones urbaines et la disparition progressive de certains cabinets indépendants.

Les habitants de ces territoires se retrouvent seuls face à des projets de vie majeurs. Or, vendre, acheter ou louer un bien immobilier ne devrait jamais être un parcours du combattant, quel que soit le lieu où l’on vit”, déclare Christine Fumagalli, présidente d’Orpi

 

Orpi Villages : une réponse adaptée au local

Concrètement, Orpi Villages ne consiste pas à ouvrir une énième vitrine physique. Le concept repose sur un modèle plus agile et implanté dans le tissu local :

. Une micro-équipe de terrain, ultra-mobile.

. Des outils digitaux performants pour suivre les projets à distance.

. Une présence locale soutenue par des partenariats avec les communes ou les intercommunalités.

. Des événements de terrain pour rencontrer les habitants et créer du lien.

Une première implantation est déjà active dans le Bassin de Gannat, dans l’Allier. D’autres ouvertures sont prévues dans les mois à venir

 

Un modèle qui peut inspirer d’autres réseaux

Cette initiative soulève une vraie question : pourquoi le secteur immobilier, historiquement local, a-t-il déserté certaines zones, alors que la demande y est encore réelle ? La raréfaction des services n’est pas une fatalité.

Pour de nombreux réseaux comme L’Adresse, Nestenn ou Laforêt, qui misent sur la proximité, Orpi Villages pourrait faire figure de laboratoire inspirant. L’enjeu : repenser la présence territoriale à l’heure du digital, sans renier le besoin de contact humain.

“Ce n’est pas un retour en arrière. C’est un pas de côté. On réinvente notre présence sur les territoires en adaptant notre modèle économique”

 

Ce que cela change pour les professionnels

Si vous êtes agent mandataire ou dirigeant d’agence, plusieurs leçons sont à tirer de ce mouvement :

. Ne pas négliger les zones rurales : elles sont souvent moins concurrentielles et plus fidèles.

. Adapter sa structure : inutile d’ouvrir une agence à 100 000 €, une présence mobile ou partagée peut suffire.

. Valoriser le maillage territorial : les élus locaux sont demandeurs de partenariats pour dynamiser le marché immobilier.

 

Certains indépendants pourraient même y voir l’opportunité de développer une activité complémentaire, là où les grandes enseignes ne sont plus présentes.

 


 

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Dès le 1er janvier 2025, tous les logements classés G au DPE seront formellement interdits à la location, sans exception. Le gouvernement met fin aux contournements tolérés jusqu'ici, forçant agents immobiliers et mandataires à revoir leurs pratiques.

 

Location : les passoires thermiques sous haute surveillance dès 2025

Le calendrier de la loi Climat et Résilience se resserre, et avec lui la pression sur les logements énergivores. Dès le 1er janvier 2025, tous les logements classés G au DPE seront interdits à la location, y compris ceux ayant tenté de contourner la règle par des “arrangements” contractuels. Une nouvelle instruction de la DGALN (ministère de la Transition écologique) met les points sur les i, et sonne la fin d’une tolérance tacite.

 

Le contournement qui ne passera plus

Depuis 2023, certains bailleurs, souvent conseillés ou tolérés par des professionnels peu regardants, tentaient d’échapper à l’interdiction de mise en location en pratiquant un “marchandage énergétique” : mise en bail temporaire, bail meublé saisonnier déguisé, ou clause de “travaux à la charge du locataire”. Autant de pratiques désormais officiellement proscrites.

Le ministère est clair : un logement classé G, même loué quelques mois, reste interdit à la location à partir de 2025. Il n’y aura plus de passe-droits” prévient un porte-parole de la Direction Générale de l’Aménagement, du Logement et de la Nature (DGALN)*.

 

Cette clarification vise à renforcer l’effectivité de l’interdiction prévue par la loi Climat, qui prévoit un gel progressif des passoires thermiques :

. Depuis 2023 : obligation d’un audit énergétique pour les ventes de logements F ou G.

. Depuis 2023 : interdiction d’augmentation de loyer pour les biens F et G.

. Depuis 2025 : interdiction totale de location des logements classés G.

. En 2028 : interdiction étendue aux logements classés F.

 

Ce que cela change pour les professionnels

Cette nouvelle instruction interpelle directement les agents immobiliers et mandataires en charge de la mise en location. Il ne sera plus possible d’évoquer des “dérogations temporaires” ou d’user de montages juridiques. La responsabilité des intermédiaires peut être engagée.

La FNAIM appelle d’ailleurs à la vigilance :

Nous devons accompagner nos clients dans une logique de rénovation plutôt que de contournement. La réglementation va continuer à se durcir

 

Un marché locatif sous tension

Enfin, cette nouvelle interdiction soulève une problématique de fond : le parc locatif va se contracter. Environ 600 000 logements classés G seraient encore en location en France à ce jour. Tous ne seront pas rénovés à temps.

Le risque : une tension accrue sur les loyers, notamment dans les zones tendues où les passoires étaient jusqu’ici tolérées faute de mieux. À Paris, Marseille ou Lille, les professionnels s’attendent à une demande accrue sur les biens rénovés… et à des délais de relocation plus longs pour les autres.

 

 

 


 

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La France fait face à une pénurie croissante de logements disponibles à la location, exacerbée par une demande élevée et une offre en diminution. Cette situation crée des tensions sur le marché locatif, rendant l'accès au logement de plus en plus difficile pour de nombreux ménages.

 

Un marché locatif sous tension

Dans les grandes villes françaises, la disponibilité des logements à louer a considérablement diminué. Par exemple, à Paris, une annonce pour une chambre de bonne a reçu 148 réponses en seulement 30 minutes, illustrant la forte demande et le manque d'offre. Cette situation est similaire dans d'autres villes comme Nice, où l'offre locative a chuté de 41 % en deux ans.

 

Les causes de la pénurie

Plusieurs facteurs contribuent à cette crise du logement :

. Hausse des taux d'intérêt : L'augmentation des taux d'intérêt rend l'accession à la propriété plus difficile, poussant davantage de personnes vers le marché locatif.

. Encadrement des loyers et interdiction des logements énergivores : Ces réglementations découragent certains investisseurs, réduisant ainsi l'offre de logements disponibles à la location.

. Conversions en locations saisonnières : Face à des réglementations perçues comme contraignantes, certains propriétaires se tournent vers la location saisonnière, diminuant ainsi le nombre de logements disponibles pour les locataires à long terme.

 

Conséquences pour les professionnels de l'immobilier

Cette pénurie impacte directement les professionnels de l'immobilier. Les agences font face à une diminution des mandats de gestion locative, tandis que les délais pour trouver des locataires se réduisent, augmentant la pression sur les agents immobiliers.

 

Perspectives et solutions envisagées

Pour atténuer cette crise, plusieurs pistes sont envisagées :

. Construction de nouveaux logements : Accélérer les projets de construction pour augmenter l'offre disponible.

. Incitations fiscales : Mettre en place des mesures pour encourager les propriétaires à louer leurs biens sur le marché traditionnel plutôt qu'en location saisonnière.

. Révision des réglementations : Adapter certaines lois pour trouver un équilibre entre protection des locataires et attractivité pour les investisseurs.

 

Les professionnels de l'immobilier doivent rester vigilants et s'adapter à ces évolutions pour répondre aux besoins du marché et accompagner au mieux leurs clients dans ce contexte difficile.

 


 

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